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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

AUTORITÉ OU ÉDUCATION : Jean Houssaye

AUTORITÉ OU ÉDUCATION : Jean Houssaye

L’auteur se demande s’il faut poser la question des modalités de l’autorité ( son bon ou son mauvais usage ) OU la question ( fondamentale ) de l’existence même de l’autorité à l’école et sa justification. Autrement dit : l’autorité est-elle indispensable, nécessaire à l’école ? L’auteur explique ensuite sa démarche : partir de définitions pour répondre à cette question n’est pas possible car l’autorité est liée à des notions diverses telles que l’influence, le pouvoir, la contrainte, la violence, la discipline, vécues comme étant liées dans la réalité scolaire. Houssaye se propose donc de penser l’autorité à l’école à partir d’éclairages différents et donne le plan de son ouvrage

La plupart des pédagogues pensent que bâtir la socialisation sur l’imposition et la contrainte dans les rapports maîtres-élèves, signifie détruire la possibilité de construire autrement ce même rapport et également le rapport élève-savoir. Or socialiser à l’école c’est unir, par l’acte pédagogique, le rapport au savoir et le rapport aux autres. Les pédagogies divergent dans les moyens de réaliser un tel rapport mais elles ont en commun la croyance que la construction commune de la loi éduque. Les pédagogues ont tous posé que l’autorité est anti-éducative.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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La disqualification sociale , Essai sur la nouvelle pauvreté de serge PAUGAM

Serge PAUGAM est né le 9 mars 1960 à LESNEVEN (Finistère). Sociologue, directeur de recherche au CNRS, il enseigne à l’Institut d’études politiques de Paris et à l’Ecole des hautes études en sciences sociales. Il est membre de l’Observatoire sociologique du changement (FNSP / CNRS) et du Laboratoire de sociologie quantitative (CREST / INSEE).

Le lien d'accompagnement, Fustier Paul

Chap. 1 / Lien social et lien d’accompagnement On distingue, selon Alain Caillé , deux types de socialité : - La socialité primaire : échange par le don, au titre d’individus « peu marqués par leurs appartenances instituées » (p.11). - La socialité secondaire : échange marchand, commercial, lien salarial qui « met en présence des professionnels » (p.10). « On voit donc que le modèle proposé distingue un échange par le don qui régit les rapports humains à l’intérieur de la communauté, et un échange de nature commerciale qui régit les rapports des membres de la communauté avec les étrangers.

Ainsi fonctionne une économie duale. » (p.20) L’image du salarié est disqualifiée car son travail est reflété par l’échange marchand (salaire) alors que celui du bénévole par exemple s’attache au don (don absolu, dévouement total, don de soi, générosité, vocation, acte gratuit). « La figure du bénévole […] évoque pureté et évangélisme » (p.13). « Une démarche bénévole est associée à sincérité et authenticité » (p.15). « L’univers du don s’exprime dans un langage religieux et fait appel à des valeurs chrétiennes comme la générosité et la gratuité. » (p.27)

Migrations, Interculturalité et Démocratie de J.M. BREUVART et F. DANVERS

Dans l’introduction de l’ouvrage, M. Blanc et J.M. Breuvart ont choisit de définir le concept d’interculturalité, en partant de sa naissance, puis en s’interrogeant sur ce qu’il représente aujourd’hui. Tout commence réellement au dix-huitième siècle. L’esprit des Lumières a provoqué de grands changements avec, entre autre, la création de la république française laïque, et prônant l’égalité et la fraternité. Cette philosophie insiste sur la reconnaissance des droits de l’homme, et de sa liberté de penser et d’agir, tout en respectant l’autre.

Il s’agit d’une véritable révolution qui constitue également un prélude à l’interculturalité, en considérant que la pluralité des nations devrait aboutir à la recherche individuel d’un idéal d’humanité, qui s’étendrait aux autres nations, pour former une confédération d’Etats animés par le même idéal. Cette idée est motivée par la croyance que l’esprit d’une nation réside en l’habitude du bien et du vrai. Or, tout d’abord, l’idéal de la raison est difficile à définir, puisque le monde est instable.

Vivre en prison : histoires de 1945 à nos jours : Hélène Bellanger

Outil de réinsertion, mais déshumanisation, désocialisation et criminogène. Fonction sécuritaire et asilaire. Vétusté, manque d’hygiène, surpopulation. 1911 – date de rattachement de l’administration pénitentiaire au ministère de la justice, après qu’elle a été dans le giron du ministère de l’intérieur. « Le taux de suicide est supérieur aux taux d’évasion, est-ce une réussite ? » ancien chef d’établissement.

« Les surveillants, s’ils ne peuvent rendre compte du vécu des personnes incarcérés, vivent néanmoins dans une telle proximité que leurs souffrances leurs sont clairement perceptible » (Odile Jacob – prison, une ethnologue centrale, 2000) Chaque année environ 80 000 personnes franchissent le seuil d’un établissement pénitentiaire et, en 2007, l’administration pénitentiaire compte 23 000 surveillants.

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