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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

ISAP en association de santé au travail inter-entreprise

ISAP en association de santé au travail inter-entreprise Je pense que mon intervention auprès de Mme P. lui a été bénéfique. Cependant, je l'ai peut-être orienté trop tôt vers la CESF. Même si cette intervention était nécessaire, Mme P. n'était pas prête, à ce moment-là, à entendre ces conseils et à accepter de réfléchir sur son budget. Cependant, les échanges avec la CESF m'ont été bénéfiques. Ils m'ont permis d'avoir une autre vision sur la situation de Mme P. Avec le recul, j'ai pris conscience que je n'avais pas contacté le bailleur social au sujet des modalités de paiement du loyer courant. Ces contacts avec d'autres professionnels rappellent l'importance de la mise en place d'un partenariat autour des situations. En effet, d'autres intervenants peuvent soumettre leurs analyses et leurs ressentis face aux suivis. Ils peuvent également apportés de nouveaux éléments et approfondir la réflexion.
Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
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Les comorbidités santé mentale–toxicomanie: Santé versus Social
Le public présentait essentiellement deux problématiques: la prostitution et la toxicomanie. Pierre Brisson, enseignant-chercheur à l'université de Montréal, présente la toxicomanie comme « la partie émergée de l'iceberg », c'est à dire qu'elle est l'expression de problématiques nombreuses et sous-jacentes. Il m'est apparu, dès le début de mon stage, que de nombreux usagers présentaient des troubles concomitants. En d'autres termes, nombreuses étaient les personnes ayant un problème de santé mentale, de toxicomanie, et avaient une ou plusieurs infections transmissibles sexuellement et par le sang. Cet aspect m'a beaucoup interrogé et je me suis investi, dans mes lectures et au cours de mes interventions autour de la problématique du travail avec les personnes présentant des problèmes de santé mentale et de toxicomanie.
Comment intégrer les contenus de la psychanalyse dans l’approche du métier d’assistante sociale
Tout d’abord nous pouvons dire que la psychologie, ainsi que la psychanalyse est un apprentissage essentiel pour pouvoir comprendre l’usager. En effet dans certains lieux d’exercice, les assistants de service social se retrouvent confronté à des pathologiques psychiatriques, comme c’est le cas actuellement dans l’hôpital dans lequel j’exerce mon stage. Il est donc important de pouvoir comprendre ses pathologiques, et les effets qu’elles produisent sur l’individu. Cependant certaines fois le patient peut posséder des troubles psychologiques discret qu’il est pourtant en mesure de cacher. Avec une bonne discussion et un travail d’analyse, l’assistant de service social peut donc réussir à déceler les troubles que le patient essayait à cet instant de camoufler. La psychologie est aussi importante pour réussir à identifier son caractère, mais aussi à pouvoir comprendre ses émotions à travers son vécu. Il est aussi important de savoir que l’assistante sociale ne peut pas donner de réponse à la place du patient, mais peut l’aider à emmener ces réponses à l’aide de question ciblée.

Ensuite il est aussi important d’étudier la psychologique, pour une question de communication tout d’abord avec l’usager. En effet prenons l’exemple d’une visite à domicile, dans laquelle on voit une jeune maman un peu dans la lune, ne remarquant pas que son bébé essaye en vain d’attraper son biberon. On souhaite lui faire remarquer mais on ne peut évidemment par la brusquer en lui disant qu’elle néglige son enfant. Il sera plus à même d’utiliser le tact en l’emmenant à parler de son enfant, à parler même directement à l’enfant pour qu’elle s’y intéresse à nouveau. La psychologie permet ici d’être d’avantage diplomate, et de savoir si l’usager est apte ou non à entendre ce qu’on désire lui dire, ou s’il faut prendre « des gants ». Cependant la psychologique ne sert pas uniquement à avoir plus d’aisance avec l’usager, mais aussi avec les professionnels partenaires, comme un infirmier psychologue, ou un psychologue. Ces professionnels utilisent souvent des termes relatant à la psychologie, et il est important de les comprendre.
Le travail peut-il nous tuer?
Aujourd’hui, si le travail peut-être une source de joie et d’épanouissement, dans certains cas il peut aussi se révéler à l’origine d’un mal-être profond. Conflits sociaux et relation au travail sont souvent cités dans les facteurs de risque du suicide. Le suicide étant l'acte délibéré de mettre fin à sa propre vie. En présence d’un suicide, la mort doit être l’intention de l’acte et non simplement une de ses conséquences. Après Renault, La Poste et la Police nationale… les suicides sur les lieux de travail se développent dans la morosité ambiante d’un grand nombre d’entreprise et d’organisations professionnelles dans un quasi-anonymat. En France, les suicides pour cause de conditions de travail sont estimés par le Conseil économique et social à 1 mort par jour (300 à 400 suicides par an pour raisons professionnelles). Causes personnelles, causes professionnelles ? Il est difficile de connaitre les origines exactes. Qu’est-ce qui peut pousser un individu à mettre fin à ses jours sur son lieu de travail ?
Dossier partenariat et réseau en ITEP
Le stage long que j'ai effectué s'est déroulé dans le secteur de l'insertion. Pour moi, l'insertion dans sa globalité, est le fait de bénéficier d'une place centrale au sein de la société. Ceci inclut une certaine stabilité au niveau de l'emploi, du logement, de la famille... Afin d'illustrer le développement proposé tout au long de mon dossier, je vais faire le parallèle avec le concept de désinsertion sociale défini par Vincent De Gaulejac. En effet, cet auteur met l'accent sur le vécu de l'exclu. Pour lui, ce qui caractérise l'exclusion est la perte d'emploi, une absence de ressources qui prive l'individu de réseaux de solidarité matérielle et de soutien psychologique. « Aujourd'hui, la crise du monde du travail, une certaine fragilisation des liens sociaux, et la déconstruction progressive des systèmes de normes et des identités, semblent être les principaux vecteurs de la nouvelle vulnérabilité sociale ». De même, la stigmatisation sociale impose aux individus une image négative d'eux-mêmes qu'ils ne peuvent éluder. Ils perdent ainsi leurs attaches et la société porte un regard stigmatisant sur eux.

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