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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Etude de cas clinique

Etude de cas clinique Au sein de ce service, il y a 14 éducateurs (3 éducateurs à la cellule PPCAFa (Premier Placement Cellule d’Accueil Familial) et 10 éducateurs au placement familial), 2 psychologues, 16 administratives en charge du suivi administratif des dossiers, une chef de service et son adjointe et la directrice de la DPDS. Le service de l’Aide Sociale à l’Enfance prend en charge environ 500 enfants. Ceux-ci peuvent être accueillis en familles d’accueil ou bien en établissements spécialisés. Les éducateurs les suivent donc sur leur lieu de résidence le temps du placement.

Je pense qu’il faut continuer de travailler avec M avant toute résolution de problèmes personnels, la valorisation de sa personne. Il est en effet, en perpétuelle recherche de reconnaissance de l’adulte mais ne sait pas comment attirer l’attention d’où je pense son comportement au collège. Afin de permettre à M de se responsabiliser (ce qui lui est déjà demandé dans la gestion de ses devoirs) et de se sentir valorisé, il me semblerait intéressant de lui confier certaines tâches à réaliser quotidiennement (par exemple aller chercher le pain tout seul). Le responsabiliser tout en lui laissant sa place d’enfant. Il est important de ne pas lui faire ressentir la même pression que celle qu’il a pu avoir auparavant au domicile de ses parents : assurer la protection de ses frères et sœurs.
Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
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Documents associés

Etude de situation dans une MECS
Audrey est une adolescente agréable et respectueuse. Elle obtient de très bons résultats scolaires et à l'idée d'un projet professionnel. Audrey souhaite faire des études de vétérinaire. C'est une jeune fille intéressée et curieuse de ce qui l'entoure. Elle est souvent à l'origine de conversations et débats intéressants dans le groupe, ce qui permet à tous de réfléchir et avancer dans leur processus de développement.
JEC : L'écrit en Prévention Spécialisée : une place à prendre
Nous communiquons tous les jours et de manières multiples, mais nous ne prenons pas souvent le temps de nous arrêter pour observer notre communication. Dans toute équipe éducative, il y a de la communication. Cette dernière est essentielle pour permettre aux professionnels d'échanger entre eux les informations concernant leur travail ou pour venir opposer leurs différentes manières de penser leur action éducative. En tout cas, il s'agit bien pour l'équipe de savoir communiquer pour prétendre « faire équipe ». « Le « faire équipe » suppose donc une organisation des pratiques incluant des échanges entre les personnes. » . Ces échanges revêtent différentes formes selon les secteurs, les métiers ou les missions des équipes. La communication peut parfois être écrite, orale, formelle ou informelle. Ces différents supports témoignent de la diversité qui s'offre à nous pour communiquer. Durant mon apprentissage en prévention spécialisée, je me suis retrouvé confronté à une transmission orale très importante, prenant le dessus sur l'écrit. À travers une situation mettant en œuvre plusieurs lieux et outils de communication, j'ai souhaité interroger la place de l'écrit en prévention spécialisée. Je commencerai donc par exposer la situation d'une jeune fille accompagnée par l'équipe d'éducateurs spécialisés, en m'arrêtant sur les différents moments d'utilisation des moyens de communication. La dimension de l'écrit est présente dans les différentes pratiques des éducateurs de Prévention, malgré le fait qu'elle soit moins visible que dans d'autres secteurs où l'action éducative quotidienne est peut-être plus évaluable ou observable. Finalement, je pense que la communication orale inhérente à la pratique en Prévention Spécialisée fait partie d'un moyen de communication majeur et qu'il est nécessaire d'apprendre à l'utiliser correctement, sans bien sûr, en oublier ses limites. C'est en intégrant les limites de la communication orale, que l'éducateur de Prévention doit savoir, à mon sens, non pas considérer les écrits professionnels comme une contrainte institutionnelle, mais bien comme un moyen d'aide à l'accompagnement des jeunes, un moyen de communiquer avec d'autres professionnels et un moyen d'exprimer son identité professionnelle. José MORAIS, psycholinguistique, disait à ce propos, « L’interprétation de l’écrit et celle de l’oral n’aboutissent pas à des représentations extérieures l’une à l’autre et ne sont pas non plus des adversaires. L’écrit et la parole sont généralement des collaborateurs très efficaces. » . C'est donc bien l'utilisation conjointe de l'écrit et de l'oral de manière réfléchie par les professionnels qui vient « faire équipe ». Nous pouvons dire en quelques sortes que l'émergence d'un travail d'équipe dépend en partie de la communication de cette dernière. Je pense qu'en Prévention Spécialisée, mais plus généralement dans les institutions du social et du médico-social, les équipes éducatives doivent apprendre ou ré-apprendre à utiliser efficacement les différents moyens de communications, qu'ils soient écrits ou oraux, pour toujours tenter d'améliorer la qualité des missions qu'elles assurent auprès des publics, avant de pouvoir éventuellement se pencher vers de nouveaux outils de communications tels que le support numérique et internet.
Rapport de stage dans un hôpital de jour
Le travail social, vécu en équipe, est souvent bousculé, questionné par les personnes accompagnées. D’abord parce que le métier d’éducateur se fonde sur la relation à l’autre : on ne peut pas sortir indemne de ces accompagnements ; mais également parce que le travail en équipe peut être perçu comme un reflet des problématiques observées chez les personnes accompagnées. Il est important d’en être conscient pour y être vigilant et pour pouvoir éventuellement s’en saisir et l’élaborer ensemble. C’est d’ailleurs ce qui m’a marqué dans la situation que j’ai choisie de présenter : tant dans cette notion d’effet-miroir que dans la manière dont l’équipe a pu réagir et s’en emparer, afin d’ajuster son accompagnement. Ismaël est un jeune garçon de 6 ans, qui de par son histoire et ses comportements est venu interroger l’équipe sur sa fonction d’autorité. Ainsi, Ismaël vient régulièrement et violemment se confronter au cadre posé. Tout cela a conduit l’équipe à se questionner sur son propre rapport à la loi et à la hiérarchie, dans la situation d’Ismaël mais aussi plus largement. Nous avons donc abordé la situation d’Ismaël à plusieurs reprises, dans le cadre de réunions institutionnelles ou d’analyse de la pratique, mais également dans l’espace informel du bureau des éducateurs. A chaque fois, j’ai observé et participé avec intérêt aux échanges de l’équipe, bien que je n’aie pas Ismaël en coréférence. Je vais d’abord présenter la structure où j’effectue mon stage, puis je détaillerai le contexte et la situation choisie. Ensuite, je proposerai des pistes d’analyse, en partant des situations éducatives menées en équipe et des effets produits par l’accompagnement d’Ismaël. Tout au long de l’écrit, je ne manquerai pas de montrer ma place au sein de la structure et de l’équipe.

Ainsi, dans le cas d’Ismaël, ce dernier nous a poussés pendant un temps à adopter son mode de fonctionnement, celui qui passe par le pouvoir et non l’autorité. Il a fallu à l’équipe plusieurs actes de transgression pour le réaliser et réajuster son positionnement face à Ismaël. L’éducateur spécialisé s’inscrit quotidiennement dans un travail d’équipe pluridisciplinaire et/ou pluri-professionnel. Travailler en équipe permet aussi de repenser les pratiques afin que celles-ci puissent avoir des incidences sur l’identité du groupe. Le soutien d’une hiérarchie contribue à la reconnaissance du travail de l’équipe et donne une légitimité à celle-ci dans son action et son positionnement. Je constate toutefois que l’histoire commune d’une équipe peut induire le rejet d’une tierce personne qui ne serait pas « capable » de comprendre le fonctionnement de cette équipe. Cette histoire devrait être connue et partagée avec les « nouveaux » arrivants afin que ces derniers puissent comprendre pourquoi l’équipe réagit ainsi.
Etude de cas clinique : état limite
Ce jeune homme, âgé de 18 ans, sort d’une hospitalisation de plusieurs mois, suite à un état d’abattement, d’accablement. Il est par la suite reçu par un psychologue, pour un entretien dans un premier temps individuel puis, avec ses parents et son frère. Il me semble subir cet entretien car il n’est pas acteur de sa séance. D’après les renseignements obtenus sur lui, Laurent me renvoie l’image d’un être malheureux, perdu et désorienté. Son apparence physique de jeune homme gentil est en décalage avec son état psychique. Il apparaît très angoissé, cela se décrit chez lui par le fait que durant l’entretien individuel, il croise et décroise sans cesse ses jambes, qu’il lui faut un certain temps avant qu’il prononce une phrase, il a des difficultés pour s’exprimer et a du mal à respirer calmement …

On remarque également que lorsqu’il s’adresse à son interlocuteur, il ne soutien pas le regard et détourne fréquemment les yeux. Il lui arrive de fixer un point quelconque sur le mur et de s’y perdre, comme si pendant ce moment, il était coupé de la réalité, absent. Puis il parait revenir, prononçant un « ah oui » et continue son discours. Lorsqu’il parle, il semble ne pas mettre ou ressentir d’émotions car sa voix est presque monocorde. Son discours reste incohérent tout au long de l’entretien. Il ne fait pas véritablement de lien et enchaine différents événements qui se sont passés dans son enfance ou bien qui se jouent actuellement. Il évoque ainsi sa peur de tomber d’un trottoir suite à un vertige. Il parle précisément du trottoir qui se trouve près de chez lui et qui fait naitre en lui une grande angoisse, au point de ne plus pouvoir sortir de son lieu de vie (qui est chez ses parents).C’est d’ailleurs le seul endroit où il se sent en sécurité.

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