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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Judith MIGEOT-ALVARADO, La relation école-familles

Judith MIGEOT-ALVARADO, La relation école-familles

Dans cet ouvrage, Judith Migeot-Alvarado fait une étude de la relation école–famille à travers des témoignages d’enseignants, d’élèves et de parents, ponctués de références à des textes officiels. L’auteur se réfère aux représentations, attitudes éducatives, rapport à la loi et savoir des familles. Elle rend compte aussi de la participation des parents au fonctionnement des établissements de second degré. Elle met en avant les tensions qui existent entre l’école et la famille et qui rendent complexe la relation entre les deux. A travers un survol historique, l’auteur essaie de nous montrer les origines de ce « malentendu » entre les deux parties et fait le point sur les problèmes actuels.

La solution qui reste à l’école, et particulièrement au collège pour faire face aux difficultés, c’est l’articulation entre l’éducatif et le pédagogique. Cela permettra plus d’efficacité au niveau de l’acte pédagogique mais aussi d’assurer l’équité au sein même de l’établissement. C’est dans ces conditions que le collège peut être un facteur d’égalité des chances. Quant à l’amélioration des relations familles-école, il ne faut pas perdre de vue que pour favoriser l’autonomie de l’enfant-élève, le milieu familial et le milieu scolaire doivent rester distincts. Collaboration, partenariat, relation entre familles et école ne signifie pas confusion et encore moins fusion des rôles. Pour favoriser l’autonomie et l’évolution psychique et sociale du jeune, la famille doit s’effacer peu à peu tout en restant bienveillante et attentive.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Le sujet de la mystique juive parait vaste et compliqué, en effet beaucoup d’auteurs ont écrits sur le sujet et aucun ne se ressemble. On sait d’une part que ce courant s’est développé sous le nom de kabbale et de hassidisme. Et d’autre part que la mystique juive coïncide avec la période de l’apparition de l’ère chrétienne. Pour donné une définition simple de la mystique ce serai ce qui concerne les mystères de la religion. De nombreuses critiques et changement de point de vue ont été faits autour de cette mystique. On peut dire alors que nous n’avons pas une véritable connaissance de la religion, malgré tout cette doctrine continue à jouer un rôle important sur l’histoire juive. On peut alors ce demander sur quoi sont basées les différentes explications de cette doctrine?

Vers de nouvelles pratiques participatives? Sous la direction de Aline Bingen et Mejed Hamzaoui

La revue Les Politiques Sociales a retenu huit articles pour approfondir les thèmes de l’intervention sociale et développement abordés au troisième congrès de l’AIFRIS l’Association Internationale pour la Formation, la Recherche et l’Intervention Sociale partenaire de la revue. Aline Bingen2, maître de conférence et Mejed Hamzaoui3, chargé de cours à l’Université Libre de Bruxelles ont assuré la coordination de ce numéro par des contributions de différents auteurs, professionnels, chercheurs.

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Les paradoxes du travail social - Michel Autes

Michel Autès est sociologue et chercheur au CNRS-CLERSE, centre d’études et de recherches sociologiques et économique, ainsi qu’à l’institut fédératif de recherche sur les sociétés industrielles. S’affiliant au groupe politique des verts, il occupe aussi la place d’adjoint chargé du développement durable et de l’économie solidaire à la mairie de Seclin, et est vice président du conseil régional du Nord Pas de Calais en charge de la prévention et de la santé. S’inscrivant dans un double parcours sociologique et politique, il nous propose d’expliquer le travail social dans son cheminement historique, sociologique et politique avec son œuvre « Les paradoxes du travail social ».

De sa création en contant ses défaites et ses victoires, Michel Autès décrit le travail social et ses paradoxes qui le rendent à la foi célèbre et méconnue. Il développera ainsi son analyse suivant trois grande lignes, avec en premier un regard historique sur l’évolution du travail social, puis en abordant la question de l’insertion qui met le travail au cœurs des pratiques et enfin en proposant une analyse des transformations des métiers de ce secteur.

« Ni putes Ni Soumises » De Fadela Amara

Chose alors impensable pour Fadela Amara, le 8 mars 2003, plus de 30000 personnes, dont beaucoup venaient de banlieues, défilaient derrière le slogan « Ni putes ni Soumises ». Après des années de luttes féministes, quelques filles de cités parvenaient à mobiliser les principaux acteurs de la société française. Ce mouvement de protestation débuta par un tour de France des villes de ce pays à la rencontre des élus, des habitants et via des conférences de presse. Le but : dénoncer les tournantes et les violences masculines ! A l’origine de cette marche, deux événements : le meurtre de Sohanne, brûlée vive, le 4 octobre 2002, dont sa sœur Kahina dénonça la violence.

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