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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le quotidien comme repère structurant

Le quotidien comme repère structurant Tout individu est confronté dans la vie à la réalité de son quotidien. L’éducateur, lui, se doit de gérer le quotidien d’une pluralité de personnes dont il a la charge ; il est donc amené à réfléchir sur la façon dont il va utiliser ce quotidien, afin d’en faire un outil professionnel efficient. En effet, son rôle va être de s’appuyer sur ce quotidien pour pouvoir apporter au public qu’il accompagne l’ensemble des repères qui vont lui permettre de se structurer psychiquement. Si l’on s’intéresse à la signification de ce mot « quotidien », le dictionnaire le Petit Robert en donne une définition tout à fait générale comprise et acceptée de tous : « ce qui appartient à tous les jours ».

Il semble important de retenir comment un élément aussi banal que peut paraître le quotidien (une succession de choses, de rythmes répétitifs, …), peut se révéler être en fait un formidable outil pour l’éducateur. Il est essentiel que l’éducateur ait conscience de ce fait, et qu’il veille à faire sans cesse du quotidien un support réfléchi de l’acte éducatif, thérapeutique, d’accompagnement. Nous avons vu combien la mise en place et le respect au quotidien des repères fixés pouvait être structurant pour les personnes accueillies dans les institutions. Mais il faut rester vigilant à ne pas tomber dans l’excès de repères, qui vouerait notre travail à l’échec, car mettrait inévitablement l’enfant en danger au sortir de l’institution, car il serait alors incapable de s’adapter aux différentes situations qu’il sera amené à rencontrer.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

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