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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

la musique, un outil éducatif

la musique, un outil éducatif

J’ai effectué mon stage à l’Institut Médico Educatif masculin de T à P qui accueille 64 jeunes en internat de semaine et 10 en semi-internat. Au titre de l’annexe XXIV, cet IME reçoit des jeunes déficients intellectuels ou inadaptés, à partir de 12 ans jusqu’à 20 ans, en échec scolaire plus ou moins massif dans le circuit traditionnel. La plupart de ces jeunes présentent des déficiences intellectuelles (retard mental) plus ou moins sévères, accompagnées dans la majorité des cas de troubles du comportement liés à certaines pathologies mentales (psychoses, névroses…).

L’IME de T inscrit sa mission dans le champ des politiques sociales d’orientation en faveur des handicapés (prônées par la loi n°75.534 du 10 juin 1975), notamment son article n°1 concernant «la prévention et le dépistage des handicaps, les soins, l’éducation, la formation et l’orientation professionnelle, l’emploi, la garantie d’un minimum de ressources, l’intégration sociale et l’accès aux sports et aux loisirs du mineur…» La prise en charge du jeune tend donc à : -Restaurer son image par la valorisation de ses potentialités, ainsi que par la sollicitation -Développer les connaissances scolaires, sociales, techniques et professionnelles -Favoriser l’approbation des capacités d’actions et des compétences. Les jeunes sont répartis en 4 unités de vie sur le centre : - Le groupe B : Un groupe d’accueil composé de jeunes de 12 à 16 ans. C’est l’unité de semi-internat. - Le groupe C : Un groupe accueillant les 13-15 ans. Il se divise en deux sous-groupes (le C1 et le C2) en fonction de l’âge et des capacités des jeunes. - Le groupe D : Un groupe accueillant les 15-18 ans, se divisant lui aussi en deux sous-groupes (le D1 et D2). - Le groupe A : Un groupe accueillant les 18-20 ans. Il prend également en charge les deux jeunes vivant en appartement au centre-ville de P. J’ai été intégré à une équipe éducative composée de deux moniteurs éducateurs et d’une éducatrice spécialisée travaillant sur l’unité D2 accueillant 15 jeunes de 17 à 21 ans en internat. Lors de ma première rencontre avec la chef de service, elle m’a fait part de son désir de mise en place d’une activité d’éveil musicale en lien avec mes capacités. En effet, je pratique les percussions afro-cubaines depuis 8 ans et j’ai déjà eu l’occasion d’animer des stages et des ateliers de formation dans diverses structures (centres de vacances pour enfants ainsi qu’avec des adultes handicapés, stages destinés à des musiciens professionnels…). Avant de mettre en place ce projet, j’ai tout d’abord pris le temps d’observer et de me renseigner auprès des différents professionnels de l’établissement sur les difficultés des jeunes pris en charge pour préparer et construire mon action.

Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Violences urbaines et politiques

Depuis longtemps déjà, je m'intéresse au problème des violences urbaines et aux politiques mises en place pour tenter de les réguler. Je constate que le malaise des banlieues perdure quel que soit la tendance du gouvernement en place et quel que soit les politiques de la ville appliquées. Dans le cadre de l'UF7, j'ai voulu traiter ce thème. J'ai donc commencé à me documenter sur le sujet. Mon projet de départ était de trouver et de proposer des éléments de réponses pour atténuer le malaise des banlieues. Je me suis alors intéressé aux différentes politiques de la ville mises en place depuis 1981. Après quelque temps, d'autres questions naissaient en moi: Pourquoi les grands ensembles ont-ils été construits? Pourquoi y a t-il un malaise banlieusard? Cette fois j'avais trouvé l'aspect du thème des violences urbaines qui serait l'objet de ma recherche: les causes historiques et contemporaines du malaise des banlieues.

Rapport de stage dans un groupement d'interventions éducatives diversifiées
Or, j’ai constaté durant mon stage à P, que les jeunes durant leur placement sont très perturbés par leur propre souffrance et par leur problématique familiale, et de ce fait, ils s’approprient peu l’espace de vie mis à leur disposition par le foyer. C’est ainsi que l’idée de mettre en place une activité qui permettraient aux jeunes de mieux s’approprier l’espace de vie privé tel que leur chambre. A travers cette activité, ils pourront mieux adhérer à leur placement en créant quelque chose qui leur ait propre pour personnaliser ce lieu qu’est leur chambre. Bien que mon projet concerne tout le groupe mais je me concentrerai plus sur l’observation d’un jeune que nous appellerons X pour qui cette activité serait un moyen de mieux intégrer le placement.
Projet d’activité sur le Corps et la Sexualité
Thème : cette activité corporelle aura pour thème les problématiques corporelles que l’ont peut rencontrer durant la puberté et en particulier chez les adolescents présentant un handicap mental. Les changements corporels, les nouvelles sensations, l’évolution des relations interpersonnelles, les questions autour de la sexualité sont des faits réels bien souvent pas assez compris et qui font désormais partie d’eux. N’être plus un enfant et pas encor un adulte…et tout à la fois pourtant, enfant et adulte. Cette ambiguïté, vécue par tout un chacun, s’avère particulièrement complexe lorsque l’on est attentif aux adolescences des jeunes vivant avec un handicap mental. Non pas tellement parce qu’ils traverseraient des adolescences si différentes, mais certainement parce que les représentations sociales dont nous sommes porteurs nous conduisent soit à nier les corps et les cœurs en transformation, soit à les dramatiser par peur de leurs devenir adultes.
DPP dans un centre pénitentiaire aux Philippines
J'ai fait le choix de partir aux Philippines pour mon stage de troisième année d'éducateur spécialisé. Partir oui, mais pourquoi ? Faire un stage à l’étranger, c’est l’occasion de questionner mes pratiques professionnelles, de confronter ma perception de l’action sociale dans un pays et une culture qui m’est étrangère. C’est, à titre personnel, la perspective de m’intégrer temporairement dans une société aux codes sociaux différents et éprouver mes aptitudes à m’adapter. C’est, d’une certaine façon, sortir de ma zone de confort pour aller vers l’inconnu. Parce que le contexte de la formation, si il amène à penser sa démarche éducative, n’implique pas de s’abstraire du monde de l’action. Bien au contraire, il invite à s’y immerger en même temps que s’en retirer. La situation de stagiaire à l’étranger accentue cette dynamique, de part cette circonstance atypique. Elle le sera d'autant plus que le terrain de stage que j'ai choisi sera l'enceinte d'une ferme pénitentiaire sur l'île de Palawan où vivent un petit nombre de familles de prisonniers. Elle le sera aussi par l'absence d'équipe professionnelle à mes côtés au quotidien avec pour seule confrontation d'idées mon camarade de classe et binôme dans cette aventure. Le challenge sera donc de pouvoir agir, à mon niveau, sur les vulnérabilités en retissant un lien entre l'ONG Alouette Foundation qui nous accueille et les familles de prisonnier ainsi que mettre en avant le quotidiens de leurs enfants et leurs perspectives de scolarisation. Choisir l'île de Palawan aux Philippines c'est, dans les représentations collectives, choisir l’exotisme, les paysages merveilleux. Choisir de s'y rendre pour une mission de stagiaire auprès d'une ONG œuvrant auprès des familles les plus précaires pour maintenir la scolarité des enfants c'est découvrir la face cachée du décor. Celle que le touriste ne veut pas voir lorsqu' descend de l'avion pour se rendre sur les plages de sable blanc et surtout (comme les guides le conseil) ne pas s'arrêter dans des villes comme Puerto Princesa (la capitale de Palawan) au risque de ternir le tableau du séjour en y découvrant la pauvreté qui y règne. Qui le lui reprocherait, moi-même n'était pas préparé à cette cruelle confrontation. Il tient alors à l'éducateur à ne pas se laisser submerger par les émotions mais à s'inscrire dans une démarche existante de solidarité structurelle dans le tissu partenariat local. L'association Alouette s'inscrit dans ce réseau et y occupe une place non négligeable. Pour resituer les conditions de vie aux Philippines quelques chiffres s'imposent. Les Philippines, pays constitué de 7107 îles, sont le deuxième plus grand archipel au monde. Actuellement il y a 99,13 millions d'habitants et le taux d'alphabétisation est de 93%. De fortes inégalités existent entre les individus, notamment entre la tranche de population ayant des revenus élevés et la tranche la plus pauvre. Le salaire moyen est de 230€ par mois.

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