LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

Le jouet du prédateur

Le jouet du prédateur

L'être humain, selon les psychologues et les neurobiologistes, serait conditionné pour redouter certaines situations et pour en apprécier d'autres. De telles phobies et de telles préférences, variables d'un individu à l'autre, seraient enracinées dans l'enfance et détermineraient en partie les rejets ou les choix irrationnels. Qui plus est, certains événements laissent parfois une empreinte indélébile sur le psychisme : le fait d'avoir vécu une situation très difficile dans sa vie personnelle ou professionnelle pourrait modeler les circuits cérébraux, suscitant la crainte irraisonnée d'être à nouveau confronté à des situations analogues, de revivre les mêmes peurs et les mêmes angoisses.

Le mécanisme de conditionnement de la peur atteint son paroxysme dans le traumatisme psychique, une situation de choc émotionnel vécu par exemple dans un accident, un viol ou un attentat : la situation est tellement intolérable que le cerveau réagirait exagérément à tout élément évoquant l'instant dramatique, car des circuits, dans ses structures profondes, seraient configurés de façon définitive.

Catégorie: Fiche de lecture
Type de fichier: application/pdf
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

La Société des Individus : Norbert Elias
Né en Allemagne dans une famille juive en 1897, mort aux Pays-Bas en 1990 à l’âge de 93 ans, Norbert Elias se forme à la sociologie après des études de médecine et de philosophie, puis il enseigne en Angleterre où, fuyant l'Allemagne nazie, il s'est réfugié avant la Seconde Guerre mondiale, après une vaine tentative d'installation en France. La réception de l'œuvre d'Elias fut brouillée par ces avatars de l'histoire : ce n'est qu'à partir de la fin des années soixante que ses ouvrages commencent à être traduits en français. Ils portent sur l'histoire de l'autocontrôle de la violence et l'intériorisation des émotions (dans des domaines aussi divers que les manières de table, le sport, la musique, les rapports entre les sexes ou la mort) ainsi que sur les conséquences d'une redéfinition des relations d'interdépendance (dans le rapport au temps, au groupe de référence ou à la situation) qui ouvre à une véritable “ révolution copernicienne” en sociologie
« L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme » Max Weber
Dans « L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme », la question devient « le problème », soulevé par un constat statistique portant sur l’occupation de postes professionnels, le niveau de qualification et d’instruction des habitants du pays de Bade. Ce constat révèle que ce sont majoritairement les protestants les plus hauts placés dans ces trois domaines. La question qui est posée pourrait l’être sous cette forme : « Quel est le rôle du protestantisme par rapport à ce constat et en quoi le calvinisme et l’ascétisme protestant ont contribué au développement du capitalisme ? »
Ce que parler veut dire : Pierre Bourdieu
Pierre Bourdieu constate l’insuffisance du modèle linguistique proposé par de Saussure, en tant que code à la fois législatif et communicatif qui existe et subsiste en dehors de ses utilisateurs (« sujets parlants ») et de ses utilisations (« parole »), tout comme l’incomplétude du modèle proposé par Noam Chomsky en tant que compétence liée aux dispositions génératrices ; ni l’un ni l’autre ne peuvent en effet rendre compte de la langue comme réalité sociale tant qu’ils n’envisagent pas ses conditions sociales de production, de reproduction et d’utilisation.
PAROLES POUR ADOLESCENTS ou le complexe du homard : Françoise DOLTO
l’éducation, s’est occupé du bien être des tous petits. Née sous le nom de Françoise Marette le 6 novembre 1908, élevée dans la religion, très jeune, elle parle de devenir « médecin d'éducation », elle deviendra infirmière puis médecin. En1932, elle entreprend une psychanalyse qui durera trois ans avec le professeur Laforgue, un pionnier de la psychanalyse en France. En 1939, sur les conseils de Laforgue, elle devient membre adhérente de la Société psychanalytique de Paris.

Connexion

Abonnement

Recherche