LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Judith MIGEOT-ALVARADO, La relation école-familles

Judith MIGEOT-ALVARADO, La relation école-familles

Dans cet ouvrage, Judith Migeot-Alvarado fait une étude de la relation école–famille à travers des témoignages d’enseignants, d’élèves et de parents, ponctués de références à des textes officiels. L’auteur se réfère aux représentations, attitudes éducatives, rapport à la loi et savoir des familles. Elle rend compte aussi de la participation des parents au fonctionnement des établissements de second degré. Elle met en avant les tensions qui existent entre l’école et la famille et qui rendent complexe la relation entre les deux. A travers un survol historique, l’auteur essaie de nous montrer les origines de ce « malentendu » entre les deux parties et fait le point sur les problèmes actuels.

La solution qui reste à l’école, et particulièrement au collège pour faire face aux difficultés, c’est l’articulation entre l’éducatif et le pédagogique. Cela permettra plus d’efficacité au niveau de l’acte pédagogique mais aussi d’assurer l’équité au sein même de l’établissement. C’est dans ces conditions que le collège peut être un facteur d’égalité des chances. Quant à l’amélioration des relations familles-école, il ne faut pas perdre de vue que pour favoriser l’autonomie de l’enfant-élève, le milieu familial et le milieu scolaire doivent rester distincts. Collaboration, partenariat, relation entre familles et école ne signifie pas confusion et encore moins fusion des rôles. Pour favoriser l’autonomie et l’évolution psychique et sociale du jeune, la famille doit s’effacer peu à peu tout en restant bienveillante et attentive.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

La soumission à l’autorité : Stanley Milgram

Cet ouvrage vient bouleverser les idées reçues dans la mesure où, selon l’auteur, l’autorité a des conséquences non négligeables, même inquiétantes sur les individus. En effet, un individu se soumettrait très facilement à l’autorité, et cette soumission altérerait en lui de nombreux aspects. Elle serait dans la capacité de transformer un individu jusqu’à tel point qu’il serait capable d’actes de grande cruauté, même si ces derniers provoquent chez lui un état de stress et d’anxiété très importants, un conflit entre la conscience et cette autorité, et une dissonance cognitive difficilement résolvable.

L’autisme, de la compréhension à l’intervention de Théo Peeters

Les thèmes qui y sont abordés sont associés à celui de l’autisme. Nous pouvons citer les troubles envahissants du développement, le problème de la signification de l’autisme (la cognition, la déficience mentale, la compréhension d’expressions émotionnelles), la communication (l’écholalie), les interactions sociales et les problèmes relatifs à l’imagination. J’ai entrepris la lecture de ce livre au milieu de mon stage c’est-à-dire pendant la première quinzaine du mois de janvier, et ce, après avoir achevé les six premières semaines du stage. Je peux ainsi en le lisant me remémorer les situations déjà vécues durant ces six semaines. Je pourrai aussi me servir des connaissances acquises grâce à cette lecture pendant les six dernières semaines de stage. Le livre est consultable à : http://fr.theopeeters.be

Le travail social ou l’art de l'ordinaire - David Puaud

 Dans son titre même, l’« art de l’ordinaire », David Puaud pense et précise les actes quotidiens que sont amenés à effectuer un travailleur social.                                                       Il définit les cadres professionnels et intellectuels de celui-ci, cerné par la hiérarchie et les exigences demandées d’un côté, et de l’autre par la non-reconnaissance de ces actes aux quotidiens qu’il nomme « micro-traces d’hospitalité ».                                                                                        

Il y décrit et critique les contraintes et libertés comprises dans ses activités, au sein même de son univers de travail, comment la hiérarchie et ses injonctions successives avancent le concept de « rationalisation économique ».                                                                              

Les actes au quotidien que le travailleur social effectue sont partagés par tous, chacun est porteur et prescripteur de ces « micro-traces d’hospitalité », des signaux et gestes susceptibles d’agréger ainsi des humeurs, des personnes entre-elles, esquisses de l’expression ici employée du « vivre ensemble » et qui ne sont pas valorisés par le métier lui-même car justement trop universel et pas comptable.

"Stigmate, les usages sociaux des handicaps"

Dans cet ouvrage théorique, E. GOFFMAN étudie un concept qu’il nomme « Stigmate » (stigma en grec, qui signifie marque physique d’infamie). A l’origine, ce terme renvoyait aux marques laissées sur le corps. Aujourd’hui, il désigne les marques physiques ou les caractéristiques négatives d’un individu. Pour GOFFMAN le stigmate est défini comme étant « la situation de l’individu que quelque chose disqualifie et empêche d’être pleinement accepté par la société ».

Mais de manière plus approfondie, l’auteur nous montre que le stigmate doit être situé et décrit là où 3 types d’identité se rencontrent : - l’identité sociale - l’identité péronnelle - L’identité pour soi. Dans toute société, les individus sont classés en catégorie de personne et des la première rencontre, nous attribuons à l’autre une identité sociale, basée autant sur les qualités que sur les défauts supposés que sur son statut social (profession). C’est à partir de cette image de l’autre que nous élaborons des attentes que l’auteur appelle « normative ».

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche