LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

Le jouet du prédateur

Le jouet du prédateur

L'être humain, selon les psychologues et les neurobiologistes, serait conditionné pour redouter certaines situations et pour en apprécier d'autres. De telles phobies et de telles préférences, variables d'un individu à l'autre, seraient enracinées dans l'enfance et détermineraient en partie les rejets ou les choix irrationnels. Qui plus est, certains événements laissent parfois une empreinte indélébile sur le psychisme : le fait d'avoir vécu une situation très difficile dans sa vie personnelle ou professionnelle pourrait modeler les circuits cérébraux, suscitant la crainte irraisonnée d'être à nouveau confronté à des situations analogues, de revivre les mêmes peurs et les mêmes angoisses.

Le mécanisme de conditionnement de la peur atteint son paroxysme dans le traumatisme psychique, une situation de choc émotionnel vécu par exemple dans un accident, un viol ou un attentat : la situation est tellement intolérable que le cerveau réagirait exagérément à tout élément évoquant l'instant dramatique, car des circuits, dans ses structures profondes, seraient configurés de façon définitive.

Catégorie: Fiche de lecture
Type de fichier: application/pdf
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Le nouvel esprit du capitalisme de Luc Boltanski et Eve Chiapello,
Cet ouvrage se propose de répondre à la question suivante : quels sont les changements idéologiques qui ont accompagné les transformations récentes du capitalisme ? Du monde du travail au monde des capitaux à partir des années 1970. Les marchés financiers explosent en même temps que les fusions et la constitution d’oligopoles mondiaux. En parallèle les politiques gouvernementales incitent à une flexibilité du travail : défiscalisation, travail temporaire, doublée d’une organisation au niveau planétaire du champ des profits des multinationales et augmentant ainsi les couts humains. L’exploitation des nouvelles technologies liées à l’informatique accélèrent ce mouvement. Le chômage passe de 3% en 1973 à environ 10% aujourd’hui sans comptabiliser les exonérés de recherche d’emploi et le nombre de plus en plus important de contrat précaire et bénéficiaire de l’A.A.H. ou d’une pension d’invalidité.
« L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme » Max Weber
Dans « L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme », la question devient « le problème », soulevé par un constat statistique portant sur l’occupation de postes professionnels, le niveau de qualification et d’instruction des habitants du pays de Bade. Ce constat révèle que ce sont majoritairement les protestants les plus hauts placés dans ces trois domaines. La question qui est posée pourrait l’être sous cette forme : « Quel est le rôle du protestantisme par rapport à ce constat et en quoi le calvinisme et l’ascétisme protestant ont contribué au développement du capitalisme ? »
L’atelier du juge, à propos de la justice des mineurs : Laurence BELLON
Laurence BELLON est magistrate, elle est actuellement vice-présidente au tribunal pour enfants de Lille. Elle a été maître de conférences à l’Ecole Nationale de la Magistrature pendant huit ans. Laurence BELLON traite dans cet ouvrage de la justice des mineurs en France et nous montre la place particulière qu’occupe le juge des enfants dans ce système.
L'échec de la protection de l'enfance en France : BERGER Maurice
Le dispositif de la protection de l’enfance coûte chaque année pas moins de cinq milliards d’euros aux contribuables français. On dénombre quelque 270 000 mineurs concernés par ce dispositif. Pourtant cet effort important consenti par les pouvoirs publics en faveur de la protection de l’enfance semble inefficace, puisqu’une multitude de rapports d’experts (une dizaine entre 2000 et 2006, dont 3 de l’IGAS) sont venus en pointer les dysfonctionnements, et partant en exacerber les critiques. Celles-ci concernent essentiellement la complexité de l’organisation du dispositif conjuguant des finalités parfois antithétiques, voire même inconciliables, savoir d’un côté la protection de l’enfance en danger, de l’autre, les droits des parents et le soutien à la parentalité. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’ouvrage de Maurice BERGER, intitulé : l’échec de la protection de l’enfance, publié dans sa première édition en 2003. Sous la forme d’un véritable réquisitoire, Maurice BERGER dénonce, (outre l’inefficacité de ce dispositif, qu’il qualifie volontiers de « bateau ruineux à la dérive » et « d’irrémédiable gâchis »), la nuisance de celui-ci, non seulement, au regard de l’enfant qu’il ne protège guère, voire même dont il aggrave les déficiences, mais aussi au regard de la société, qui à terme, supportera la charge durable de ces «inadaptés en tout genre», qu’aura engendré un tel dispositif.

Connexion

Abonnement

Recherche