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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

La reconnaissance de la souffrance et de l’affectivité des soignants, qui peuvent être affectés par les situations qu’ils rencontrent et qui ont eux aussi des problèmes personnels, est essentielle à la préservation de la relation humaine. Reconnaître leur souffrance, c’est l’apaiser et reconnaître aussi celle des patients. Ceux-ci savent comprendre, au-delà de leurs exigences et de leurs plaintes, qui ne sont d’ailleurs pas si insurmontables q’il n’y paraît. En effet, c’est une prise en compte, une disponibilité, une écoute et un dialogue qu’ils demandent, pas forcément une réponse.

Les soignants ne sont pas formés à la fin de vie, situation qu’ils découvrent pour un certain nombre d’entre eux au cours de leurs stages. De plus, il existe un manque d’accompagnement du personnel hospitalier à surmonter ces épreuves. Ne sachant comment s’y prendre, comment accepter la mort, comment accompagner les personnes en fin de vie, celles-ci meurent souvent seules, isolées, dans le déni.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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L’entretien de face à face dans la relation d’aide de Roger MUCCHIELLI

L’impression de piétinement au début d’un entretien non directif que l’assistante sociale peut retirer est fausse. En beaucoup de circonstances, le travailleur social aura l’impression qu’il n’aura pas progressé, que rien de plus n’a été dit à la fin qu’au commencement et qu’il a peut-être perdu son temps en faisant perdre le sien au sujet.

Cependant, si le procédé de la reformulation en même temps que l’attitude d’authenticité dans l’effort de compréhension sont maintenus, quelques chose s’est passé de toute façon pour le sujet, qu’il s’agit d’un progrès de la réflexion, de l’objectivité et de l’autonomie. Une autre manière d’agir apparaît, qui est bien différente de l’idée que se font encore beaucoup de travailleurs sociaux selon laquelle le travail efficace est celui que l’on fait soi-même à la place de l’autre. 

Cœur de banlieue codes, rites et langages de David Lepoutre

L’ouvrage Cœur de Banlieue: codes rites et langages a été créé à partir des observations de David Lepoutre pendant la période où il enseignait comme professeur d’histoire-géographie dans un collège situé en ZEP (Zone d’Éducation Prioritaire). David Lepoutre est issu d’un milieu bourgeois il est surpris par la nature des relations interpersonnels des jeunes collégiens entre eux : violence physique, violence psychologique mais aussi violence du langage.

Ce milieu est une découverte pour lui, la majorité des élèves fréquentant ce collège est issu du grand ensemble situé à côté du collège, la cité des Quatre Mille. David Lepoutre s'est surtout servit de la méthode qualitative, on peut le voir notamment avec les extrait de son carnet de bord qui nous relate des expériences qu'il a vécu durant ses années à la Courneuve, il nous fournis ainsi des descriptions de ce qu'il a vu mais aussi des échanges de conversation. David Lepoutre a réaliser son livre avec une méthode ethnographique, c'est à dire qu'il s'est immergé dans la banlieue en y habitant, en travaillant et même durant son temps libre en pratiquant un sport de combat. Il a aussi réalisé des entretiens formels et informels avec les jeunes, qu'il a rapporté dans son journal de bord mais aussi à l'aide d'un enregistreur. Lepoutre a eu recours à une bibliographie portant sur la sociologie de la jeunesse, la violence, l’urbanisme, le sport, le rap…

Vivre en prison : histoires de 1945 à nos jours : Hélène Bellanger

Outil de réinsertion, mais déshumanisation, désocialisation et criminogène. Fonction sécuritaire et asilaire. Vétusté, manque d’hygiène, surpopulation. 1911 – date de rattachement de l’administration pénitentiaire au ministère de la justice, après qu’elle a été dans le giron du ministère de l’intérieur. « Le taux de suicide est supérieur aux taux d’évasion, est-ce une réussite ? » ancien chef d’établissement.

« Les surveillants, s’ils ne peuvent rendre compte du vécu des personnes incarcérés, vivent néanmoins dans une telle proximité que leurs souffrances leurs sont clairement perceptible » (Odile Jacob – prison, une ethnologue centrale, 2000) Chaque année environ 80 000 personnes franchissent le seuil d’un établissement pénitentiaire et, en 2007, l’administration pénitentiaire compte 23 000 surveillants.

Mettre en œuvre le développement social territorial : Jean-François Bernoux

Le développement social territorial est un principe nouveau qui appelle au changement afin de mobilier des pratiques nouvelles et des savoir-faire spécifiques. Le rôle de l’action sociale à évoluer, les travailleurs sociaux mettent à en évidence un projet avec l’individu mais qui doit aussi s’élargir au niveau familial. Le partenariat devient donc un objectif stratégique pour faire face à l’étendu des problèmes sociaux que l’économie en crise n’aborde plus.

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