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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

La reconnaissance de la souffrance et de l’affectivité des soignants, qui peuvent être affectés par les situations qu’ils rencontrent et qui ont eux aussi des problèmes personnels, est essentielle à la préservation de la relation humaine. Reconnaître leur souffrance, c’est l’apaiser et reconnaître aussi celle des patients. Ceux-ci savent comprendre, au-delà de leurs exigences et de leurs plaintes, qui ne sont d’ailleurs pas si insurmontables q’il n’y paraît. En effet, c’est une prise en compte, une disponibilité, une écoute et un dialogue qu’ils demandent, pas forcément une réponse.

Les soignants ne sont pas formés à la fin de vie, situation qu’ils découvrent pour un certain nombre d’entre eux au cours de leurs stages. De plus, il existe un manque d’accompagnement du personnel hospitalier à surmonter ces épreuves. Ne sachant comment s’y prendre, comment accepter la mort, comment accompagner les personnes en fin de vie, celles-ci meurent souvent seules, isolées, dans le déni.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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J'ai choisi cet ouvrage car à mon sens c'est un sujet passionnant et intriguant. On entend souvent parler par le biais des médias : des « casseurs » de la délinquance juvénile, d'émeute ou de violence dans les banlieues. Je voulais étudier ce livre afin de mieux saisir la violence chez les jeunes de banlieue et ainsi mieux les comprendre. Mais aussi, je voulais comprendre leur vie et leur vision, leur comportement et leur ressentie face à la banlieue.

De plus, je veux axer mon mémoire sur la corrélation entre la banlieue et la prison, il me semble donc important de m'informer sur les banlieues, les codes, rites et langages. Par ailleurs, la prison dans laquelle j’effectuerais mon stage a un quartier pour mineurs qui comportera sans doute des adolescents provenant de banlieue, le livre me permettra d’avoir des bases pour comprendre le fonctionnement des adolescents des cités.

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La question centrale posée dans cet ouvrage et que je rapproche de ce qui pourrait être la problématique des auteurs est la suivante : « Qu'est-ce que cette politique produit d'autre – que des échecs et des réussites ? Apporte-t-elle un plus dans le mode de production de l'action ? » (p.32). Tout au long de cet ouvrage, les auteurs s'emploient à montrer ce que la politique de la ville apporte, ils vont la considérer comme une « ligne de transformation » qui joue sur l'évolution de la conception du rôle de l’État.

William T. Vollmann, Pourquoi êtes-vous pauvres?,

William Tanner Vollmann est né en 1959 à Los Angeles est un écrivain, journaliste et essayiste américain.. Après être allé à l’université de Cornell et avoir exercé divers métiers (secrétaire, programmateur informatique), il se rend en Afghanistan en 1982 où il partage le quotidien des mujahidins, expérience qu’il consignera dans un de ses ouvrages. Il écrit son premier roman qui sort en 1987, bien accueilli par la critique, il lui ouvre les portes de la presse, il écrira pour plusieurs journaux. Il est récompensé à plusieurs reprises pour ses ouvrages dont Central Europe en 2005, pour lequel il recevra le National Book Award.

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran : ERIC-EMMANUEL SCHIMTT

L’idée est la découverte d’une religion du point de vue d’un enfant de onze ans en confrontation avec la sienne, qui au début va généraliser et même se permettre de justifier son vol en pensant « après tout c’est qu’un arabe ». Mais qui par la suite découvre que Mr Ibrahim n’est pas Arabe mais Musulman, « -Qu’est-ce ça peut vous faire à vous ? Moïse, c’est juif c’est pas arabe – Je ne suis pas arabe, Momo, je suis musulman – Alors pourquoi on dit que vous êtes l’Arabe de la rue, si vous êtes pas arabe – Arabe, Momo, ça veut dire « ouvert de huit heures du matin jusqu’à minuit et même le dimanche » dans l’épicerie ».

En découvrant M Ibrahim, Moïse découvre aussi l’Islam. Et il va trouver dans cette religion et plus particulièrement dans ce courant qu’est le Soufisme un exutoire à sa colère qu’il a envers ces parents et une autre façon de voir la vie. « - Un tekké ce n’est pas un dancing, c’est un monastère….Pendants les premiers tours, je me disais : je suis heureux avec M Ibrahim. Ensuite, je me disais : je n’en veux plus à mon père d’être parti. A la fin, je pensais même : Après tout, ma mère n’avait pas vraiment le choix lorsqu’elle… ». « Alors, aujourd’hui encore, quand ça ne va pas : je tourne ».

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