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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Judith MIGEOT-ALVARADO, La relation école-familles

Judith MIGEOT-ALVARADO, La relation école-familles

Dans cet ouvrage, Judith Migeot-Alvarado fait une étude de la relation école–famille à travers des témoignages d’enseignants, d’élèves et de parents, ponctués de références à des textes officiels. L’auteur se réfère aux représentations, attitudes éducatives, rapport à la loi et savoir des familles. Elle rend compte aussi de la participation des parents au fonctionnement des établissements de second degré. Elle met en avant les tensions qui existent entre l’école et la famille et qui rendent complexe la relation entre les deux. A travers un survol historique, l’auteur essaie de nous montrer les origines de ce « malentendu » entre les deux parties et fait le point sur les problèmes actuels.

La solution qui reste à l’école, et particulièrement au collège pour faire face aux difficultés, c’est l’articulation entre l’éducatif et le pédagogique. Cela permettra plus d’efficacité au niveau de l’acte pédagogique mais aussi d’assurer l’équité au sein même de l’établissement. C’est dans ces conditions que le collège peut être un facteur d’égalité des chances. Quant à l’amélioration des relations familles-école, il ne faut pas perdre de vue que pour favoriser l’autonomie de l’enfant-élève, le milieu familial et le milieu scolaire doivent rester distincts. Collaboration, partenariat, relation entre familles et école ne signifie pas confusion et encore moins fusion des rôles. Pour favoriser l’autonomie et l’évolution psychique et sociale du jeune, la famille doit s’effacer peu à peu tout en restant bienveillante et attentive.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran : ERIC-EMMANUEL SCHIMTT

L’idée est la découverte d’une religion du point de vue d’un enfant de onze ans en confrontation avec la sienne, qui au début va généraliser et même se permettre de justifier son vol en pensant « après tout c’est qu’un arabe ». Mais qui par la suite découvre que Mr Ibrahim n’est pas Arabe mais Musulman, « -Qu’est-ce ça peut vous faire à vous ? Moïse, c’est juif c’est pas arabe – Je ne suis pas arabe, Momo, je suis musulman – Alors pourquoi on dit que vous êtes l’Arabe de la rue, si vous êtes pas arabe – Arabe, Momo, ça veut dire « ouvert de huit heures du matin jusqu’à minuit et même le dimanche » dans l’épicerie ».

En découvrant M Ibrahim, Moïse découvre aussi l’Islam. Et il va trouver dans cette religion et plus particulièrement dans ce courant qu’est le Soufisme un exutoire à sa colère qu’il a envers ces parents et une autre façon de voir la vie. « - Un tekké ce n’est pas un dancing, c’est un monastère….Pendants les premiers tours, je me disais : je suis heureux avec M Ibrahim. Ensuite, je me disais : je n’en veux plus à mon père d’être parti. A la fin, je pensais même : Après tout, ma mère n’avait pas vraiment le choix lorsqu’elle… ». « Alors, aujourd’hui encore, quand ça ne va pas : je tourne ».

Migrations, Interculturalité et Démocratie de J.M. BREUVART et F. DANVERS

Dans l’introduction de l’ouvrage, M. Blanc et J.M. Breuvart ont choisit de définir le concept d’interculturalité, en partant de sa naissance, puis en s’interrogeant sur ce qu’il représente aujourd’hui. Tout commence réellement au dix-huitième siècle. L’esprit des Lumières a provoqué de grands changements avec, entre autre, la création de la république française laïque, et prônant l’égalité et la fraternité. Cette philosophie insiste sur la reconnaissance des droits de l’homme, et de sa liberté de penser et d’agir, tout en respectant l’autre.

Il s’agit d’une véritable révolution qui constitue également un prélude à l’interculturalité, en considérant que la pluralité des nations devrait aboutir à la recherche individuel d’un idéal d’humanité, qui s’étendrait aux autres nations, pour former une confédération d’Etats animés par le même idéal. Cette idée est motivée par la croyance que l’esprit d’une nation réside en l’habitude du bien et du vrai. Or, tout d’abord, l’idéal de la raison est difficile à définir, puisque le monde est instable.

Les représentations sociales : MANNONI P.

Cet ouvrage aborde donc le phénomène des représentations sociales, présentes chez chacun d'entre nous, et intervenant inconsciemment que ce soit dans la pensée individuelle ou au cours des relations sociales.

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Les rites sociaux constituent un phénomène relativement peu étudié. Les rites sont des actes socialement reconnus qui produisent des effets non comme une technique mais parce qu’ils agissent sur la psychologie individuelle et sur les représentations sociales. Selon BOURDIEU, les rites participent à la création et à la consolidation du lien social. Pour DURKHEIM, les rites sont des règles de conduite qui prescrivent comment l’homme doit se comporter avec les choses sacrées.

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