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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Action éducative en direction du jeune enfant en ITEP.

Action éducative en direction du jeune enfant en ITEP. « L’institut accueille les enfants, adolescents ou jeunes adultes qui présentent des difficultés psychologiques dont l’expression notamment l’intensité des troubles du comportement, perturbe gravement la socialisation et l’accès aux apprentissages. Ces jeunes enfants, adolescents et jeunes adultes malgré des potentialités intellectuelles préservées, engagés dans un processus handicapant qui nécessite le recours à des actions conjuguées et à un accompagnement personnalisé au moyen d’une intervention interdisciplinaire (thérapeutique : psychiatre, psychologue, psychomotricienne, éducatif : éducateurs spécialisés, moniteurs-éducateurs, pédagogique : instituteurs). » Décret n°2005-11 du 6/01/2005.

Durant ce stage, il m’a vraiment été difficile de me positionner face aux comportements violents des enfants envers les autres et moi-même. Convaincu qu’il ne faut pas réagir par la violence envers ces comportements. Cela peut entraîner un cercle vicieux d’agressivité réciproque et de désir de vengeance, ou angoisser l’enfant en alimentant ses fantasmes de châtiment et de culpabilité. Je me souviens de PAUL « Je lui signifie qu’il est l’heure d’aller se coucher. Il n’est pas d’accord. Il me fait courir. Je commence à m’énerver. Il tend les fesses et me dit vas-y si tu veux me la mettre la claque. »
Catégorie: Rapport de stage Educateur de jeunes enfants
Type de fichier: application/pdf
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Pour FREUD, le jeu relève d’une activité psychique à valeur défensive puisque c’est en observant son petit-fils de dix mois, jouant avec une ficelle au bout de laquelle était attachée une bobine, FREUD comprend comment cette action de va et vient que son petit-fils a verbalisé « fort (partir) da ! (voilà) » est venu compenser symboliquement le départ de sa mère. De ce fait, l’enfant est devenu capable d’accepter la séparation d’avec sa mère à partir du moment où il a pu l’évoquer à travers son jeu. Pour WINNICOTT, pour faire face à la tension que peut provoquer la réalité, l’enfant met en place une « zone intermédiaire d’expérience » L’enfant va se saisir du jeu pour échanger des informations extérieures sans être atteint de façon directe. Cette zone de « transit » permet alors au jeu de toujours se situer entre deux positions : entre réel et imaginaire, entre repère et découverte, entre règle et liberté.
Les jeux et jouets adaptés aux enfants atteints d’Amyotrophie Spinale Infantile
Cette maladie provoque une dégénérescence des motoneurones de la moelle épinière, empêchant la transmission des ordres de mouvement vers les muscles. Ceux-ci, non sollicités, s’affaiblissent, s’atrophient et se rétractent. La personne handicapée est tétraplégique. Selon la progression de la maladie, certains enfants gardent la mobilité de quelques membres. Il faut donc adapter l’activité proposée à l’observation fine des capacités de l’enfant. On peut par exemple suggérer des activités sollicitant sa masse musculaire, sous réserve d’être très attentif à son envie de participer ou de continuer le jeu et à son état notamment de fatigue. Car les personnes atteintes d'ASI sont très rapidement fatiguées. Quand une activité musculaire est effectuée après que le seuil de fatigue soit dépassé, l'effet est négatif, sur le moral comme sur les tissus musculaires. Elle peut entraîner une dégradation des performances. Il faut donc garder à l’esprit que les activités d'éveil, même les plus ludiques, doivent être assez limitées dans le temps, et interrompues dès que l'enfant manifeste des signes de fatigue. Recommandations pour le choix du jeu / jouet L'idéal serait d'utiliser le plus souvent des jouets qui se situent exactement à la limite de la force de l'enfant, et qui le motivent à faire les gestes lui permettant de les utiliser. C'est une excellente façon de le stimuler. Mais il ne faut pas laisser un enfant en situation d'échec. Cela peut le décourager et porter préjudice à son désir de dépasser ses limites. La notion de plaisir doit être prédominante à toute activité de jeu. Un enfant devrait pouvoir utiliser un jouet pour son plaisir, sinon ce n'est plus un jouet. Du fait d'une activité motrice très réduite, le jeu est pour eux un facteur d'épanouissement primordial. Encore faut-il qu'il soit vécu comme une expérience positive. Mal adapté, mal choisi, il peut en effet conduire à des échecs répétés, notamment si l'on ne met pas tout en oeuvre pour en faciliter l'accès à l'enfant. Il faut donc en général proposer des jouets très légers et qui se bougent facilement. Installation Il faut privilégier une position confortable et sécurisée. Les bébés peuvent être installés dans des sièges en tissu ou en plastique dur. En général, ils apprécient de changer régulièrement de position, et surtout de ne pas rester trop longtemps allongés à plat sur le dos. Les sièges de modèle courant, à dossier orientable, sont donc les plus intéressants, et permettent de trouver la position la plus confortable pour l’enfant.
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TFE : Dis-moi avec ton corps
J'ai choisi de centrer mon travail sur les jeunes polyhandicapés qui n'ont pas l'usage de la parole et qui n'utilisent pas de système de communication alternatifs (tels que les pictogrammes). Je limite donc mes recherches aux polyhandicapés qui utilisent uniquement le langage corporel pour communiquer car c'est auprès de cette population que j'ai rencontré des difficultés. Selon la définition légale de la circulaire n°89-19 du 30 octobre 1989 le « polyhandicapé est atteint d'un handicap grave à expressions multiples, chez lequel un handicap mental sévère et une déficience motrice sont associés à la même cause, entraînant une restriction extrême de l'autonomie et des possibilités de perception, d'expression et de relations ». D'après moi, le polyhandicapé est une personne qui est dans l'incapacité d'assurer la satisfaction de ses besoins, liée à ses différences (intellectuelle, motrice et pictogramme) et à ses difficultés de communication et de relation. Ceci engendre un besoin constant d'aide pour réaliser les actes de la vie quotidienne, une attention, une observation et une adaptation constante de la part des soignants, afin de favoriser son bien-être et de lui offrir des possibilités pour son développement. Je vais maintenant définir la communication, d'après le Larousse c'est le « fait de communiquer, de transmettre quelque chose ». C'est un échange dynamique des informations, des pensées, des attitudes et des signes. Le non-verbal signifie « tout ce qui n'est pas la parole ». La communication non-verbale peut alors être définie comme une construction et un partage des significations qui arrivent sans emploi de la parole. C'est à dire tous les moyens de communication qui ne passent pas par l'usage de la langue. Les personnes polyhandicapées établissent un langage non verbale grâce à l'expression corporelle (par le regard, les gestes, des sons) et à l'expression émotionnelle (par attitudes, des mimiques).

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