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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

Le Souci de l'autre: Marie de Hennezel

La reconnaissance de la souffrance et de l’affectivité des soignants, qui peuvent être affectés par les situations qu’ils rencontrent et qui ont eux aussi des problèmes personnels, est essentielle à la préservation de la relation humaine. Reconnaître leur souffrance, c’est l’apaiser et reconnaître aussi celle des patients. Ceux-ci savent comprendre, au-delà de leurs exigences et de leurs plaintes, qui ne sont d’ailleurs pas si insurmontables q’il n’y paraît. En effet, c’est une prise en compte, une disponibilité, une écoute et un dialogue qu’ils demandent, pas forcément une réponse.

Les soignants ne sont pas formés à la fin de vie, situation qu’ils découvrent pour un certain nombre d’entre eux au cours de leurs stages. De plus, il existe un manque d’accompagnement du personnel hospitalier à surmonter ces épreuves. Ne sachant comment s’y prendre, comment accepter la mort, comment accompagner les personnes en fin de vie, celles-ci meurent souvent seules, isolées, dans le déni.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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En croisant plusieurs témoignages (celles des émeutiers, des mères de familles, des grands frères…) et analyses (les relations policières avec les jeunes de quartier, la gestion gouvernementale des événements…), les auteurs nous éclairent sur la signification politique des émeutes, en verbalisant dans une culture écrite les revendications des jeunes qui ne demandent que le respect et la reconnaissance sociale de leur personne. Les émeutes apparaissant comme un trop plein libérant leur « rage » et leur sentiment de vengeance.

L’entretien de face à face dans la relation d’aide de Roger MUCCHIELLI

L’impression de piétinement au début d’un entretien non directif que l’assistante sociale peut retirer est fausse. En beaucoup de circonstances, le travailleur social aura l’impression qu’il n’aura pas progressé, que rien de plus n’a été dit à la fin qu’au commencement et qu’il a peut-être perdu son temps en faisant perdre le sien au sujet.

Cependant, si le procédé de la reformulation en même temps que l’attitude d’authenticité dans l’effort de compréhension sont maintenus, quelques chose s’est passé de toute façon pour le sujet, qu’il s’agit d’un progrès de la réflexion, de l’objectivité et de l’autonomie. Une autre manière d’agir apparaît, qui est bien différente de l’idée que se font encore beaucoup de travailleurs sociaux selon laquelle le travail efficace est celui que l’on fait soi-même à la place de l’autre. 

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