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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

AUTORITÉ OU ÉDUCATION : Jean Houssaye

AUTORITÉ OU ÉDUCATION : Jean Houssaye

L’auteur se demande s’il faut poser la question des modalités de l’autorité ( son bon ou son mauvais usage ) OU la question ( fondamentale ) de l’existence même de l’autorité à l’école et sa justification. Autrement dit : l’autorité est-elle indispensable, nécessaire à l’école ? L’auteur explique ensuite sa démarche : partir de définitions pour répondre à cette question n’est pas possible car l’autorité est liée à des notions diverses telles que l’influence, le pouvoir, la contrainte, la violence, la discipline, vécues comme étant liées dans la réalité scolaire. Houssaye se propose donc de penser l’autorité à l’école à partir d’éclairages différents et donne le plan de son ouvrage

La plupart des pédagogues pensent que bâtir la socialisation sur l’imposition et la contrainte dans les rapports maîtres-élèves, signifie détruire la possibilité de construire autrement ce même rapport et également le rapport élève-savoir. Or socialiser à l’école c’est unir, par l’acte pédagogique, le rapport au savoir et le rapport aux autres. Les pédagogies divergent dans les moyens de réaliser un tel rapport mais elles ont en commun la croyance que la construction commune de la loi éduque. Les pédagogues ont tous posé que l’autorité est anti-éducative.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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En mal d’un chez soi. À l’écoute de la parole des jeunes de l’ASE : Nada Abillama-Masson.

Dans un premier temps, l’auteur présente un historique rapide de la protection de l’enfance. Auparavant, l’enfance délaissée, abandonnée, délinquante était considérée comme dangereuse, il fallait lui apporter assistance et protection, aujourd’hui on parle plus d’enfance en difficulté, c’est-à-dire d’enfance en danger ou en risque de danger. Deux lois relatives à la protection de l’enfance sont votées (la loi du 24 juillet 1889 et la loi du 19 avril 1898). En 1906, la minorité pénale passe de 16 à 18 ans. Le 22 juillet 1912 est créé le tribunal pour enfant. L’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante généralise les tribunaux pour enfants. < u>

Assistance sociale et contrepartie : Aurélien Purière

Cet ouvrage d’Aurélien Purière montre que le dilemme des pauvres valides a toujours été une préoccupation de nos sociétés occidentales depuis le Moyen Age. L’idée d’exiger une contrepartie de la part des bénéficiaires (à qui l’état vient en aide) lorsqu’ils sont privés de revenus, est une réalité ancienne qui avait portant disparue à l’arrivée du système assurantiel. L’auteur soutient que le mouvement néo libéral des années 80 réactive la contrepartie, en considérant l’assistance comme un enfermement, une dépendance.

Vers de nouvelles pratiques participatives? Sous la direction de Aline Bingen et Mejed Hamzaoui

La revue Les Politiques Sociales a retenu huit articles pour approfondir les thèmes de l’intervention sociale et développement abordés au troisième congrès de l’AIFRIS l’Association Internationale pour la Formation, la Recherche et l’Intervention Sociale partenaire de la revue. Aline Bingen2, maître de conférence et Mejed Hamzaoui3, chargé de cours à l’Université Libre de Bruxelles ont assuré la coordination de ce numéro par des contributions de différents auteurs, professionnels, chercheurs.

Ces derniers au cours d’analyses, d’expériences à travers l’Europe et le monde ont relaté le concept des pratiques participatives dans le champ de l’intervention sociale afin de déployer le DPA. Le développement du pouvoir d’agir DPA, J. Rapaport4 définit cette notion comme « un processus, un mécanisme par lequel les personnes, les organisations et les collectivités développent un contrôle sur ce qui est important pour elles. Par conséquent ce processus prendra différentes formes selon les personnes, les organisations ou les contextes. » L’expression « pouvoir d’agir » des individus et des collectifs est initialement la traduction du concept d’origine nord-américaine « Empowerment ». 

Le lien d'accompagnement, Fustier Paul

Chap. 1 / Lien social et lien d’accompagnement On distingue, selon Alain Caillé , deux types de socialité : - La socialité primaire : échange par le don, au titre d’individus « peu marqués par leurs appartenances instituées » (p.11). - La socialité secondaire : échange marchand, commercial, lien salarial qui « met en présence des professionnels » (p.10). « On voit donc que le modèle proposé distingue un échange par le don qui régit les rapports humains à l’intérieur de la communauté, et un échange de nature commerciale qui régit les rapports des membres de la communauté avec les étrangers.

Ainsi fonctionne une économie duale. » (p.20) L’image du salarié est disqualifiée car son travail est reflété par l’échange marchand (salaire) alors que celui du bénévole par exemple s’attache au don (don absolu, dévouement total, don de soi, générosité, vocation, acte gratuit). « La figure du bénévole […] évoque pureté et évangélisme » (p.13). « Une démarche bénévole est associée à sincérité et authenticité » (p.15). « L’univers du don s’exprime dans un langage religieux et fait appel à des valeurs chrétiennes comme la générosité et la gratuité. » (p.27)

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