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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

JEC dans un Groupe d’Entraide Mutuelle

JEC dans un Groupe d’Entraide Mutuelle Tout le monde est d’accord pour mettre en avant la nécessité de travailler en équipe. Parler au nom de, écouter les propositions de, décider avec, construire avec, c’est ce qui définit le travail ensemble. L’équipe est un outil indispensable dans le travail social. Travailler seule n’est pas envisageable car nous avons besoin des avis des autres, de différentes visions pour avoir une image complète de l’accompagnement. L’accompagnement des usagers peut être global ou partiel, selon leur demande et leurs envies. Le rôle de l’équipe est de permettre une complémentarité dans un accompagnement où chacun a des compétences acquises différentes. L’équipe fait tierce dans la relation permettant une prise de distance et une remise en question. Dans cet écrit, j’ai voulu mettre l’accent sur le fonctionnement particulier d’une équipe. En tant qu’éducatrice spécialisée, il n’y a pas de mode de communication bien défini qui fait que le travail effectué ne peut être mis à mal. Ce qui fait un bon travail d’équipe, selon moi, c’est comment nous travaillons avec ce qui n’a pas fonctionné, nos erreurs. Nous restreindre à notre seule pensée et jugement ne peut faire avancer un accompagnement, c’est pour cela que la présence d’une tierce personne est essentielle. J’ai dû m’adapter à un fonctionnement atypique, et cela a été compliqué pour moi lorsqu’il a fallu que j’aille chercher les informations et particulièrement lorsque j’ai été mis à distance. En tant qu’éducatrice spécialisée, j’ai pris conscience tout au long de mes stages que la communication et le regard des autres professionnels étaient importants dans un bon accompagnement. J’ai tenté d’intégrer les différentes équipes que j’ai côtoyées, avec ses échecs et ses réussites, j’ai su et compris l’importance de communiquer, de transmettre, de gérer et d’élaborer les informations.  
Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
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Documents associés

Psychopathologie : la dépression sévère

Actuellement en stage à responsabilité éducative au centre d’hébergement et de réinsertion sociale , je souhaite réaliser mon dossier en psychopathologie en rapport avec l’observation et le suivi d’une résidante que j’ai effectué durant plus de six mois.Les entretiens individuels, les accompagnements, les temps informels et les moments d’atelier m’ont permis de réaliser un recueil de données concernant la pathologie de Mme.M.

Ce recueil comporte des éléments de son discours, des manifestations comportementales, des questionnements ,des actes et la relation d’accompagnement que nous avons eu.Ce dossier sera donc basé sur des observations cliniques, mais aussi sur mon questionnement concernant le lien créé entre Mme.M et moi-meme.

Pour ce faire, je me suis appuyée sur des théories relevant de la psychiatrie, de la psychopathologie mais aussi de la psychanalyse.

La sémiologie ne sera pas distincte mais signifié dans la synthèse que j’ai réalisé dans le dossier concernant Mme.M. Je ne souhaitai pas faire un relevé de symptômes qui à mon sens n’aurai donné qu’une poignée de faits insuffisants pour une compréhension de la souffrance que peut endurer Mme.M. N’étant ni psychologue, ni psychiatre ni spécialiste dans cette matière je tiens à étudier les aspects qui m’ont provoqué des difficultés dans l’accompagnement socio-éducatif de Mme.M et ainsi peut être mieux adapter mon intervention auprès d’elle.

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Nous savons maintenant que Mme.M souffre d’une dépression sévère l’empêchant de vivre « normalement » car elle ne peut réaliser des choses courantes comme manger avec plaisir par exemple ou lire un livre. Parasité par ne nombreux symptômes qu’elle ne comprend pas, et dont elle ne connaît pas l’origine.Sa prise en charge en CHRS est-elle bien adaptée ? Je me pose parfois la question.Ses séjours à répétition à la clinique psychiatrique la soulage t-elle vraiment ? Quel accompagnement serait le plus adapté pour que Mme.m se sente mieux et puisse reprendre une vie « normal » ?

Son rétablissement prendra certainement du temps, avançant petit à petit entouré d’éducateurs spécialisé, de psychiatre, de son fils et d’un ami, peut être qu’un jour Mme.M retrouvera son autonomie personnelle évacuant les vieux démons qui la rongent et la font souffrir.Une rencontre comme celle-ci est extrêmement touchante car face à cette pathologie on ne sait pas toujours comment intervenir, il n’y a pas de réponses ou de solutions toute faites.

Je n’ai pas de solution pour Mme .M, je ne peux que chercher des éléments concernant sa maladie et écouter ce qu’elle veut dire ou manifester.

Freud écrit à juste titre, dans sa préface de 1925 à l'ouvrage d'August Aïchhorn traduit en français sous le titre de Jeunesse à l'abandon , qu'éduquer, comme gouverner et soigner (plus tard il dira psychanalyser) est impossible.Boutade ou fond de vérité ?

Par conséquent, j’ai tenter de rendre compte des recherches que j’ai effectué concernant la dépression, les recherches, les explications d’une telle maladie ,l’accompagnement de Mme.M se poursuit, toujours dans l’objectif de retrouver une autonomie personnelles.

Etude de cas clinique dans un foyer
Simon est un garçon qui a beaucoup de peine à respecter les horaires de rentrées. C’est-à-dire qu’il peut, plusieurs fois par semaine, avoir des retards conséquents après la fin de l’école sans qu’on puisse pouvoir l’atteindre et savoir où il est. Souvent, selon ce qu’il nous raconte, il traîne à la gare avec des copains et copines de son école. Il lui arrive aussi d’aller chez ses camarades de classe, en disant aux parents de ceux-ci qu’il a l’accord de ses éducateurs de pouvoir être chez eux.
Analyse socio-éducative dans un SAVS
Nous prenons le repas ensemble. Karima effectue les gestes du quotidien avec lenteur (elle se déplace et parle plus doucement que d’habitude). Puis, je vérifie le planning des menus qu’ils ont établis avant mon arrivée. Je lui fais remarquer qu’elle a mis deux féculents pour un même repas et je lui conseille à plusieurs reprises de changer son entrée. Celle-ci me répond : « Non, moi j’ai envie de garder mon entrée ». Je lui explique que si je suis ici c’est pour l’aider et que la mise en place d’un travail autour de repas équilibrés fait parti d’un des objectifs de son projet individualisé.
Analyse de situation : stage en CLIS
Comme les autres élèves, Tom s’est assis à sa place il a pris son cahier d’entrainement et son exercice. Il s’agit d’un exercice consistant à repérer les majuscules d’un texte, ce que Tom a déjà réussi à faire, et qui ne devrait donc pas lui poser de problème. Cependant, il ne semble pas vouloir commencer. Il se balance sur sa chaise, se tourne pour voir ce que font les autres élèves ou les adultes. L’enseignante lui suggère de commencer l’exercice, mais Tom ne s’y met pas. Au bout d’environ cinq minutes pendant lesquelles je l’observe d’assez loin, je perçoit qu’il commence à s’agiter : il s’est levé regarder un élève, est revenu à sa place, a fait tomber et ramassé sa trousse, continue à se balancer avec sa chaise tout en tapant ses pieds contre les barreaux de celle-ci (ce qui fait assez de bruit dans la classe).

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