LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP : L'atelier cuisine et l'être éco-cioyen

EP : L'atelier cuisine et l'être éco-cioyen Ce stage de deux mois a été pour moi l’occasion de côtoyer des Jeunes en situation de handicap intellectuel. Je n’avais jamais été en contact avec ce public auparavant. Ainsi, j’ai pu apprendre à les connaître, et eux à me connaître aussi, tout en travaillant ensemble un thème qui m’intéresse et qui me tient à coeur puisqu’il s’agit d’environnement. J’ai pu m’apercevoir que chacun d’entre eux est différent et qu’ils ont besoin des travailleurs sociaux qui les accompagnent pour pouvoir évoluer dans leur vie quotidienne, scolaire et professionnelle. L’étude m’a donné la possibilité de pousser mes connaissances sur ce public puisque j’ai été amenée à chercher des informations sur eux en me documentant et en les observant. L’étude m’a aussi permis d’identifier, grâce à des outils d’investigation, l’existence d’un manque en matière de gestion des déchets puisqu’il n’y avait ni de tri, ni de compostage mis en place dans la cuisine pédagogique.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.
Etude et Projet: l'alimentation dans une maison relais
De nos jours, le rapport à la santé est plus que jamais primordial dans notre société. On cherche à être en bonne santé tout au long de notre vie. On valorise la jeunesse pour sa dynamique, qui est due à la quasi-absence de limites que nous imposerait un corps vieillissant. Les personnes qui vieillissent voudraient ne pas avoir de rides ni de maladies. La santé qui, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, se définit par « un état de bien-être physique, mental et social » dépend en majeure partie du mode de vie de la personne. En effet, on sait que l’alimentation a un impact sur l’état de santé, ceci tout au long de la vie. Des carences alimentaires peuvent avoir des conséquences sur les enfants, et une alimentation trop pauvre en fibres augmente le risque de développer un cancer colorectal à partir de 40 ou 50 ans. Le rôle de l’alimentation est de fournir les nutriments nécessaires pour satisfaire ses besoins nutritionnels. Il faut alors connaître ses besoins en nutriments, c’est-à-dire quelle quantité de protéines, de lipides, de glucides il faut apporter au corps. Mais il faut aussi savoir de quelle manière apporter à notre corps ces nutriments : quels aliments choisir et comment les préparer.
Espace solidaire d’alimentation et d’échanges
En France, en 2006, près de 7 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté et sont amenées à fréquenter des structures d'aide alimentaire d'urgence où la dignité s'estompe, où l'estime de soi diminue. Notre société définit l'être social comme un être productif. Le travail crée un statut social et un sentiment d'appartenance. La participation à la création de la richesse commune donne accès à la consommation; elle justifie en retour la protection de la société par l'État providence. En même temps qu'elle autorise la jouissance d'un bien, la consommation est l'expression d'un choix, l'affirmation d'une individualité. La pauvreté implique une consommation de survie, réduite à la satisfaction des besoins élémentaires : se loger, se nourrir, se vêtir. Dans notre société, l'exclu est, en partie et peut être surtout, un exclu de la consommation, c'est-à-dire du choix et du plaisir. La nourriture est un plaisir, un acte social de convivialité et de partage. Il paraît alors indispensable d'offrir à des familles démunies une forme d'aide alimentaire capable d'allier le choix, la qualité, le respect du goût, des cultures et des habitudes.
L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.

Connexion

Conseiller en économie sociale et familiale

Abonnement

Recherche