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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP : L'impact de l'information délivrée en milieu scolaire sur les pratiques de prévention du VIH/Sida

EP : L'impact de l'information délivrée en milieu scolaire sur les pratiques de prévention du VIH/Sida Cette étude et le projet qui en découle m'ont appris que les étudiants n'ont pas toujours accès à la prévention concernant le VIH/Sida et que lorsqu'elle a lieu, ils prennent quand même des risques soit consciemment ou inconsciemment car ils ont des difficultés à changer de comportements. De plus, cette maladie peut être enrayée car on connaît les modes de contaminations ainsi que les moyens de prévention afin d'éviter la contamination. On constate malheureusement chaque année une augmentation des personnes qui découvrent leur séropositivité en Limousin. Cependant les étudiants sont tout de même impliqués dans les actions de prévention car ils souhaitent en avoir plus et pour défendre cette cause ils sont bénévoles. C'est grâce à eux que j'ai pu mettre en place mon projet ainsi qu'à la participation des bénévoles atteints ou non par la maladie.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.
Stage dans une structure E

Stage long d'une conseillére en économie familiale dans une stucture E. Ses difficultés:logement budget, les difficultés d'une partie de la population le partenariat des travailleurs sociaux.

ISIC et ISAP : sensibiliser sur le handicap
Afin de répondre aux mieux aux besoins et aux attentes des usagers, il est important d’établir une relation de confiance avec le groupe pour cela j’ai impliqué les usagers dans toutes les étapes de mon action. Cependant au vu de mon questionnaire j’ai pu me rendre compte que quelques uns se sont retrouvés en difficultés lors des ateliers. Je me suis peut être trop appuyé sur leurs capacités, je leur en ai peut être trop demandé et j’aurais du davantage prendre en compte les difficultés de chacun.
EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.

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