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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Vivre en prison : histoires de 1945 à nos jours : Hélène Bellanger

Vivre en prison : histoires de 1945 à nos jours : Hélène Bellanger

Outil de réinsertion, mais déshumanisation, désocialisation et criminogène. Fonction sécuritaire et asilaire. Vétusté, manque d’hygiène, surpopulation. 1911 – date de rattachement de l’administration pénitentiaire au ministère de la justice, après qu’elle a été dans le giron du ministère de l’intérieur. « Le taux de suicide est supérieur aux taux d’évasion, est-ce une réussite ? » ancien chef d’établissement. « Les surveillants, s’ils ne peuvent rendre compte du vécu des personnes incarcérés, vivent néanmoins dans une telle proximité que leurs souffrances leurs sont clairement perceptible » (Odile Jacob – prison, une ethnologue centrale, 2000)

Chaque année environ 80 000 personnes franchissent le seuil d’un établissement pénitentiaire et, en 2007, l’administration pénitentiaire compte 23 000 surveillants.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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« Ni putes Ni Soumises » De Fadela Amara

Chose alors impensable pour Fadela Amara, le 8 mars 2003, plus de 30000 personnes, dont beaucoup venaient de banlieues, défilaient derrière le slogan « Ni putes ni Soumises ». Après des années de luttes féministes, quelques filles de cités parvenaient à mobiliser les principaux acteurs de la société française. Ce mouvement de protestation débuta par un tour de France des villes de ce pays à la rencontre des élus, des habitants et via des conférences de presse. Le but : dénoncer les tournantes et les violences masculines ! A l’origine de cette marche, deux événements : le meurtre de Sohanne, brûlée vive, le 4 octobre 2002, dont sa sœur Kahina dénonça la violence.

Le livre de Samira Bellil, paru quelques mois plus tôt, et intitulé « Dans l’enfer des tournantes », décrivait l’histoire de ces filles violées pour n’avoir pas caché ce qui en elle reflétait leur féminité. Mais la pression exercée dans les cités les vouait au silence et enfermait le quartier dans le tabou. Pourtant, Samira n’excusait pas mais parvenait à comprendre ces jeunes hommes.

Le lien d'accompagnement, Fustier Paul

Chap. 1 / Lien social et lien d’accompagnement On distingue, selon Alain Caillé , deux types de socialité : - La socialité primaire : échange par le don, au titre d’individus « peu marqués par leurs appartenances instituées » (p.11). - La socialité secondaire : échange marchand, commercial, lien salarial qui « met en présence des professionnels » (p.10). « On voit donc que le modèle proposé distingue un échange par le don qui régit les rapports humains à l’intérieur de la communauté, et un échange de nature commerciale qui régit les rapports des membres de la communauté avec les étrangers.

Ainsi fonctionne une économie duale. » (p.20) L’image du salarié est disqualifiée car son travail est reflété par l’échange marchand (salaire) alors que celui du bénévole par exemple s’attache au don (don absolu, dévouement total, don de soi, générosité, vocation, acte gratuit). « La figure du bénévole […] évoque pureté et évangélisme » (p.13). « Une démarche bénévole est associée à sincérité et authenticité » (p.15). « L’univers du don s’exprime dans un langage religieux et fait appel à des valeurs chrétiennes comme la générosité et la gratuité. » (p.27)

L’émeute de novembre 2005 : Mauger Gérard

Gérard Mauger tente, dans ce livre, de faire une sociologie de l’actualité en s’intéressant à l’émeute de novembre 2005. L’élément déclencheur trouve son origine le 27 octobre 2005, alors que deux jeunes - Zyed Benna et Bouna Traoré- sont morts électrocutés dans un transformateur EDF à Clichy sous-bois alors qu’ils tentaient d’échapper aux forces de police. Ce fait divers va très vite susciter colère et indignation des proches des victimes qui dénoncent ces « morts pour rien ».

Mais l’évènement est inédit car cette indignation va s’étendre à l’ensemble du territoire français. Gérard Mauger va ainsi s’appuyer sur diverses ressources pour relater les faits. Il va décortiquer la presse, les propos rapportés des magistrats et de la police -tout en n’ayant pas accès aux archives policières- il va également mobiliser des discours politiques ou encore des ouvrages sociologiques. Cependant, G.Mauger s’aperçoit très vite que les versions livrées par les différents protagonistes ne concordent pas forcément voire, sont contradictoires ce qui fait « de l’évènement une affaire ambiguë »

Le stade du miroir : J Lacan

Selon Lacan, le Moi est une fonction méta psychologique3, qui se développe dans le registre de l’imaginaire, notamment à partir de l’expérience du stade du miroir, au cours de laquelle l’enfant éprouve la sensation d’un corps unifié à travers son image dans le miroir, à une époque où l’enfant n’a pas encore fait la conquête de son autonomie motrice, d’où la fascination face à cette image. L’image de cette complétude, bien qu’elle soit illusoire, lui apporte satisfaction et jubilation. Le stade du miroir renvoie donc à la première ébauche du moi, on parle alors de narcissisme primaire illustré par le vécu jubilatoire qui accompagne chez l’enfant l’appropriation de son image dans le miroir.

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