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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Etude de cas clinique d'une adolescente sourde

Etude de cas clinique d'une adolescente sourde

PROPOSITIONS D'ORIENTATION POUR SON PROJET 1. Informer G De réelles difficultés de communication existent entre G et sa famille, pouvant l'empêcher d'avoir accès à certaines informations (relatives aux changements du corps, etc, ...). Il me paraît donc important de ne pas accentuer cet isolement mais plutôt de servir de médiateur auprès de G. L'éducateur sachant signer un minimum est en mesure d'assurer ce rôle. 2. L'aider à accepter sa différence Nous avons vu que G a des difficultés à accepter sa surdité. Il me semble nécessaire de ne pas la leurrer par rapport à cela. Cette différence fait partie de sa personne, de son identité. Cependant, il serait intéressant que des échanges avec des adultes sourds comme les éducateurs sourds de l'institut soient plus importants. En effet, étant dans une phase d'identifications et ne sachant pas à qui s'identifier (Sourds ou Entendants), le fait d'être en contact avec des adultes sourds lui permettrait de se projeter dans l'avenir en prenant conscience qu'elle peut être sourde et faire quelque chose de sa vie. Il me semble que ce travail ne peut se faire sans une discussion sur son implant et ce que cela a provoqué chez elle, etc.

Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
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Documents associés

Etude de cas clinique : état limite
Ce jeune homme, âgé de 18 ans, sort d’une hospitalisation de plusieurs mois, suite à un état d’abattement, d’accablement. Il est par la suite reçu par un psychologue, pour un entretien dans un premier temps individuel puis, avec ses parents et son frère. Il me semble subir cet entretien car il n’est pas acteur de sa séance. D’après les renseignements obtenus sur lui, Laurent me renvoie l’image d’un être malheureux, perdu et désorienté. Son apparence physique de jeune homme gentil est en décalage avec son état psychique. Il apparaît très angoissé, cela se décrit chez lui par le fait que durant l’entretien individuel, il croise et décroise sans cesse ses jambes, qu’il lui faut un certain temps avant qu’il prononce une phrase, il a des difficultés pour s’exprimer et a du mal à respirer calmement …

On remarque également que lorsqu’il s’adresse à son interlocuteur, il ne soutien pas le regard et détourne fréquemment les yeux. Il lui arrive de fixer un point quelconque sur le mur et de s’y perdre, comme si pendant ce moment, il était coupé de la réalité, absent. Puis il parait revenir, prononçant un « ah oui » et continue son discours. Lorsqu’il parle, il semble ne pas mettre ou ressentir d’émotions car sa voix est presque monocorde. Son discours reste incohérent tout au long de l’entretien. Il ne fait pas véritablement de lien et enchaine différents événements qui se sont passés dans son enfance ou bien qui se jouent actuellement. Il évoque ainsi sa peur de tomber d’un trottoir suite à un vertige. Il parle précisément du trottoir qui se trouve près de chez lui et qui fait naitre en lui une grande angoisse, au point de ne plus pouvoir sortir de son lieu de vie (qui est chez ses parents).C’est d’ailleurs le seul endroit où il se sent en sécurité.
Etude de cas clinique : Antoine
Il n'est pas toujours possible de maintenir scolarisé un enfant en milieu ordinaire. Antoine, un enfant de 8 ans est scolarisé à mi-temps et est accueilli au Centre Médico Psycho-Pédagogique (CMPP) à mi-temps depuis 4 ans. Il vit avec sa mère et son beau-père, ses parents étant séparés depuis les 2 ans d'Antoine. Son comportement lors des activités est comparable à celui d'un enfant de 6 mois à 2 ans. Il présente un retard global
Julien, à la recherche de sa place.

Suite à des difficultés conjugales, économiques et de précarité de sa famille, Julien (né en Avril 1990) est un garçon qui a été placé en institution dès sa petite enfance (premier placement en février 1991, Julien n’avait alors même pas 1 an). Julien et son frère aîné ne connaissent pas leur père qui est absent depuis leur naissance. Depuis, Julien a grandi en foyer, avec quelque tentatives de retours en famille, mais en vain. La qualité des relations avec sa mère est assez aléatoire. Julien sait autant se faire apprécier que se faire détesté. Julien est un garçon qui s’est construit une personnalité fort complexe. Depuis tout petit il s’est rendu responsable de toutes les situations conflictuelles de sa famille protégeant sa mère, mettant tout en œuvre pour satisfaire les attentes de celle-ci.

Étude clinique au sein d'un Accueil d'Urgence de Demandeurs d'Asile
Les réunions d'unité de vie étaient réinstaurées lors de mon stage à l'AUDA. L'animatrice est chargée d'organiser ces réunions avec les demandeurs d'asile, elle planifie ainsi le calendrier de ces réunions d'unités de vie, tout en tenant compte des directives de la responsable de l'AUDA. Une semaine avant la date fixée, l'animatrice affiche dans l'unité de vie concernée une note mentionnant la date, l'heure et le caractère obligatoire de la réunion. Ma situation prend place lors de la réunion de l'unité de vie 8. Parmi les demandeurs d'asile habitant dans cette unité de vie, trois comprenaient et parlaient approximativement anglais, trois maîtrisaient approximativement le français, un ne maniait aucune des deux langues. Le jour et à l'heure dits certains demandeurs d'asile étaient absents, d'autres, bien que présent au sein de l'unité de vie, vaquaient à leurs occupations. Il nous a fallu quinze minutes pour réunir dans la pièce principale les résidents présents. Dés le début et tout au long de la réunion l'animatrice et moi-même étions assises à la table, les demandeurs d'asile étaient pour la plupart debout, allant des chambres à la cuisine, fumant une cigarette à la fenêtre, parfois s'asseyant quelques instants.

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