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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

JEC (Journal d'étude clinique) - Éducateur spécialisé - Une équipe bien rodée

JEC (Journal d'étude clinique) - Éducateur spécialisé  - Une équipe bien rodée

Le journal d’étude clinique s’inscrit et fait partie intégrante du Domaine de Compétence 3 (communication professionnelle en travail social).
La communication est essentielle dans le travail d’équipe, elle est également complexe et loin d’être unique. « Nulle part ni pour personne n’existe LA communication. Ce terme recouvre trop de pratiques, nécessairement disparates, indéfiniment ouvertes et non dénombrables. »
Le travail en équipe se manifeste sous différentes formes suivant les lieux de stage. En centre maternel, mon premier lieu de stage, la chef de service, l’équipe éducative, le psychologue et moi-même nous retrouvons chaque semaine afin d’évoquer et de trouver des solutions sur l’accompagnement des jeunes mamans. Le cahier de bord nous permettait de répertorier les évènements quotidiens. Lors de mon deuxième stage en ESAT (Établissement et Service d’Aide par le Travail), j’ai mis en place un dossier informatique sous forme de fiche pour chaque travailleur handicapé afin que les éducateurs et moi puissions relater les entretiens formels ou informels que nous avons avec les personnes accompagnées.

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La communication formelle est la communication dite « officielle ». Elle s’applique dans des lieux et temps clairement reconnus, symbolisés le plus souvent (par exemple : salle de réunion). Cette communication comprend tous les échanges officiels entre les employés, dans le cadre professionnel. Ce type de communication représente le cadre référentiel de la diffusion des informations et des échanges professionnels. Elle a pour objectif le bon fonctionnement institutionnel, l’organisation, ainsi que la coordination entre tous les professionnels de l’équipe autour du projet des usagers. Le gage d’échanges formels est la communication écrite puisqu’elle laisse une trace, un repère.
La communication informelle s’exerce de manière plus spontanée, à tout moment et dans divers lieux (espaces informels, pauses café, en voiture, pendant les temps de vie quotidienne avec les usagers notamment en structure, …). Elle englobe toutes les autres formes de communication qui ne sont pas considérées comme « officielles », qui peuvent toucher des échanges professionnels, privés et peut parfois apporter de l’information essentielle.

Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Journal d'étude clinique en MECS
J'ai choisi comme thème « l'accueil d'un nouvel arrivant sur le foyer », je pense que l’accueil d’un jeune sur le foyer est le premier acte éducatif pour leur intégration et cela fait parti des missions d’un éducateur d’internat. Dans un premier temps le chef de service m'a transmis le document institutionnel concernant mon thème nommé « projet de service du foyer éducatif », j'ai pu ainsi orienter ma réflexion autour de celui-ci, et synthétiser ceux-ci :
Étude de cas en Mecs : Sofia
Au cours du placement les relations avec son père ont évolué, dans un sens négatif : au début elle le retrouvait à la journée une fois par mois, et passait du temps avec son petit frère. Mais la situation s’est dégradée. Au moment de Noël, Mr a invité sa fille pour le repas de fête, mais elle a refusé, puis le jour même Sofia a demandé à y aller, son père a refusé et l’a renvoyé chez sa mère. Lors de brefs échanges téléphoniques entre ce père et un éducateur de l’équipe, il a été compris qu’il ressentait des rancoeurs envers sa fille, Mr exprime son souhait de ne pas voir Sofia pour le moment, ne parvenant pas à gérer la situation et ne supportant plus son caractère.
Psychopathologie : la dépression sévère

Actuellement en stage à responsabilité éducative au centre d’hébergement et de réinsertion sociale , je souhaite réaliser mon dossier en psychopathologie en rapport avec l’observation et le suivi d’une résidante que j’ai effectué durant plus de six mois.Les entretiens individuels, les accompagnements, les temps informels et les moments d’atelier m’ont permis de réaliser un recueil de données concernant la pathologie de Mme.M.

Ce recueil comporte des éléments de son discours, des manifestations comportementales, des questionnements ,des actes et la relation d’accompagnement que nous avons eu.Ce dossier sera donc basé sur des observations cliniques, mais aussi sur mon questionnement concernant le lien créé entre Mme.M et moi-meme.

Pour ce faire, je me suis appuyée sur des théories relevant de la psychiatrie, de la psychopathologie mais aussi de la psychanalyse.

La sémiologie ne sera pas distincte mais signifié dans la synthèse que j’ai réalisé dans le dossier concernant Mme.M. Je ne souhaitai pas faire un relevé de symptômes qui à mon sens n’aurai donné qu’une poignée de faits insuffisants pour une compréhension de la souffrance que peut endurer Mme.M. N’étant ni psychologue, ni psychiatre ni spécialiste dans cette matière je tiens à étudier les aspects qui m’ont provoqué des difficultés dans l’accompagnement socio-éducatif de Mme.M et ainsi peut être mieux adapter mon intervention auprès d’elle.

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Nous savons maintenant que Mme.M souffre d’une dépression sévère l’empêchant de vivre « normalement » car elle ne peut réaliser des choses courantes comme manger avec plaisir par exemple ou lire un livre. Parasité par ne nombreux symptômes qu’elle ne comprend pas, et dont elle ne connaît pas l’origine.Sa prise en charge en CHRS est-elle bien adaptée ? Je me pose parfois la question.Ses séjours à répétition à la clinique psychiatrique la soulage t-elle vraiment ? Quel accompagnement serait le plus adapté pour que Mme.m se sente mieux et puisse reprendre une vie « normal » ?

Son rétablissement prendra certainement du temps, avançant petit à petit entouré d’éducateurs spécialisé, de psychiatre, de son fils et d’un ami, peut être qu’un jour Mme.M retrouvera son autonomie personnelle évacuant les vieux démons qui la rongent et la font souffrir.Une rencontre comme celle-ci est extrêmement touchante car face à cette pathologie on ne sait pas toujours comment intervenir, il n’y a pas de réponses ou de solutions toute faites.

Je n’ai pas de solution pour Mme .M, je ne peux que chercher des éléments concernant sa maladie et écouter ce qu’elle veut dire ou manifester.

Freud écrit à juste titre, dans sa préface de 1925 à l'ouvrage d'August Aïchhorn traduit en français sous le titre de Jeunesse à l'abandon , qu'éduquer, comme gouverner et soigner (plus tard il dira psychanalyser) est impossible.Boutade ou fond de vérité ?

Par conséquent, j’ai tenter de rendre compte des recherches que j’ai effectué concernant la dépression, les recherches, les explications d’une telle maladie ,l’accompagnement de Mme.M se poursuit, toujours dans l’objectif de retrouver une autonomie personnelles.

Étude clinique au sein d'un Accueil d'Urgence de Demandeurs d'Asile
Les réunions d'unité de vie étaient réinstaurées lors de mon stage à l'AUDA. L'animatrice est chargée d'organiser ces réunions avec les demandeurs d'asile, elle planifie ainsi le calendrier de ces réunions d'unités de vie, tout en tenant compte des directives de la responsable de l'AUDA. Une semaine avant la date fixée, l'animatrice affiche dans l'unité de vie concernée une note mentionnant la date, l'heure et le caractère obligatoire de la réunion. Ma situation prend place lors de la réunion de l'unité de vie 8. Parmi les demandeurs d'asile habitant dans cette unité de vie, trois comprenaient et parlaient approximativement anglais, trois maîtrisaient approximativement le français, un ne maniait aucune des deux langues. Le jour et à l'heure dits certains demandeurs d'asile étaient absents, d'autres, bien que présent au sein de l'unité de vie, vaquaient à leurs occupations. Il nous a fallu quinze minutes pour réunir dans la pièce principale les résidents présents. Dés le début et tout au long de la réunion l'animatrice et moi-même étions assises à la table, les demandeurs d'asile étaient pour la plupart debout, allant des chambres à la cuisine, fumant une cigarette à la fenêtre, parfois s'asseyant quelques instants.

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