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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Etude de cas clinique : état limite

Etude de cas clinique : état limite Ce jeune homme, âgé de 18 ans, sort d’une hospitalisation de plusieurs mois, suite à un état d’abattement, d’accablement. Il est par la suite reçu par un psychologue, pour un entretien dans un premier temps individuel puis, avec ses parents et son frère. Il me semble subir cet entretien car il n’est pas acteur de sa séance. D’après les renseignements obtenus sur lui, Laurent me renvoie l’image d’un être malheureux, perdu et désorienté. Son apparence physique de jeune homme gentil est en décalage avec son état psychique. Il apparaît très angoissé, cela se décrit chez lui par le fait que durant l’entretien individuel, il croise et décroise sans cesse ses jambes, qu’il lui faut un certain temps avant qu’il prononce une phrase, il a des difficultés pour s’exprimer et a du mal à respirer calmement … On remarque également que lorsqu’il s’adresse à son interlocuteur, il ne soutien pas le regard et détourne fréquemment les yeux. Il lui arrive de fixer un point quelconque sur le mur et de s’y perdre, comme si pendant ce moment, il était coupé de la réalité, absent. Puis il parait revenir, prononçant un « ah oui » et continue son discours. Lorsqu’il parle, il semble ne pas mettre ou ressentir d’émotions car sa voix est presque monocorde. Son discours reste incohérent tout au long de l’entretien. Il ne fait pas véritablement de lien et enchaine différents événements qui se sont passés dans son enfance ou bien qui se jouent actuellement. Il évoque ainsi sa peur de tomber d’un trottoir suite à un vertige. Il parle précisément du trottoir qui se trouve près de chez lui et qui fait naitre en lui une grande angoisse, au point de ne plus pouvoir sortir de son lieu de vie (qui est chez ses parents).C’est d’ailleurs le seul endroit où il se sent en sécurité.
Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
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Note clinique en Maison d'enfants à caractère social

Mon travail d'observation porte sur une situation que j'ai rencontré dans une Maison d'Enfants à Caractère Social (MECS), sur l'unité d'un groupe d'adolescents âgé de 13 à 17 ans.

            Tout d'abord, dans un contexte plus général de l'établissement dans son ensemble (quatre pavillons d'une douzaine d'enfants), certains indicateurs relatifs au climat institutionnel sont à prendre en compte. Des relations conflictuelles entre les équipes de travailleurs sociaux et le cadre de direction produisent un déséquilibre du cadre institutionnel notamment par l'enchaînement d'arrêt de travail à répétition. Ce qui a pour conséquence un perpétuel mouvement de remplaçant intervenant à court terme.

Face à ce déséquilibre, les résidents se placent dans une dynamique d'opposition, de contestation des règles et de leurs représentants par des passages à l'actes pouvant être violent. Ce qui alimente l'atmosphère générale de l'institution sous tensions. Les équipes éducatives se retrouvent démunies, non soutenue par la direction et donc incapable d'apporter des réponses cohérentes aux situations rencontrées.

JEC dans un Groupe d’Entraide Mutuelle
Tout le monde est d’accord pour mettre en avant la nécessité de travailler en équipe. Parler au nom de, écouter les propositions de, décider avec, construire avec, c’est ce qui définit le travail ensemble. L’équipe est un outil indispensable dans le travail social. Travailler seule n’est pas envisageable car nous avons besoin des avis des autres, de différentes visions pour avoir une image complète de l’accompagnement. L’accompagnement des usagers peut être global ou partiel, selon leur demande et leurs envies. Le rôle de l’équipe est de permettre une complémentarité dans un accompagnement où chacun a des compétences acquises différentes. L’équipe fait tierce dans la relation permettant une prise de distance et une remise en question. Dans cet écrit, j’ai voulu mettre l’accent sur le fonctionnement particulier d’une équipe. En tant qu’éducatrice spécialisée, il n’y a pas de mode de communication bien défini qui fait que le travail effectué ne peut être mis à mal. Ce qui fait un bon travail d’équipe, selon moi, c’est comment nous travaillons avec ce qui n’a pas fonctionné, nos erreurs. Nous restreindre à notre seule pensée et jugement ne peut faire avancer un accompagnement, c’est pour cela que la présence d’une tierce personne est essentielle.

J’ai dû m’adapter à un fonctionnement atypique, et cela a été compliqué pour moi lorsqu’il a fallu que j’aille chercher les informations et particulièrement lorsque j’ai été mis à distance. En tant qu’éducatrice spécialisée, j’ai pris conscience tout au long de mes stages que la communication et le regard des autres professionnels étaient importants dans un bon accompagnement. J’ai tenté d’intégrer les différentes équipes que j’ai côtoyées, avec ses échecs et ses réussites, j’ai su et compris l’importance de communiquer, de transmettre, de gérer et d’élaborer les informations.  
Etude de cas clinique
Au sein de ce service, il y a 14 éducateurs (3 éducateurs à la cellule PPCAFa (Premier Placement Cellule d’Accueil Familial) et 10 éducateurs au placement familial), 2 psychologues, 16 administratives en charge du suivi administratif des dossiers, une chef de service et son adjointe et la directrice de la DPDS. Le service de l’Aide Sociale à l’Enfance prend en charge environ 500 enfants. Ceux-ci peuvent être accueillis en familles d’accueil ou bien en établissements spécialisés. Les éducateurs les suivent donc sur leur lieu de résidence le temps du placement.
Étude de cas dans un Service d’Activité de Jour
J’ai choisi de m’intéresser à Bruno, un homme âgé de 47 ans, qui par son comportement m’a rapidement interpellé et questionné. Lors de notre premier contact, il n’a montré aucune réticence et m’a salué comme si on se connaissait depuis plusieurs années. Il m’a serré la main, en me disant « bonjour », mais sans me regarder. Mon arrivée, n’a pas eu l’air de le perturber. Chaque jour je côtoie Bruno de 9h à 16h. Parfois je l’accompagne durant une activité (faire du pain, nourrir les animaux…) soit le matin, soit l’après-midi, ou toute la journée, selon le planning prévu et où il souhaite participer. A savoir que les personnes accueillies ne savent pas, avant de s’inscrire dans une activité, quel éducateur sera l’encadrant, ceci, afin de ne pas influencer leur choix. Ces activités m’ont été d’un grand support afin d’établir un lien avec Bruno, c’est par ce biais que nous avons pu mutuellement nous « apprivoiser » et nous découvrir.

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