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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Stage à l'UDAF

Stage à l'UDAF Ce stage auprès d’une déléguée aux prestations familiales a été, pour moi, une très bonne expérience. La tutrice et l’équipe se sont montrées très accueillantes et m’ont tout de suite intégrée comme une personne à part entière. J’ai pu non seulement observée les méthodes de travail de ma tutrice mais aussi la questionner et échanger avec l’équipe de l’UDAF.

Les missions du délégué aux prestations familiales m’avaient déjà intéressé l’année dernière lors de mon année de Prépa au BTS ESF et j’ai pu approfondir ce que j’en connaissais et observer concrètement ce en quoi cela consistait. Lors des rencontres avec les familles j’ai pris conscience de certaines réalités que l’on ne peut apprendre que sur le « terrain ».
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Rapport de stage à la CAF
C’est avec enthousiasme que je suis rentrée au sein de la Caisse d’Allocations Familiales des Hauts de Seine (CAF 92) pour 4 mois. Ce stage est une étape nécessaire dans ma formation pour obtenir le Diplôme d’Etat de Conseiller en Economie Sociale et familiale. Cette formation de terrain était attendue avec impatience. Je peux concrétiser enfin mes savoirs théoriques et apprendre au fur et à mesure l’exercice de ma future profession, en prenant en charge de plus en plus de tâches, en me forgeant un positionnement professionnel et en intégrant la majeure partie des compétences nécessaires à l’exercice de cette profession. Les Caisses d’Allocations Familiales sont en charge d’une mission de service public. Elles font partie d’une des branches de la Sécurité Sociale, celle de la famille. A ce titre, elles versent toutes les prestations familiales et peuvent s’inscrire dans une action sociale de soutien, service appelé Aides aux Familles, dans le cas de la CAF 92.
Le CCAS
J'ai effectué mon stage professionnel au Centre Communal d'Action Sociale de R... Chaque commune se doit de créer un établissement public d'aide sociale. Il peut s'agir d'un Centre Communal d'Action Sociale ou d'un Centre Intercommunal d'Action Sociale. L'action sociale s'exerce soit par ce centre soit par ses propres services, les deux pouvant coexister. Au sein de cette structure, j'ai pu observer, suivre et analyser le travail de la Conseillère en Economie Sociale et Familiale dans le cadre du service d'aide sociale légale et facultative. L'aide sociale légale concerne l'aide médicale d'Etat, la couverture maladie universelle et le Revenu Minimum d'Insertion. L'établissement et la transmission du dossier de demande d'aide sociale constituent une obligation pour le CCAS. Ce dernier ne peut en aucun cas refuser d'établir un dossier. L’aide sociale facultative concerne les aides spécifiques au CCAS (aide financière, épicerie sociale…). Celle-ci doit se conformer à trois principes : la spécificité territoriale (le CCAS ne peut intervenir qu’au bénéfice des personnes résidant dans la commune), la spécificité matérielle (le CCAS ne peut intervenir que dans le cadre d’actions à caractère social) et l’égalité de traitement (toutes les personnes placées dans des situations objectivement identiques ont droit à la même aide de la collectivité).
EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.
Rapport de stage : UNAF et UDAF

Aujourd’hui, nous parlons de société de consommation car notre société favorise l’endettement voire le surendettement avec la facilité qu’impliquent les crédits à la consommation. Ainsi l’évolution de notre société a fait émerger des catégories sociales de plus en plus fragilisées. Les personnes les plus vulnérables sont les premières cibles de ces crédits qui souvent cumulés aboutissent à une situation financière difficile avec un taux d’endettement trop important. L’Union Départementale des Associations Familiales avec ses services de tutelles intervient dans ces cas de crise pour tenter de rééquilibrer le budget de ces ménages qui nécessitent d’être protégés par une mesure judiciaire afin d’éviter une situation plus dramatique pouvant les entraîner vers une exclusion, une marginalisation. Ainsi, 80 000 familles et personnes sont confiées aux services de tutelle des UDAF. Les personnes les plus concernées sont les personnes âgées, handicapées, celles exclus du travail, avec peu de ressources, en grande difficulté financière mais aussi sociale par une accumulation de problématiques.

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