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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

JEC dans un Groupe d’Entraide Mutuelle

JEC dans un Groupe d’Entraide Mutuelle Tout le monde est d’accord pour mettre en avant la nécessité de travailler en équipe. Parler au nom de, écouter les propositions de, décider avec, construire avec, c’est ce qui définit le travail ensemble. L’équipe est un outil indispensable dans le travail social. Travailler seule n’est pas envisageable car nous avons besoin des avis des autres, de différentes visions pour avoir une image complète de l’accompagnement. L’accompagnement des usagers peut être global ou partiel, selon leur demande et leurs envies. Le rôle de l’équipe est de permettre une complémentarité dans un accompagnement où chacun a des compétences acquises différentes. L’équipe fait tierce dans la relation permettant une prise de distance et une remise en question. Dans cet écrit, j’ai voulu mettre l’accent sur le fonctionnement particulier d’une équipe. En tant qu’éducatrice spécialisée, il n’y a pas de mode de communication bien défini qui fait que le travail effectué ne peut être mis à mal. Ce qui fait un bon travail d’équipe, selon moi, c’est comment nous travaillons avec ce qui n’a pas fonctionné, nos erreurs. Nous restreindre à notre seule pensée et jugement ne peut faire avancer un accompagnement, c’est pour cela que la présence d’une tierce personne est essentielle. J’ai dû m’adapter à un fonctionnement atypique, et cela a été compliqué pour moi lorsqu’il a fallu que j’aille chercher les informations et particulièrement lorsque j’ai été mis à distance. En tant qu’éducatrice spécialisée, j’ai pris conscience tout au long de mes stages que la communication et le regard des autres professionnels étaient importants dans un bon accompagnement. J’ai tenté d’intégrer les différentes équipes que j’ai côtoyées, avec ses échecs et ses réussites, j’ai su et compris l’importance de communiquer, de transmettre, de gérer et d’élaborer les informations.  
Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Étude clinique au sein d'un Accueil d'Urgence de Demandeurs d'Asile
Les réunions d'unité de vie étaient réinstaurées lors de mon stage à l'AUDA. L'animatrice est chargée d'organiser ces réunions avec les demandeurs d'asile, elle planifie ainsi le calendrier de ces réunions d'unités de vie, tout en tenant compte des directives de la responsable de l'AUDA. Une semaine avant la date fixée, l'animatrice affiche dans l'unité de vie concernée une note mentionnant la date, l'heure et le caractère obligatoire de la réunion. Ma situation prend place lors de la réunion de l'unité de vie 8. Parmi les demandeurs d'asile habitant dans cette unité de vie, trois comprenaient et parlaient approximativement anglais, trois maîtrisaient approximativement le français, un ne maniait aucune des deux langues. Le jour et à l'heure dits certains demandeurs d'asile étaient absents, d'autres, bien que présent au sein de l'unité de vie, vaquaient à leurs occupations. Il nous a fallu quinze minutes pour réunir dans la pièce principale les résidents présents. Dés le début et tout au long de la réunion l'animatrice et moi-même étions assises à la table, les demandeurs d'asile étaient pour la plupart debout, allant des chambres à la cuisine, fumant une cigarette à la fenêtre, parfois s'asseyant quelques instants.
L'auto-destruction à l'adolescence

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Du projet de retour en famille naturelle… … à la signature d’un contrat jeune majeur
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Etude de cas clinique dans un ESAT
Axel est une personne déficiente intellectuelle léger/moyen présentant une névrose de type phobique largement atténué grâce au travail éducatif réalisé depuis son entrée en institution. Cependant suite à des événements particulier et affectant Axel (décès du père, de la mère, maladies, opérations...) les conduites où prédominent l’angoisse réapparaissent. Pendant longtemps Axel a été complexé par ses problèmes physiques. En 1980, il a subi une intervention chirurgicale (scoliose importante) à P (séjour de Juin à Octobre 1980) et, pendant deux ans, a connu diverses hospitalisations, une rééducation très longue et pénible. Suite à cette opération Axel a dû supporter un corset de plâtre qui l'a énormément gêné dans la vie de tous les jours, et notamment à B. De plus Axel était énurétique à cette période-là et ne pouvait pas se doucher entièrement à cause du plâtre. Bien sûr l'équipe éducative lui demandait de se laver tous les jours, mais ceci au prix de maintes et maintes interventions. Il a dû porter un corset en alliage durant presque 3 ans après l'intervention. Il s'est vu contraint d'abandonner des activités sportives de l'établissement (foot, natation, athlétisme) auxquelles il participait activement. Cela a été vécu comme une frustration et un échec pour Axel. Chez lui, il avait tendance à profiter de son incapacité. Il souhaitait se faire servir par son entourage et refusait de sortir de chez lui (complexé par rapport aux jeunes du quartier), ne voulait pas aller faire des achats vestimentaires avec ses parents... Une thérapie cognitivo-comportementale pourrait être une approche permettant à Axel de dépasser progressivement les troubles anxieux. Cette thérapie est brève, validée scientifiquement et vise à remplacer les idées négatives et les comportements inadaptés par des pensées et des réactions en adéquation avec la réalité. Pour que cette thérapie soit viable et efficace, Axel doit être désireux de retrouver un mode de vie en adéquation avec les exigences de la réalité et motivé pour s'investir en tant qu'acteur dans un programme de soin permettant d'endiguer ses difficultés. Les objectifs étant qu'Axel s'affirme en se confrontant aux situations stressantes (sorties, regard de l'autre, marche dans des endroits un peu « escarpés ») par une habituation progressive. Le dernier mois de mon stage j'ai pu voir la proposition d'une monitrice pour aller faire des balades de plus en plus importantes avec Axel. Pour cela elle a fait un travail préparatoire avec Axel en lui expliquant le parcours, les difficultés qu'il peut exprimer mais qui n'ont pas lieu d'être... Il a accepté et les progrès étaient déjà visibles lors de mon départ par une habituation progressive.

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