LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Migrations, Interculturalité et Démocratie de J.M. BREUVART et F. DANVERS

Migrations, Interculturalité et Démocratie de J.M. BREUVART et F. DANVERS

Dans l’introduction de l’ouvrage, M. Blanc et J.M. Breuvart ont choisit de définir le concept d’interculturalité, en partant de sa naissance, puis en s’interrogeant sur ce qu’il représente aujourd’hui. Tout commence réellement au dix-huitième siècle. L’esprit des Lumières a provoqué de grands changements avec, entre autre, la création de la république française laïque, et prônant l’égalité et la fraternité. Cette philosophie insiste sur la reconnaissance des droits de l’homme, et de sa liberté de penser et d’agir, tout en respectant l’autre.

Il s’agit d’une véritable révolution qui constitue également un prélude à l’interculturalité, en considérant que la pluralité des nations devrait aboutir à la recherche individuel d’un idéal d’humanité, qui s’étendrait aux autres nations, pour former une confédération d’Etats animés par le même idéal. Cette idée est motivée par la croyance que l’esprit d’une nation réside en l’habitude du bien et du vrai. Or, tout d’abord, l’idéal de la raison est difficile à définir, puisque le monde est instable.

Dans la conclusion, M. Blanc et J.M. Breuvart, de par les différents niveaux au fondement de l’interculturalité (le niveau individuel, le niveau psychosociologique, et le niveau sociologique) se pose les questions suivantes : en quoi ces niveaux affectent-ils le concept, et quels sont aujourd’hui les enjeux de l’interculturalité, et notamment par rapport aux formations au travail social ? Les actions du travailleur social s’inscrivent dans le respect de l’autre, donc une sensibilisation à l’interculturalité s’avère indispensable pour eux.

Comme le dit M. Abdallah-Pretceille, il existe trois perspectives dans le concept interculturel : l’approche subjectiviste (individuelle), la perception interactionniste (interindividuelle) et la perspective situationnelle (conjoncturelle). En effet, si on ne tient pas compte du fait que nous avons des filtres quand nous appréhendons autrui, plusieurs dérives sont à craindre. Il existe cependant des limites institutionnelles qui peuvent gêner la négociation, la médiation et la réciprocité de l’échange de point de vue dans l’action des travailleurs sociaux, tels que des limites de temps, la situation précaire de l’usager,…

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Cœur de banlieue codes, rites et langages de David Lepoutre

L’ouvrage Cœur de Banlieue: codes rites et langages a été créé à partir des observations de David Lepoutre pendant la période où il enseignait comme professeur d’histoire-géographie dans un collège situé en ZEP (Zone d’Éducation Prioritaire). David Lepoutre est issu d’un milieu bourgeois il est surpris par la nature des relations interpersonnels des jeunes collégiens entre eux : violence physique, violence psychologique mais aussi violence du langage.

Ce milieu est une découverte pour lui, la majorité des élèves fréquentant ce collège est issu du grand ensemble situé à côté du collège, la cité des Quatre Mille. David Lepoutre s'est surtout servit de la méthode qualitative, on peut le voir notamment avec les extrait de son carnet de bord qui nous relate des expériences qu'il a vécu durant ses années à la Courneuve, il nous fournis ainsi des descriptions de ce qu'il a vu mais aussi des échanges de conversation. David Lepoutre a réaliser son livre avec une méthode ethnographique, c'est à dire qu'il s'est immergé dans la banlieue en y habitant, en travaillant et même durant son temps libre en pratiquant un sport de combat. Il a aussi réalisé des entretiens formels et informels avec les jeunes, qu'il a rapporté dans son journal de bord mais aussi à l'aide d'un enregistreur. Lepoutre a eu recours à une bibliographie portant sur la sociologie de la jeunesse, la violence, l’urbanisme, le sport, le rap…

Mettre en œuvre le développement social territorial : Jean-François Bernoux

Le développement social territorial est un principe nouveau qui appelle au changement afin de mobilier des pratiques nouvelles et des savoir-faire spécifiques. Le rôle de l’action sociale à évoluer, les travailleurs sociaux mettent à en évidence un projet avec l’individu mais qui doit aussi s’élargir au niveau familial. Le partenariat devient donc un objectif stratégique pour faire face à l’étendu des problèmes sociaux que l’économie en crise n’aborde plus.

En quête d’asile : Spyros Franguiadakis, Dominique Belkis et Edith Jaillardon.

La République française a pour but de reconnaître les droits et libertés des individus notamment en ce qui concerne l’asile sans pour autant que les pouvoirs publics s’impliquent dans les conditions de leur accessibilité et de leur utilisation.. Il s’agit ici du premier argument développé par les auteurs du livre En quête d’asile qui correspond à la première partie énoncée en introduction. Les droits et libertés que reconnaît la république française, sont régis par des textes nationaux et internationaux dont le plus important est la Convention Internationale de Genève du 28 juillet 1951 sur les réfugiés.

Le modèle Espagnol

L’objet de cet ouvrage est de s’interroger sur le processus de construction identitaire des jeunes français et espagnols jusqu’à ce qu’ils acquièrent une autonomie et une indépendance totales à l’égard de leurs parents. Le moment de départ des jeunes de la maison familiale a reculé durant les trente dernières années en Europe. Cependant, entre l’Espagne et la France, proches géographiquement, culturellement et économiquement, il existe de grandes différences confirmées par les statistiques de l’INSEE : - En 1987, 49% des Espagnols de 25 à 29 ans et 14% des Français habitent chez leurs parents. - En 1996, 68% des Espagnols de 25 à 29 ans et 18% des Français habitent chez leurs parents.

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche