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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

La résidence intégrée : une alternative entre domicile et institution

La résidence intégrée : une alternative entre domicile et institution En France l’espérance de vie à la naissance s’allonge tous les ans. En 2008, elle est en moyenne de 84 ans pour les femmes et de 77 ans pour les hommes. En Midi-Pyrénées l’espérance de vie moyenne est légèrement supérieure à la moyenne nationale, la part de personnes de plus de 60 ans étant de 24%. Dans le Gers, les chiffres concernant la population vieillissante sont encore plus élevés. En effet, les plus de 60 ans représentent plus de 26.5 % de la population gersoise et les plus de 75 ans dépassent les 11 %. En amont les structures qui accueillent les personnes vieillissantes sont en plein essor, notamment les foyers-hébergements et les résidences non médicalisées afin de faire face à une demande de plus en plus importante dans ce département fortement rural.

La résidence de Lézian est une structure qui permet un maintien à domicile des personnes vieillissantes tout en proposant un encadrement, un soutien, une prestation adaptée aux besoins de chacun des résidents. Afin de permettre le maintien à domicile des personnes, une équipe pluridisciplinaire volontaire et dynamique œuvre tout au long de la journée. Les difficultés des personnes étant au départ minimes permettent de maintenir une dynamique appropriée à cet établissement. Un des buts principaux étant de maintenir du lien entre les personnes résidentes, il est nécessaire de permettre aux résidents de se divertir, d’avoir accès à des activités collectives.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

EP : Construire : Un rêve ou une galère ?
L’objectif de chacun est de créer une famille et devenir propriétaire. D’après le Centre de Recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de vie (CREDOC) 55% de la population française est propriétaire de sa résidence principale, dans un cas sur deux il s’agit d’une maison. Pour la plupart des français, la maison est symbole de qualité de vie, d’espace et de convivialité, elle est également signe de sécurité et de réussite. Selon une enquête effectuée en 2009 par l’observatoire Cetelem portant sur l’immobilier, être propriétaire de sa résidence principale représente pour 35% des personnes interrogées une priorité, pour 25% un rêve, pour 20% une évidence et pour seulement 9% du panel ce n’est pas crucial.
ICAF : Mise en place d’une commission restauration
La restauration fait partie des éléments essentiels du bien vivre en EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) et sur laquelle les résidents et le personnel de l’établissement restent extrêmement attentifs. En effet, à 80 ans comme à 20 ans, bien manger reste un des plaisirs de la vie, essentiel pour se maintenir en bonne santé. L'alimentation doit respecter les choix de vie et les habitudes alimentaires de chacun, en veillant cependant à ce que les apports soient suffisants. C’est pourquoi mon projet a concerné la fonction restauration de l’EHPAD. J’ai ainsi cherché à améliorer la satisfaction des résidents sur cette fonction de l’établissement. Après avoir fait une enquête, j’ai mis en place une commission restauration afin d’établir une communication entre cuisiniers, agents de restauration, soignants et résidents ainsi que pour établir une démarche qualité autour des repas et du service.
Concilier équilibre alimentaire et faibles ressources financières en Foyer de Jeunes Travailleurs

            C’est en 1955, dans un contexte de crise aigüe du logement que les associations gestionnaires de foyers, issues de mouvements de jeunesse, se rassemblent et unissent, au plan national, leur imagination et leur talent pour développer l’accueil des jeunes en milieu urbain et constituer, auprès des pouvoirs publics, un interlocuteur unique.

Accueillir des jeunes pour les accompagner jusqu’à leur entrée dans la vie active, telle est la mission des associations FJT.

Un FJT est géré par une association d’éducation populaire loi 1901 à but non lucratif qui met à la disposition des jeunes un ensemble d’installations matérielles pour leur logement et leur nourriture, ainsi que des moyens qui permettent directement ou indirectement leur insertion sociale et professionnelle.

Pour remplir leur mission, les associations FJT sont administrées par des bénévoles, assurant la responsabilité politique, pédagogique et économique.

Pour mettre en œuvre projets et actions, ils font appel à des professionnels qualifiés qui assurent des fonctions :

  • De direction
  • Socio-éducatives, dans les métiers d’animateurs, d’éducateurs, conseillers en économie sociale et familiale, assistants de service social, etc...
  • D’accueil, hôtesse, secrétaire, réceptionniste, veilleurs, etc …
  • De restauration
  • Administrative et de services
  • De développement, formation, emploi, santé, habitat, etc...
EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.

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