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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

L'estime de soi

L'estime de soi Mon entrée en formation m’a permis d’accompagner ces personnes dans leur quotidien, d’être à leur écoute, d’entrer en relation avec elles et surtout de mettre en place des activités favorisant leur bien être. Mon identité professionnelle s’est ainsi affirmée, c’est pourquoi, à travers ce dossier, je traiterais, dans la première partie, de la difficulté du travail de l’estime de soi auprès de personnes déficientes intellectuelles. Puis, dans une seconde partie, je parlerais de la construction identitaire, du rapport à l’Autre et de l’importance de la parole pour des jeunes accueillis en MECS.

En somme, les établissements que j’ai fréquentés sont tous différents mais l’usager est sans cesse mis au centre des actions proposées. Ces structures prônent l’autonomie, l’épanouissement personnel et le bien-être des individus. Le rôle de l’éducateur spécialisé, en corrélation avec d’autres professionnels, est donc de pouvoir répondre aux besoins de ces personnes, tout en respectant leur personnalité et leurs attentes. Pour cela, l’écoute, la compréhension des problématiques ainsi qu’une communication efficace y sont nécessaires.
Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Étude de cas clinique : Bruno
J’ai choisi de m’intéresser à Bruno, un homme âgé de 47 ans, qui par son comportement m’a rapidement interpellé et questionné. Lors de notre premier contact, il n’a montré aucune réticence et m’a salué comme si on se connaissait depuis plusieurs années. Il m’a serré la main, en me disant « bonjour », mais sans me regarder. Mon arrivée, n’a pas eu l’air de le perturber. Chaque jour je côtoie Bruno de 9h à 16h. Parfois je l’accompagne durant une activité (faire du pain, nourrir les animaux…) soit le matin, soit l’après-midi, ou toute la journée, selon le planning prévu et où il souhaite participer.
Etude de cas clinique dans un foyer
Simon est un garçon qui a beaucoup de peine à respecter les horaires de rentrées. C’est-à-dire qu’il peut, plusieurs fois par semaine, avoir des retards conséquents après la fin de l’école sans qu’on puisse pouvoir l’atteindre et savoir où il est. Souvent, selon ce qu’il nous raconte, il traîne à la gare avec des copains et copines de son école. Il lui arrive aussi d’aller chez ses camarades de classe, en disant aux parents de ceux-ci qu’il a l’accord de ses éducateurs de pouvoir être chez eux.
Observation éducative : Julie
Il est 17 h 30, Julie et 5 autres jeunes sont présents au SASEP, ils viennent de terminer de goûter nous passons aux devoirs. Aujourd’hui, avec Julie nous avions décidé de faire les devoirs ensemble, je lui fais choisir la salle dans laquelle elle souhaite s’installer. Elle choisit une petite salle avec deux canapés, un tableau pour écrire, et une petite table avec deux chaises. (Les autres jeunes font leurs devoirs dans une autre pièce, nous les entendrons jouer un peu plus tard). Comme tous les lundis, elle a une dictée à préparer pour le lendemain. C’est toujours très difficile pour elle (et pour nous) de faire cette dictée dans le calme, elle n’aime pas du tout. Mes collègues m’ont informée que ce ne sera pas facile, d’autant que c’est la première fois que nous travaillons ensemble.
Etude de cas clinique : état limite
Ce jeune homme, âgé de 18 ans, sort d’une hospitalisation de plusieurs mois, suite à un état d’abattement, d’accablement. Il est par la suite reçu par un psychologue, pour un entretien dans un premier temps individuel puis, avec ses parents et son frère. Il me semble subir cet entretien car il n’est pas acteur de sa séance. D’après les renseignements obtenus sur lui, Laurent me renvoie l’image d’un être malheureux, perdu et désorienté. Son apparence physique de jeune homme gentil est en décalage avec son état psychique. Il apparaît très angoissé, cela se décrit chez lui par le fait que durant l’entretien individuel, il croise et décroise sans cesse ses jambes, qu’il lui faut un certain temps avant qu’il prononce une phrase, il a des difficultés pour s’exprimer et a du mal à respirer calmement …

On remarque également que lorsqu’il s’adresse à son interlocuteur, il ne soutien pas le regard et détourne fréquemment les yeux. Il lui arrive de fixer un point quelconque sur le mur et de s’y perdre, comme si pendant ce moment, il était coupé de la réalité, absent. Puis il parait revenir, prononçant un « ah oui » et continue son discours. Lorsqu’il parle, il semble ne pas mettre ou ressentir d’émotions car sa voix est presque monocorde. Son discours reste incohérent tout au long de l’entretien. Il ne fait pas véritablement de lien et enchaine différents événements qui se sont passés dans son enfance ou bien qui se jouent actuellement. Il évoque ainsi sa peur de tomber d’un trottoir suite à un vertige. Il parle précisément du trottoir qui se trouve près de chez lui et qui fait naitre en lui une grande angoisse, au point de ne plus pouvoir sortir de son lieu de vie (qui est chez ses parents).C’est d’ailleurs le seul endroit où il se sent en sécurité.

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