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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Judith MIGEOT-ALVARADO, La relation école-familles

Judith MIGEOT-ALVARADO, La relation école-familles

Dans cet ouvrage, Judith Migeot-Alvarado fait une étude de la relation école–famille à travers des témoignages d’enseignants, d’élèves et de parents, ponctués de références à des textes officiels. L’auteur se réfère aux représentations, attitudes éducatives, rapport à la loi et savoir des familles. Elle rend compte aussi de la participation des parents au fonctionnement des établissements de second degré. Elle met en avant les tensions qui existent entre l’école et la famille et qui rendent complexe la relation entre les deux. A travers un survol historique, l’auteur essaie de nous montrer les origines de ce « malentendu » entre les deux parties et fait le point sur les problèmes actuels.

La solution qui reste à l’école, et particulièrement au collège pour faire face aux difficultés, c’est l’articulation entre l’éducatif et le pédagogique. Cela permettra plus d’efficacité au niveau de l’acte pédagogique mais aussi d’assurer l’équité au sein même de l’établissement. C’est dans ces conditions que le collège peut être un facteur d’égalité des chances. Quant à l’amélioration des relations familles-école, il ne faut pas perdre de vue que pour favoriser l’autonomie de l’enfant-élève, le milieu familial et le milieu scolaire doivent rester distincts. Collaboration, partenariat, relation entre familles et école ne signifie pas confusion et encore moins fusion des rôles. Pour favoriser l’autonomie et l’évolution psychique et sociale du jeune, la famille doit s’effacer peu à peu tout en restant bienveillante et attentive.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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En mal d’un chez soi. À l’écoute de la parole des jeunes de l’ASE : Nada Abillama-Masson.

Dans un premier temps, l’auteur présente un historique rapide de la protection de l’enfance. Auparavant, l’enfance délaissée, abandonnée, délinquante était considérée comme dangereuse, il fallait lui apporter assistance et protection, aujourd’hui on parle plus d’enfance en difficulté, c’est-à-dire d’enfance en danger ou en risque de danger. Deux lois relatives à la protection de l’enfance sont votées (la loi du 24 juillet 1889 et la loi du 19 avril 1898). En 1906, la minorité pénale passe de 16 à 18 ans. Le 22 juillet 1912 est créé le tribunal pour enfant. L’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante généralise les tribunaux pour enfants. < u>

L’autisme, de la compréhension à l’intervention de Théo Peeters

Les thèmes qui y sont abordés sont associés à celui de l’autisme. Nous pouvons citer les troubles envahissants du développement, le problème de la signification de l’autisme (la cognition, la déficience mentale, la compréhension d’expressions émotionnelles), la communication (l’écholalie), les interactions sociales et les problèmes relatifs à l’imagination. J’ai entrepris la lecture de ce livre au milieu de mon stage c’est-à-dire pendant la première quinzaine du mois de janvier, et ce, après avoir achevé les six premières semaines du stage. Je peux ainsi en le lisant me remémorer les situations déjà vécues durant ces six semaines. Je pourrai aussi me servir des connaissances acquises grâce à cette lecture pendant les six dernières semaines de stage. Le livre est consultable à : http://fr.theopeeters.be

Les nouveaux enjeux de la question sociale - Jacques Commaille

Il y a un retour aujourd’hui de la question sociale, c’est à dire d’une fracture dans l’unité que forme la société. Cela est le résultat de problèmes liés à l’emploi : chômage, précarité et à la menace que cela occasionne pour tous les individus. Pourtant le débat politique et intellectuel est bloqué, et n’a pas proposé de réelles solutions. Il faut redonner du sens au politique, en travaillant sur la citoyenneté, l’unité de la société, et le pouvoir de l’Etat, et en y associant une Europe sociale.

La période de forte croissance économique en France a laissé place à une période de stagnation, où sont apparus de nombreux phénomènes d’exclusion. Ceux-ci représentent un risque pour l’ensemble de la société, c’est la « nouvelle question sociale ».
D’un point de vue historique, la question sociale est liée au travail. Au 19ème siècle, elle est née à l’aire de l’industrialisation, lorsque sont apparus des phénomènes de pauvreté de la population ouvrière. Le patronat va dans un premier temps prendre en charge ces problèmes, arrivera ensuite le temps de l’Etat Providence. Après la seconde guerre mondiale l’avènement de la protection sociale des travailleurs et de leurs familles va consacrer l’aire du salariat. Viendront ensuite les Trente Glorieuses qui vont être le lieu d’une croyance en une économie qui assure la prospérité pour tous. L’Etat est alors chargé de l’aide aux populations déshéritées, qui sont peu nombreuses et dont la situation se perpétue de génération en génération.

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