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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

L'enfant dans le placard

L'enfant dans le placard

J'ai trouvé ce livre très émouvant. Il est écrit de façon simple avec des mots d'enfant. Ce procédé m'a permis de me mettre à la place de cet enfant et d'intégrer le personnage. Les sentiments comme la révolte, l'abandon et la peur y sont très bien décrit. J'ai eu l'impression a certain passage de les vivre aussi. Une fois commencé, le livre m'a suscité beaucoup d'intérêts. J'ai attendu avec impatience le dénouement de l'histoire. Cependant, j'ai trouvé que la fin était un peu rapide et on ne sait pas trop ce qu'il va se passer par la suite. Ce livre m'a fait beaucoup réfléchir sur la situation des enfants maltraités ( leurs conditions de vie, les conséquences psychologiques...) mais aussi au solution pour les aider ( dénoncer les parents ou pas, arriveront-ils vraiment à oublier ce qu'il ont subit ou tout du moins comment vivront-ils avec?... ). Ce livre est bouleversant et touchant sachant d'autant plus inspiré d'un fait réel. Même si c'est assez utopique à mon sens, l'auteur est parvenu à son objectif : faire réfléchir les gens pour qu'un jour les maltraitances cessent.

Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.
A corps et à cris de Caroline Eliacheff
Caroline Eliacheff, pédopsychiatre et psychanalyste, adore zigzaguer entre plusieurs activités (écriture, presse médicale, ...) mais conserve le même credo : les tissus familiaux. Nous la retrouvons donc sur France Culture où elle tient une chronique hebdomadaire « La famille dans tous ses états ». Elle est aussi scénariste fervente de Claude Chabrol avec la « Cérémonie » (1995), « Merci pour le chocolat » (2000) et « La fleur du mal » (2003). Elle a travaillé une quinzaine d'années à l'hôpital des Enfants-Malades dans le service du professeur Royer, en endocrinologie et en réanimation digestive. Puis de 1987 à 1998, elle a reçu des enfants de moins de 3 ans en consultations psychanalytiques pour la pouponnière Paul-Manchon d'Anthony. Pendant les deux premières années, elle a, en même temps assisté aux consultations de Françoise Dolto tous les vendredis matin rue Cujas. Caroline Eliacheff est l'une des plus fidèles dauphines de Françoise Dolto « Je suis née professionnellement avec Dolto, dit-elle ». Et enfin, elle est médecin responsable d'un Centre Médico-Psychologique à Issy-les-Moulineaux où elle travaille avec le docteur Gelbert (véritable innovatrice dans le domaine de l'illettrisme) depuis maintenant 10 ans. L'illettrisme passionne Caroline Eliacheff car c'est un problème auquel elle est confrontée quotidiennement.
Maurice RINGLER : « L’enfant déficient en 40 questions ».
L’objectif de cet ouvrage est de répondre aux questions que peuvent se poser les parents et les personnes s’occupant d’enfants déficients. Maurice RINGLER pose quarante questions sur différents thèmes en rapport avec la déficience. Le handicap et la déficience. M. RINGLER nous propose de différencier trois concepts. Pour la maladie mentale, on administre des soins et des traitements, pour la déficience on propose plutôt une éducation spécialisée et pour le handicap on favorise essentiellement l’intégration.
Sexualité et handicap, le paradoxe des modèles : Maryline BARILLET-LEPLEY
Dans son ouvrage, l’auteur réfléchit sur les modalités d’intervention de l’éducateur auprès des adultes handicapés mentaux en foyer d’hébergement. Son travail et sa recherche sont organisés autour de deux grands axes :  la question de l’éthique dans le travail social  la gestion du statut d’adulte handicapé mental qui amène à un paradoxe L’auteur s’appuie sur l’opposition en latin entre Alter (l’autre moi-même) et Alius (l’autre différent), qu’elle associe d’un côté comme le statut d’adulte et de l’autre côté comme le statut d’handicapé. En effet la contradiction est réelle dans le statut d’adulte handicapé mental car on y reconnaît à la fois celui qui est adulte donc responsable et celui qui est handicapé mental donc entravé dans l’exercice de cette responsabilité.

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