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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

L'estime de soi

L'estime de soi Mon entrée en formation m’a permis d’accompagner ces personnes dans leur quotidien, d’être à leur écoute, d’entrer en relation avec elles et surtout de mettre en place des activités favorisant leur bien être. Mon identité professionnelle s’est ainsi affirmée, c’est pourquoi, à travers ce dossier, je traiterais, dans la première partie, de la difficulté du travail de l’estime de soi auprès de personnes déficientes intellectuelles. Puis, dans une seconde partie, je parlerais de la construction identitaire, du rapport à l’Autre et de l’importance de la parole pour des jeunes accueillis en MECS.

En somme, les établissements que j’ai fréquentés sont tous différents mais l’usager est sans cesse mis au centre des actions proposées. Ces structures prônent l’autonomie, l’épanouissement personnel et le bien-être des individus. Le rôle de l’éducateur spécialisé, en corrélation avec d’autres professionnels, est donc de pouvoir répondre aux besoins de ces personnes, tout en respectant leur personnalité et leurs attentes. Pour cela, l’écoute, la compréhension des problématiques ainsi qu’une communication efficace y sont nécessaires.
Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Note théorico-clinique : La Reliance
Il m’a fallut du temps au foyer maternel pour réussir à créer du lien avec les résidentes. Je me retrouvais face à un public avec lequel je n’avais jamais travaillé, qui partageaient une culture que je connaissais peu. Je connaissais le contexte dans lequel j’allais travailler, mais je ne pensais pas que j’aurai une réaction aussi inhibée les premiers temps. Je craignais tant d’être maladroite, que mes propos soient mal interprétés que je restais très en retrait. De plus, les jeunes femmes accueillies avaient sensiblement mon âge, et j’avais du mal à me positionner avec elles.
JEC : L'écrit en Prévention Spécialisée : une place à prendre
Nous communiquons tous les jours et de manières multiples, mais nous ne prenons pas souvent le temps de nous arrêter pour observer notre communication. Dans toute équipe éducative, il y a de la communication. Cette dernière est essentielle pour permettre aux professionnels d'échanger entre eux les informations concernant leur travail ou pour venir opposer leurs différentes manières de penser leur action éducative. En tout cas, il s'agit bien pour l'équipe de savoir communiquer pour prétendre « faire équipe ». « Le « faire équipe » suppose donc une organisation des pratiques incluant des échanges entre les personnes. » . Ces échanges revêtent différentes formes selon les secteurs, les métiers ou les missions des équipes. La communication peut parfois être écrite, orale, formelle ou informelle. Ces différents supports témoignent de la diversité qui s'offre à nous pour communiquer. Durant mon apprentissage en prévention spécialisée, je me suis retrouvé confronté à une transmission orale très importante, prenant le dessus sur l'écrit. À travers une situation mettant en œuvre plusieurs lieux et outils de communication, j'ai souhaité interroger la place de l'écrit en prévention spécialisée. Je commencerai donc par exposer la situation d'une jeune fille accompagnée par l'équipe d'éducateurs spécialisés, en m'arrêtant sur les différents moments d'utilisation des moyens de communication. La dimension de l'écrit est présente dans les différentes pratiques des éducateurs de Prévention, malgré le fait qu'elle soit moins visible que dans d'autres secteurs où l'action éducative quotidienne est peut-être plus évaluable ou observable. Finalement, je pense que la communication orale inhérente à la pratique en Prévention Spécialisée fait partie d'un moyen de communication majeur et qu'il est nécessaire d'apprendre à l'utiliser correctement, sans bien sûr, en oublier ses limites. C'est en intégrant les limites de la communication orale, que l'éducateur de Prévention doit savoir, à mon sens, non pas considérer les écrits professionnels comme une contrainte institutionnelle, mais bien comme un moyen d'aide à l'accompagnement des jeunes, un moyen de communiquer avec d'autres professionnels et un moyen d'exprimer son identité professionnelle. José MORAIS, psycholinguistique, disait à ce propos, « L’interprétation de l’écrit et celle de l’oral n’aboutissent pas à des représentations extérieures l’une à l’autre et ne sont pas non plus des adversaires. L’écrit et la parole sont généralement des collaborateurs très efficaces. » . C'est donc bien l'utilisation conjointe de l'écrit et de l'oral de manière réfléchie par les professionnels qui vient « faire équipe ». Nous pouvons dire en quelques sortes que l'émergence d'un travail d'équipe dépend en partie de la communication de cette dernière. Je pense qu'en Prévention Spécialisée, mais plus généralement dans les institutions du social et du médico-social, les équipes éducatives doivent apprendre ou ré-apprendre à utiliser efficacement les différents moyens de communications, qu'ils soient écrits ou oraux, pour toujours tenter d'améliorer la qualité des missions qu'elles assurent auprès des publics, avant de pouvoir éventuellement se pencher vers de nouveaux outils de communications tels que le support numérique et internet.
Étude de cas dans un Service d’Activité de Jour
J’ai choisi de m’intéresser à Bruno, un homme âgé de 47 ans, qui par son comportement m’a rapidement interpellé et questionné. Lors de notre premier contact, il n’a montré aucune réticence et m’a salué comme si on se connaissait depuis plusieurs années. Il m’a serré la main, en me disant « bonjour », mais sans me regarder. Mon arrivée, n’a pas eu l’air de le perturber. Chaque jour je côtoie Bruno de 9h à 16h. Parfois je l’accompagne durant une activité (faire du pain, nourrir les animaux…) soit le matin, soit l’après-midi, ou toute la journée, selon le planning prévu et où il souhaite participer. A savoir que les personnes accueillies ne savent pas, avant de s’inscrire dans une activité, quel éducateur sera l’encadrant, ceci, afin de ne pas influencer leur choix. Ces activités m’ont été d’un grand support afin d’établir un lien avec Bruno, c’est par ce biais que nous avons pu mutuellement nous « apprivoiser » et nous découvrir.
Etude de cas dans une maison d'enfants
La situation concerne un garçon âgé de 10 ans que je nommerai Luc. Il fait du vélo devant la Maison d’Enfants avec deux autres enfants de son âge. Nous sommes dans le bureau des éducateurs situé dans la véranda de la maison. Je m’assieds de façon à voir l’entrée.

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