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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Etude de cas clinique d'une adolescente sourde

Etude de cas clinique d'une adolescente sourde

PROPOSITIONS D'ORIENTATION POUR SON PROJET 1. Informer G De réelles difficultés de communication existent entre G et sa famille, pouvant l'empêcher d'avoir accès à certaines informations (relatives aux changements du corps, etc, ...). Il me paraît donc important de ne pas accentuer cet isolement mais plutôt de servir de médiateur auprès de G. L'éducateur sachant signer un minimum est en mesure d'assurer ce rôle. 2. L'aider à accepter sa différence Nous avons vu que G a des difficultés à accepter sa surdité. Il me semble nécessaire de ne pas la leurrer par rapport à cela. Cette différence fait partie de sa personne, de son identité. Cependant, il serait intéressant que des échanges avec des adultes sourds comme les éducateurs sourds de l'institut soient plus importants. En effet, étant dans une phase d'identifications et ne sachant pas à qui s'identifier (Sourds ou Entendants), le fait d'être en contact avec des adultes sourds lui permettrait de se projeter dans l'avenir en prenant conscience qu'elle peut être sourde et faire quelque chose de sa vie. Il me semble que ce travail ne peut se faire sans une discussion sur son implant et ce que cela a provoqué chez elle, etc.

Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
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Note théorico-clinique : La Reliance
Il m’a fallut du temps au foyer maternel pour réussir à créer du lien avec les résidentes. Je me retrouvais face à un public avec lequel je n’avais jamais travaillé, qui partageaient une culture que je connaissais peu. Je connaissais le contexte dans lequel j’allais travailler, mais je ne pensais pas que j’aurai une réaction aussi inhibée les premiers temps. Je craignais tant d’être maladroite, que mes propos soient mal interprétés que je restais très en retrait. De plus, les jeunes femmes accueillies avaient sensiblement mon âge, et j’avais du mal à me positionner avec elles.
Etude de cas clinique dans une maison d'enfants
D’un point de vue physique K est un enfant à la tenue vestimentaire négligée : ses habits sont en règle générale sales et mal entretenus. Ce qui peut dénoter du manque de respect qu’il porte à son apparence et à l’image que les autres peuvent avoir de lui. Le fait de se déplacer en chaussettes sur le groupe de vie : de la salle à manger à la salle télé en passant par le bureau des éducateurs est un exemple de son indifférence aux règles sociales et de vie en communauté.
JEC : L'écrit en Prévention Spécialisée : une place à prendre
Nous communiquons tous les jours et de manières multiples, mais nous ne prenons pas souvent le temps de nous arrêter pour observer notre communication. Dans toute équipe éducative, il y a de la communication. Cette dernière est essentielle pour permettre aux professionnels d'échanger entre eux les informations concernant leur travail ou pour venir opposer leurs différentes manières de penser leur action éducative. En tout cas, il s'agit bien pour l'équipe de savoir communiquer pour prétendre « faire équipe ». « Le « faire équipe » suppose donc une organisation des pratiques incluant des échanges entre les personnes. » . Ces échanges revêtent différentes formes selon les secteurs, les métiers ou les missions des équipes. La communication peut parfois être écrite, orale, formelle ou informelle. Ces différents supports témoignent de la diversité qui s'offre à nous pour communiquer. Durant mon apprentissage en prévention spécialisée, je me suis retrouvé confronté à une transmission orale très importante, prenant le dessus sur l'écrit. À travers une situation mettant en œuvre plusieurs lieux et outils de communication, j'ai souhaité interroger la place de l'écrit en prévention spécialisée. Je commencerai donc par exposer la situation d'une jeune fille accompagnée par l'équipe d'éducateurs spécialisés, en m'arrêtant sur les différents moments d'utilisation des moyens de communication. La dimension de l'écrit est présente dans les différentes pratiques des éducateurs de Prévention, malgré le fait qu'elle soit moins visible que dans d'autres secteurs où l'action éducative quotidienne est peut-être plus évaluable ou observable. Finalement, je pense que la communication orale inhérente à la pratique en Prévention Spécialisée fait partie d'un moyen de communication majeur et qu'il est nécessaire d'apprendre à l'utiliser correctement, sans bien sûr, en oublier ses limites. C'est en intégrant les limites de la communication orale, que l'éducateur de Prévention doit savoir, à mon sens, non pas considérer les écrits professionnels comme une contrainte institutionnelle, mais bien comme un moyen d'aide à l'accompagnement des jeunes, un moyen de communiquer avec d'autres professionnels et un moyen d'exprimer son identité professionnelle. José MORAIS, psycholinguistique, disait à ce propos, « L’interprétation de l’écrit et celle de l’oral n’aboutissent pas à des représentations extérieures l’une à l’autre et ne sont pas non plus des adversaires. L’écrit et la parole sont généralement des collaborateurs très efficaces. » . C'est donc bien l'utilisation conjointe de l'écrit et de l'oral de manière réfléchie par les professionnels qui vient « faire équipe ». Nous pouvons dire en quelques sortes que l'émergence d'un travail d'équipe dépend en partie de la communication de cette dernière. Je pense qu'en Prévention Spécialisée, mais plus généralement dans les institutions du social et du médico-social, les équipes éducatives doivent apprendre ou ré-apprendre à utiliser efficacement les différents moyens de communications, qu'ils soient écrits ou oraux, pour toujours tenter d'améliorer la qualité des missions qu'elles assurent auprès des publics, avant de pouvoir éventuellement se pencher vers de nouveaux outils de communications tels que le support numérique et internet.
Etude de cas clinique : état limite
Ce jeune homme, âgé de 18 ans, sort d’une hospitalisation de plusieurs mois, suite à un état d’abattement, d’accablement. Il est par la suite reçu par un psychologue, pour un entretien dans un premier temps individuel puis, avec ses parents et son frère. Il me semble subir cet entretien car il n’est pas acteur de sa séance. D’après les renseignements obtenus sur lui, Laurent me renvoie l’image d’un être malheureux, perdu et désorienté. Son apparence physique de jeune homme gentil est en décalage avec son état psychique. Il apparaît très angoissé, cela se décrit chez lui par le fait que durant l’entretien individuel, il croise et décroise sans cesse ses jambes, qu’il lui faut un certain temps avant qu’il prononce une phrase, il a des difficultés pour s’exprimer et a du mal à respirer calmement …

On remarque également que lorsqu’il s’adresse à son interlocuteur, il ne soutien pas le regard et détourne fréquemment les yeux. Il lui arrive de fixer un point quelconque sur le mur et de s’y perdre, comme si pendant ce moment, il était coupé de la réalité, absent. Puis il parait revenir, prononçant un « ah oui » et continue son discours. Lorsqu’il parle, il semble ne pas mettre ou ressentir d’émotions car sa voix est presque monocorde. Son discours reste incohérent tout au long de l’entretien. Il ne fait pas véritablement de lien et enchaine différents événements qui se sont passés dans son enfance ou bien qui se jouent actuellement. Il évoque ainsi sa peur de tomber d’un trottoir suite à un vertige. Il parle précisément du trottoir qui se trouve près de chez lui et qui fait naitre en lui une grande angoisse, au point de ne plus pouvoir sortir de son lieu de vie (qui est chez ses parents).C’est d’ailleurs le seul endroit où il se sent en sécurité.

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