LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Mémoire : Quand elle vient à faire défaut !

Mémoire : Quand elle vient à faire défaut ! C’est au cours d’une formation dans le cadre d’un emploi saisonnier que j’ai pris conscience de la difficulté pour les travailleurs sociaux et médicaux sociaux d’accompagner les familles et les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Cette journée de formation, qui réunissait des professionnels, m’a permis d’acquérir des connaissances médicales sur la maladie et de découvrir les approches du problème par les travailleurs sociaux. J’ai alors souhaité approfondir la question de cette maladie en m’intéressant aux personnes qui en sont atteintes, à leurs familles et aux accompagnants. Le vieillissement de la population française s’accélère. En 2050, la France comptera plus de 11 millions de personnes âgées de 75 ans et plus. Près de 5 millions de personnes atteindront 85 ans et plus, soit trois fois plus qu’aujourd’hui. Le grand âge est souvent porteur de pathologies telles que la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées qui représentent un véritable fléau car elles conduisent à la dépendance de la personne malade qui devient « une lourde charge » pour sa famille. La maladie d’Alzheimer est restée très longtemps dans l’ombre. Mais grâce au travail des associations et des chercheurs, en 2007, la maladie d’Alzheimer a été déclarée grande cause nationale, signe que les pouvoirs publics ont pris en compte les difficultés liées à cette maladie pour les aidants, pour les personnes malades et pour les professionnels. Le plan Alzheimer 2008-2012 n’a d’ailleurs pas tardé à voir le jour, après le dépôt du rapport au Président de la République par le Professeur Ménard. Des nouvelles mesures vont être mises en place et notamment pour les personnes malades dont le diagnostic est découvert de manière précoce.

Tout d’abord, il faut prendre en compte la complexité et le caractère unique de la situation de chaque personne âgée dépendante qui peut bénéficier d’un accompagnement individuel en lien avec le projet de vie. Ceci permet à chaque personne d’avoir un suivi adapté à sa personne en restant au plus proche de ses désirs. Le deuxième point est que le nombre de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer augmente au fur et à mesure que l’espérance de vie de la population générale s’accroît. Les travailleurs sociaux, les associations et beaucoup d’autres partenaires se mobilisent et tirent le signal d’alarme. En effet, peu de structures spécifiques sont prévues pour ces personnes. Les disparités entre les départements sont grandes, et les malades restent souvent à la charge de la famille. Or, cet accompagnement est complexe. Les aidants doivent s’occuper de leur proche jour et nuit, ils s’isolent et sont épuisés, ce qui peut conduire à des situations de maltraitance. Et en troisième point, les personnes âgées atteintes de la maladie peuvent être en fin de vie. Les institutions ont-elles prévues d’accompagner les aidants vers la fin de vie de leur proche ? Qu’est ce qui est fait à ce niveau ? On peut se demander également quelles seront les avancées avec le nouveau plan Alzheimer 2008-2012.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Réaménagement d'une salle d'accueil dans un foyer d'hébergement.
« Il faudra bien, un jour, inscrire, parmi les droits civiques, celui d’être différent sans être exclu ni frustré, sans être perçu ou contraint de se percevoir comme étrange ou comme étranger ». KARIN LUNDSTROM C’est souvent au nom du « droit à la différence » que des associations et des organisations humanitaires affirment la nécessité de respecter les personnes handicapées. A l’opposé, les personnes déficientes mentales veulent avant tout se faire reconnaître comme des êtres semblables à tous et non comme des hommes différents des autres.
Comment se reconstruire quand on a été une femme victimes de violences conjugales.
Par définition, « l’être humain » est un être capable de relations pacifiques et amicales avec autrui. Or, depuis tout temps, la violence est présente dans notre monde. Elle se retrouve sous plusieurs formes (guerres, violences urbaines, violences entre particuliers…) et dans les deux sphères : privé et publique. C’est un paradoxe quand on connaît tous les problèmes qu’engendre la violence dans les différentes époques (guerres mondiales, génocides…) et malgré tous les efforts de l’humanité pour l’éradiquer, elle est toujours présente à notre époque. Selon plusieurs spécialistes, la violence serait l’expression naturelle de l’agressivité. Cette dernière n’est donc qu’une part de la violence mais elle n’y suffit pas. D’autres éléments interviennent dans sa survenue : par exemple, certains contextes facilitent le passage à l’acte, il s’agit parfois d’un mal être; la violence entraîne également la violence (en effet, si un homme frappe sa femme et que celle-ci n’y répond pas, il recommencera et cela deviendra une habitude) ; les difficultés à accepter les frustrations peuvent engendrer la violence ; enfin, l’environnement joue un rôle très important (par exemple, les grands espaces urbains où la violence est devenue presque anonyme).
Le maintien des anciens SDF dans leur logement
Les personnes Sans Domicile Fixe (SDF) et le logement ? Qu’en est-il à l’heure actuelle ? Quels sont les réels problèmes liés au logement : l’accession ou le maintien ? L’habitat est l’élément le plus important dans la vie d’une personne, c’est ce qui lui permet de construire son identité et de se procurer des repères. De plus, on constate que les politiques sociales sont souvent axées sur le logement en général. Le fait de bénéficier d’une résidence stable permet à l’individu de pouvoir « avancer » dans la vie dans différents domaines : l’emploi, l’estime de soi ; la santé, les loisirs, les liens familiaux et amicaux...
Quel élément déclencheur provoque le départ du domicile de femmes victimes de violences conjugales ?
Les appels au 3919-VCI pour violences conjugales concernent dans leur grande majorité des situations où une femme est victime d’un homme auteur (95% des situations). Du fait de l’importance de la surreprésentation des femmes dans ce phénomène, ce mémoire d’initiation à la recherche ne portera que sur les femmes victimes d’auteurs masculins. Cependant, il existe des victimes masculines avec des auteures de violences féminines. 2,1% des appels concernent des situations « homme-victime/femme-auteure ». Dans une première partie, je développerai le concept de violence conjugale en posant le cadre dans lequel il a évolué. J’évoquerais notamment le cycle des violences conjugales. Dans une deuxième partie, je vous exposerai les obstacles au départ du domicile de ces femmes jusqu'au déclic provoquant le départ, ceci à partir des enseignements tirés des entretiens que j'ai réalisé avec des professionnels et des témoignages lus. Je terminerai mon travail de recherche en vous présentant ma problématique, mes hypothèses et la démarche que je proposerais pour affirmer ou non cette dernière. Au préalable, je vais vous présenter la méthodologie que j'ai utilisée pour cheminer dans ce travail de recherche.

Connexion

Conseiller en économie sociale et familiale

Abonnement

Recherche