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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Sociologie de la famille :Jean-Hughes Déchaux

Sociologie de la famille :Jean-Hughes Déchaux

Selon l’auteur, il est aujourd’hui plus difficile que jamais de définir ce qu’est la famille, tant ses transformations depuis les années 1970, en France comme dans les sociétés occidentales, sont profondes. L'auteur souligne en permanence la progression de l'individualisme moral qui contribue à ébranler le rapport entre l'individu et la famille : ce n'est désormais plus l'individu qui est au service de la famille, mais la famille qui doit offrir à l'individu un cadre de vie épanouissant et protecteur.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Décrocheurs d'école, redonner l'envie d'apprendre aux adolescents qui craquent : Gilbert LONGHI et Nathalie GUIBERT

Cet ouvrage a pour but d'expliquer le phénomène du décrochage scolaire en présentant ses manifestations, ses causes probables et notamment la part de responsabilité du système scolaire lui-même. Les auteurs ont également cherché à présenter une réponse possible à ce phénomène à travers l'évocation des pratiques alternatives d'un établissement expérimental, le lycée Jean Lurçat, à Paris.

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Handicap et Accompagnement Nouvelles attentes, nouvelles pratiques de Henri-Jacques STIKER

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En temps que mode d’accueil collectif incluant l’hébergement à temps plein, même si c’est le plus souvent de façon temporaire, l’internat spécialisé apparaît comme l’un des dispositifs de suppléance familiale. Paul Durning a proposé de désigner par l’expression suppléance familiale un type d’intervention socio-éducative, consistant pour des professionnels ou des bénévoles à accomplir le plus souvent temporairement à la place des parents la plupart des actes éducatifs usuels, sans toutefois les remplacer.

La violence faite aux hommes : Yvon DALLAIRE

Avant d’être physique, la violence se manifeste souvent de manière psychologique et/ou de manière verbale. Il existe un tabou profondément ancré dans notre société : la femme violente et l’homme victime. Toute violence féminine est alors interprétée comme de la légitime défense ou comme une manifestation incontrôlée de réactions physiologiques. On dénie à l’homme la possibilité que, lui aussi, puisse réagir en légitime défense. Il est censé avoir appris à contrôler ses réactions émotives et agressives, lui.

On rend donc l’homme responsable de toute la violence conjugale. Combien d’hommes ont passé une nuit en prison sur simple allégation de violence de la part d’une femme ? Un policier d’un corps de police d’une ville très importante du Québec confirmait qu’ils « embarquaient » l’homme même s’ils soupçonnaient la femme d’être la réelle initiatrice de la violence. « Nous avons reçu comme directive implicite de séparer l’homme de la femme en l’amenant, lui, au poste et en l’enfermant ».

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