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Educateur de jeunes enfants

L’éducateur de jeunes enfants favorise le développement et l’épanouissement des enfants de moins de 7 ans. Il intervient principalement dans les lieux de garde collectifs et toutes les structures d’accueil de la petite enfance.

DPP activité créatices

DPP activité créatices

Le support de médiation, ou le médiateur, est un outil permettant de faire lien entre le sujet et son environnement, donc de travailler une de ses problématiques. On ne parle pas ici d’objet physique, mais plutôt d’un thème : le sport, le cinéma, la musique, la nourriture, l’automobile, le jardinage. Les supports de médiations envisageables sont infinis. Durant mes expériences de stages, ils se sont précisés naturellement selon les centres d’intérêt des personnes et mes capacités à exploiter ces centres d’intérêt de façon éducative. Ils sont le résultat d’une équation entre l’observation et l’écoute attentive des désirs et besoins de la personne, et mes capacités mobilisables pour y apporter une réponse et un sens éducatif.

Si j’ai choisi de traiter de l’utilisation de médiateurs dans mon dossier de pratique professionnelle, c’est aussi parce que leur utilisation m’a permis de comprendre qu’« Etre éducateur, c’est faire avec ce qu’on est et ce qu’on a. » plusieurs professionnels m’ont répété cette phrase, qui sous-tend que l’éducateur est en lui-même une richesse, par ses qualités, ses savoirs, sa culture propre selon ce qu’il est, ce qu’il aime, et le sens éducatif qu’il peut mettre à exploiter ses potentialités. La culture hip-hop et les activités créatrices font tout à fait sens chez moi, elles font partie de ma personnalité et ont posé les fondations à la construction de l’humain que je suis, et donc de l’éducatrice que je deviens.

Au fur et à mesure des rencontres éducatives, j’ai compris que cette part de moi-même pouvait permettre de construire la relation et mener un accompagnement éducatif pertinent, je prends donc soin de me saisir de ces outils dont je dispose lorsqu’ils font sens chez la personne accompagnée.

 

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Partenariat et réseau dans un service d’accompagnement médico-social
Dès le départ, j’ai pu constater que définir ces deux notions était difficile pour bon nombre d’entre eux. La notion de partenariat et celle de réseau leur semblent floues et complexes à distinguer. Cela me semble assez paradoxal car ils ont des difficultés à mettre en mots ces deux notions alors qu’ils les appliquent dans le quotidien de travail. Si je regroupe l’ensemble des réponses données par l’équipe du SAMSAH interrogée, j’arrive au constat que pour la majeure partie d’entre eux le partenariat repose sur la coopération de différents acteurs dans le but de travailler en lien sur le projet de la personne accompagnée afin d’optimiser sa prise en charge. En revanche, une des personnes interrogées a précisé que pour elle le partenariat peut être spontané ou imposé par un dispositif légal ou une commande relevant des politiques publiques.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

Sociologie de la famille contemporaine
La famille est une institution que certains disent en perdition, qui représente pourtant 8.8 millions de foyer en France . Mais d’abord, qu’est-ce que la famille ? Lorsque ce mot est prononcé dans une conversation, les deux interlocuteurs semblent se comprendre aussitôt, mais y attribuent-ils le même sens ? Or, ce sont les évidences les plus évidentes qu’il est nécessaire de rappeler… La famille n’a pas les mêmes mœurs selon les âges, elle peut être nucléaire, monoparentale, homoparentale, recomposée ; elle peut être patriarcale ou démocratique, monogamique ou polygamique… Pour s’y retrouver, pour savoir quelles sont les caractéristiques de la famille contemporaine, j’étudierais dans une première partie l’ouvrage Sociologie de la famille contemporaine de François de Singly.
Le projet éducatif - Note de réflexion DF2

La loi du 02 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale vient réformer celle de 1975 comportant de nombreuses insuffisances (muettes sur le droit des bénéficiaires, manque d’adéquation de l’offre aux besoins…). Ce texte de 2002 est construit autour de quatre axes fondamentaux qui sont d’affirmer et de promouvoir les droits des bénéficiaires, d’améliorer les procédures techniques de pilotage du dispositif, d’élargir les missions de l’action sociale, et d’instaurer une réelle coordination entre les acteurs les décideurs et une organisation  clarifiée de leurs relations.

Les travailleurs sociaux ont ainsi vu apparaître un nouvel objet de travail : le projet personnalisé. Il s’agit d’une disposition nouvelle que propose cette loi. Elle définit ce qu’elle attend des institutions, de ses équipes de travail et permet  de recentrer l’usager au centre du dispositif en  lui permettant d’être acteur de ce projet. Etymologiquement, le terme « projet » provient du latin  « jacere » puis « pro-jacer » signifiant jeter en avant.

Cependant le terme de « projet personnalisé » n’existe pas en soi dans cette loi. L’article 8 évoque un contrat de séjour ou un document individuel de prise en charge cela en fonction de l’établissement. Le projet personnalisé est un avenant de ce document. Il s’agit d’un contrat qui fixe et formalise les axes d’accompagnement  et les actions que l’équipe a mis en place pour satisfaire les besoins d’un usager dans sa spécificité et dans le respect du cadre institutionnel. Patricia Boquet dans Projet de vie, du désir de l’usager aux couloirs de l’institution  explique que «  contractualiser c’est signer entre familles, usagers lorsqu’ils le peuvent et équipe pluridisciplinaire un document écrit sur la nature de l’accompagnement requis, son évolution et sur la place accordée aux uns et aux autres dans ce parcours ». Par conséquent, ce projet est une adéquation entre le projet de vie de la personne et le projet institutionnel.

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