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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier juridique : Les MECS

Dossier juridique : Les MECS J'effectue mon stage de première année d'éducatrice spécialisée au sein de la M.E.C.S. Le Logis qui dépend de l'association Sauvegarde de l'Enfance 44. La Sauvegarde de l'Enfance 44 accueille des mineurs de 6 à 18 ans confiés par l'autorité judiciaire selon les articles 375 et suivants du code civil : placement prononcé par le Juge des Enfants qui confie l'enfant à la MECS dans le cadre d'une Ordonnance d'Assistance Éducative ou de Placement Provisoire ou encore suite à des actes délictueux, dans le cadre d'une ordonnance de 1945. Elle accueille également des mineurs de 4 à 21 ans confiés par l'autorité administrative selon les articles L222-1 du code de l'action sociale et des familles et L222-5 sauf alinéa 4° : Les parents ou représentants de l'autorité parentale signent un contrat d'Accueil Provisoire avec l'Aide Sociale à l'Enfance, service départemental décentralisé. L'association dispose de 484 places en hébergements pour des mineurs de 0 à 18 ans et de 16 à 21 pour le dispositif « Insertion Jeunes ». Le Logis, quant à lui, est habilité à recevoir douze jeunes de 12 à 18 ans, garçons et filles, en difficultés familiales et/ou sociales. Cet accueil est défini par une mesure de placement qui en précise la durée et le cadre. Elle est revue régulièrement, soit par le Juge des Enfants, soit par l'autorité administrative compétente avec les représentants de l'autorité parentale et à partir des bilans d'évolution rédigés par l'éducateur référent avec l'accord du chef de service. La Sauvegarde de l'Enfance est une association loi 1901 reconnue d'utilité publique depuis 1906 (Article 910 du code civil), qui existe depuis 1888. Elle « tend à une société du bien vivre ensemble ; bientraitante à l'égard de tous les enfants. Elle accompagne et soutient les parents dans l'exercice de leurs responsabilités parentales et éducatives. »
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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« Le placement est-il violent ? »
Les différents types de placements peuvent induire une séparation pas facile pour l’enfant. Nous pouvons alors parler de souffrance. Le placement va être vécu différemment selon l’enfant mais aussi sa situation familiale. La complexité de ce placement va être de ne pas le rendre violent, c'est-à-dire de faire comprendre les raisons de l’arrivée en institution de l’enfant. Le placement peut être considéré violent par l’enfant et engendrer de cette façon de la violence de la part de celui-ci. C’est pourquoi le placement induit une « rupture familiale » qui est source symboliquement à une violence. La qualité de la relation éducative que nous construisons peut alors offrir du temps et de l’espace pour permettre à la personne accompagnée d’accepter les événements subis et de pouvoir exister en tant que telle. Le sens du placement peut échapper à l’enfant. C’est pourquoi il est important de réfléchir à « la difficulté propre à chaque être de se construire un sens à sa vie à partir de matériaux mis à sa portée ». Par la similitude de nos questionnements, nous nous sommes mutualisés et axés sur un objectif commun. En quoi le placement peut-il induire de la violence qui peut entraver la construction de la relation éducative ?
Conception et conduite d’une action socio-éducative au sein d’une équipe : Séjour Plongée à la Toussaint

Je constate que les transferts proposés aux jeunes sont assez répétitifs (les mêmes d’année en année) mais du fait que cela fonctionne, on ne cherche pas à innover, on reste dans des sentiers banalisés comme le ski en février, les séjours randonnées, VTT, etc…

Les jeunes arrivent dans des activités programmées pour eux et s’affichent comme des « consommateurs » qui peuvent se montrer très exigeants et très critiques.

Lors d’un précédent transfert, nous avions participé à une initiation à la plongée sous-marine qui avait été appréciée par la majorité du groupe d’adolescents. Certains jeunes avaient manifesté beaucoup de fierté d’avoir dépassé leur peur, d’autres plus à l’aise en milieu aquatique se sentaient valorisés comme tuteurs de leurs camarades qui avaient des difficultés. Un des jeunes n’avait pas souhaité pratiquer la plongée (problème d’image de soi au niveau corporel, phobie de l’eau…) mais avait été responsabilisé dans l’aide à ses pairs et dans la gestion du matériel. Ainsi, tout le monde avait réussi à trouver sa place.

Violence et institution
Pour ma part, cela fait actuellement quatre ans que je travaille dans une M.E.C.S avec des jeunes majeurs âgés de 17 à 21 ans. De plus, durant la semaine sur le module de la violence, j’ai pu traiter le thème « violence et institution », et plus particulièrement la violence des usagers vis à vis des professionnels. Cependant, à travers cette note, j’aimerais notamment discuter sur le sujet concernant la violence institutionnelle. Puis, dans un second temps, les réponses éducatives, que nous, travailleurs sociaux; nous pouvons leur apporter.
La note d'internat
Avant de m’intéresser aux métiers de l’éducation spécialisée, j’avais une image de l’internat très réductrice, l’internat pour moi accueillait des enfants dit délinquants ou des orphelins, je les voyais enfermés dans une institution où les professionnels qui les côtoyaient faisaient partie d’une autorité religieuse qui pratiquait comme outils éducatifs le châtiment corporel, j’y voyais énormément de violence et de souffrance. L’internat était également pour moi un lieu où l’on abandonnait les enfants qui n’avait plus de famille et que la société ne voulait même plus, dans ma vision erronée, tous les enfants passant par ce lieu seraient forcément en échec dans tous les domaines de la vie en devenant des adultes.

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