LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Rapport de stage long

Rapport de stage long

Pourquoi s’intéresser à la toxicomanie, et plus particulièrement aux toxicomanes… La réponse politique est claire, parce qu’ils représentent un danger, un danger social, la délinquance, et un danger sanitaire, au travers de l’épidémie de SIDA, et des hépatites. En entrant en formation, mon approche de la toxicomanie considérait déjà le toxicomane comme individu, de droit, social,…, et j’avais déjà totalement intégré la nécessité sociale du traitement sanitaire de la toxicomanie. Quoi de plus normal alors, en tant qu’éducateur spécialisé de chercher à intervenir auprès d’un public toxicomane très précarisé, exclus d’un processus de soins et dans une condition sanitaire inquiétante. C’est ce que j’ai pu faire lors d’un stage de neuf mois, dans le dix-huitième arrondissement de Paris.

En débutant ce mémoire, je me suis posé la question : « pourquoi s’occuper de la toxicomanie, et plus particulièrement des toxicomanes précarisés ? » Après l’analyse du fonctionnement du système de prise en charge français, la réponse me semble claire, parce que l’état ne le fait pas. Il faut bien sûr souligner que ces propos ne sont vrai que en ce qui concerne les toxicomanes précarisés, ceux que l’on voit. Effectivement, le système de prise en charge de la toxicomanie est riche et diversifié en France, et c’est sur le « versant » santé que s’est construit cet empire. Dès lors, il est particulièrement compétent pour répondre à la problématique sanitaire posée par l’usage nocif de drogues, et la prise en charge psychologique des usagers de drogues y est très bien assurée.

Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Rapport de stage IEM
J’ai choisi d’effectuer mon stage d’observation de première année dans le champ du handicap et plus particulièrement dans l’Institut Education Motrice Paul Durant Viel de Saint Martin du Bec afin de découvrir ce secteur. J’avais comme objectifs de découvrir le public, de comprendre le fonctionnement de l’établissement ,de suivre un éducateur spécialisé pour connaitre sa fonction au sein du centre, travailler en équipe pluridisciplinaire et de savoir utiliser les différents outils (carnet de bord, synthèse...) Paul Durand Viel est un institut d’éducation motrice géré par l’APF qui accueille 70 enfants adolescents et jeunes adultes de 5 a 20ans, en internat de semaine ou en semi internat. Les jeunes gens accueillis présentent tous une déficience motrice plus ou moins importante nécessitant fauteuils, appareillage divers, scolarité adaptée et accompagnement éducatif L’établissement est situé à 17 km du Havre, dans un petit village Saint Martin du Bec. L’établissement fonctionne autour de 3 sections bien distinctes. La section des enfants dont le principal objectif sera la scolarité quand elle est possible et la rééducation, comprenant entre autres la kinésithérapie, l’ergothérapie, l’orthophonie La section des adolescents dont le souci sera le choix et la maturation d’un projet d’avenir (c'est-à-dire de savoir leurs désirs, vivre en foyer, ou a domicile...) La troisième est la section Médico éducative sera la section qui nous intéressera le plus précisément.
Rapport de stage et étude de situation dans un IME
Durant ma deuxième semaine de stage, je participe au repas du mercredi midi avec les jeunes de l'IME. Je m'installe à une table en sorte de voir le maximum de jeunes. Seule la table derrière moi, ne m'est pas visible. Un muret nous sépare. Je suis avec une éducatrice qui est à l'opposée et ne voit que sa table. Cependant, elle se lève régulièrement pour discuter avec les jeunes. Après le plat de résistance, elle intervient deux fois auprès de la table derrière moi, pour leur signaler qu'ils font beaucoup de bruits. Puis, elle retourne s’asseoir. Deux minutes suivent, et le bruit ne cesse d'augmenter pour ces jeunes. Étant la plus proche, je me lève et leur fait remarquer d'un ton calme et amusée que l'on entend qu'eux, tant ils sont agités. Ils sourient. Je leur demande gentiment de faire moins de bruits. Un des jeunes, M., répète automatiquement ma phrase à répétition : « vous faites trop de bruits, vous faites trop de bruits ». Au début je pense qu'en réponse à ma phrase, il plaisante. Je lui dis : « allez, on arrête ». Je retourne m’asseoir. Cependant, la collègue, entend de suite qu'il continue et le réprimande d'une manière sévère et conclut sa phrase : « ce n'est pas ta copine. ».
L’entretien soignant avec des personnes souffrant de troubles psychiatriques dans sa globalité
La durée de l’entretien peut aller de quelques minutes ou même dépasser la demi-heure. Elle diffère selon plusieurs paramètres : le but de l’entretien, l’état d’esprit du patient, les questionnements du sujet, la compréhension du soignant... Il se termine quand l’objectif de l’entretien est atteint et lorsque le patient estime que ses attentes sont satisfaites ou parfois quand les paroles entendues sont trop difficiles à gérer. De plus il est parfois nécessaire de différer un entretien mais aussi de le stopper lorsque le patient devient trop envahissant. Exemple : il n’est pas possible de prendre un patient en entretien au moment des « flashs » ; c'est-à-dire quand l’équipe soignante suivante est arrivée, nous effectuons les transmissions sur tous les patients.
Centre Départemental de l'Enfance et de la Famille

Jusqu’en 1924, c’est un quartier de l’hôpital des enfants qui servait de Foyer. Le Conseil Général acquiert, en 1923, une propriété de neuf hectares sur laquelle sont implantées d’anciennes constructions : c’est le début du Foyer d’Eysinoff qui ouvre ses portes le 1er décembre 1924. Grâce à un don de M. Faget, Conseiller Général, les travaux de la construction de la pouponnière débutent en 1932. Il s’agit d’une première étape vers une réalisation vaste et complète. Mais, survient la guerre : Eysinoff est occupé par les Allemands ; le Foyer trouve refuge à l’hôpital des enfants, dans une propriété louée au « pont de Langon », sur la route de Toulouse.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche