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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

La reconnaissance de la souffrance et de l’affectivité des soignants, qui peuvent être affectés par les situations qu’ils rencontrent et qui ont eux aussi des problèmes personnels, est essentielle à la préservation de la relation humaine. Reconnaître leur souffrance, c’est l’apaiser et reconnaître aussi celle des patients. Ceux-ci savent comprendre, au-delà de leurs exigences et de leurs plaintes, qui ne sont d’ailleurs pas si insurmontables q’il n’y paraît. En effet, c’est une prise en compte, une disponibilité, une écoute et un dialogue qu’ils demandent, pas forcément une réponse.

Les soignants ne sont pas formés à la fin de vie, situation qu’ils découvrent pour un certain nombre d’entre eux au cours de leurs stages. De plus, il existe un manque d’accompagnement du personnel hospitalier à surmonter ces épreuves. Ne sachant comment s’y prendre, comment accepter la mort, comment accompagner les personnes en fin de vie, celles-ci meurent souvent seules, isolées, dans le déni.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Il y décrit et critique les contraintes et libertés comprises dans ses activités, au sein même de son univers de travail, comment la hiérarchie et ses injonctions successives avancent le concept de « rationalisation économique ».                                                                              

Les actes au quotidien que le travailleur social effectue sont partagés par tous, chacun est porteur et prescripteur de ces « micro-traces d’hospitalité », des signaux et gestes susceptibles d’agréger ainsi des humeurs, des personnes entre-elles, esquisses de l’expression ici employée du « vivre ensemble » et qui ne sont pas valorisés par le métier lui-même car justement trop universel et pas comptable.

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Après un long cheminement d’évolution, ces écrits vont aboutir à la lecture du destinataire et influencés considérablement la décision finale : le jugement.
C’est pourquoi l’auteur souhaite accompagner les rédacteurs de ces écrits : les professionnels du social.

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