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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

AUTORITÉ OU ÉDUCATION : Jean Houssaye

AUTORITÉ OU ÉDUCATION : Jean Houssaye

L’auteur se demande s’il faut poser la question des modalités de l’autorité ( son bon ou son mauvais usage ) OU la question ( fondamentale ) de l’existence même de l’autorité à l’école et sa justification. Autrement dit : l’autorité est-elle indispensable, nécessaire à l’école ? L’auteur explique ensuite sa démarche : partir de définitions pour répondre à cette question n’est pas possible car l’autorité est liée à des notions diverses telles que l’influence, le pouvoir, la contrainte, la violence, la discipline, vécues comme étant liées dans la réalité scolaire. Houssaye se propose donc de penser l’autorité à l’école à partir d’éclairages différents et donne le plan de son ouvrage

La plupart des pédagogues pensent que bâtir la socialisation sur l’imposition et la contrainte dans les rapports maîtres-élèves, signifie détruire la possibilité de construire autrement ce même rapport et également le rapport élève-savoir. Or socialiser à l’école c’est unir, par l’acte pédagogique, le rapport au savoir et le rapport aux autres. Les pédagogies divergent dans les moyens de réaliser un tel rapport mais elles ont en commun la croyance que la construction commune de la loi éduque. Les pédagogues ont tous posé que l’autorité est anti-éducative.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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"Stigmate, les usages sociaux des handicaps"

Dans cet ouvrage théorique, E. GOFFMAN étudie un concept qu’il nomme « Stigmate » (stigma en grec, qui signifie marque physique d’infamie). A l’origine, ce terme renvoyait aux marques laissées sur le corps. Aujourd’hui, il désigne les marques physiques ou les caractéristiques négatives d’un individu. Pour GOFFMAN le stigmate est défini comme étant « la situation de l’individu que quelque chose disqualifie et empêche d’être pleinement accepté par la société ».

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Les non-dits du travail social : Pratiques, polémiques, éthique : Xavier Bouchereau

L’ouvrage se compose de trois parties qui comportent différentes questions. Ces parties sont suivies d’une prolongation. Il comporte au total huit questions et entre chaque une d’elles, Xavier Bouchereau, y a inséré une page de son journal de bord. Cet ouvrage se présente sous forme de dialogue entre deux anonymes à travers lesquels l’auteur se retrouve.

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Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran : ERIC-EMMANUEL SCHIMTT

L’idée est la découverte d’une religion du point de vue d’un enfant de onze ans en confrontation avec la sienne, qui au début va généraliser et même se permettre de justifier son vol en pensant « après tout c’est qu’un arabe ». Mais qui par la suite découvre que Mr Ibrahim n’est pas Arabe mais Musulman, « -Qu’est-ce ça peut vous faire à vous ? Moïse, c’est juif c’est pas arabe – Je ne suis pas arabe, Momo, je suis musulman – Alors pourquoi on dit que vous êtes l’Arabe de la rue, si vous êtes pas arabe – Arabe, Momo, ça veut dire « ouvert de huit heures du matin jusqu’à minuit et même le dimanche » dans l’épicerie ».

En découvrant M Ibrahim, Moïse découvre aussi l’Islam. Et il va trouver dans cette religion et plus particulièrement dans ce courant qu’est le Soufisme un exutoire à sa colère qu’il a envers ces parents et une autre façon de voir la vie. « - Un tekké ce n’est pas un dancing, c’est un monastère….Pendants les premiers tours, je me disais : je suis heureux avec M Ibrahim. Ensuite, je me disais : je n’en veux plus à mon père d’être parti. A la fin, je pensais même : Après tout, ma mère n’avait pas vraiment le choix lorsqu’elle… ». « Alors, aujourd’hui encore, quand ça ne va pas : je tourne ».

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