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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Les relations sociales et familiales des personnes âgées aujourd'hui

Les relations sociales et familiales des personnes âgées aujourd'hui En croisant ces différents constats, j’ai souhaité réfléchir sur le thème des relations sociales et familiales des personnes âgées aujourd’hui, et ce pour deux raisons essentielles : ¤ La première raison est personnelle. Je pense que de nos jours, les personnes âgées occupent une place grandissante et que le regard de la société sur la vieillesse et la retraite a évolué. Les améliorations de la santé, ainsi que, l’augmentation de l’espérance de vie font que de nos jours, un nouveau retraité a encore de nombreuses années à mettre à profit mais aussi de nombreuses activités à entreprendre car il est en pleine forme, c’est-à-dire indépendant et actif. ¤ La seconde raison est davantage professionnelle. Actuellement les retraités et particulièrement les jeunes retraités ne se cantonnent plus à de simples activités occupationnelles. De plus, il me semble qu’ils pourraient développer un statut de « personnes ressources » vers des activités à vocation sociale.

La réalisation de ce mémoire a été très bénéfique pour moi. Tout d’abord, il m’a permis d’enrichir mes connaissances théoriques, mais surtout il m’a apporté des connaissances au niveau professionnel. J’ai bénéficié de plusieurs apports : Tout d’abord, avec ce travail, j’ai eu l’opportunité d’apprendre à mieux connaître le public constitué par les personnes âgées. J’ai pu en observer la richesse et constater aussi les difficultés qu’elles rencontrent. Leur rôle principal de personne ressource auprès des plus jeunes m’apparaît essentiel et j’ai pu constater qu’il était de plus en plus considéré en travail social : les professionnels que j’ai rencontrés tentent quotidiennement de maintenir cette reconnaissance. Ensuite, les différents contacts avec les professionnels m’ont permis de mieux connaître le secteur des personnes âgées et m’ont apportés en richesse humaine. De cette manière, j’ai observé les différentes sortes de travail auprès des personnes âgées. Enfin, les entretiens que j’ai menés, les observations que j’ai réalisées ainsi que le travail de synthèse qui a suivi ont contribués à développer ma démarche méthodologique.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Les travailleurs sociaux face au problème de l'illettrisme.

INTRODUCTION Depuis les années 80, le terme d'illettrisme est apparu comme "un boulet de canon", révélant une réalité qui paraissait absente. En effet, on découvre qu'une partie de la population ne maîtrise pas suffisamment l'écrit malgré une scolarité obligatoire pour toute personne de moins de 16 ans. Face à ce "fléau", la lutte contre l'illettrisme devient une priorité nationale, dès 1984, avec la mise en place du G.P.L.I. (Groupe Permanent de Lutte contre l'Illettrisme) . Avec la loi d'orientation de lutte contre les exclusions du 29 juillet 1998, ce positionnement a été réaffirmé. Ainsi, en 1998, on a évalué, en France, le nombre de personnes en situation d'illettrisme à environ 3,5 millions. Elles doivent vivre avec ce handicap dans tout ce qui touche leur vie quotidienne, professionnelle, administrative... De plus, cela génère une profonde souffrance, un mal secret que l'on redoute de révéler, d'autant plus qu'il renvoie à une succession d'échecs dont le premier est bien évidemment scolaire. Compte tenu de cela, on imagine bien que ces 3,5 millions de personnes ne représentent en fait qu'une partie de la réalité de l'ampleur de ce handicap. Je tiens à préciser ceci : afin de faciliter l'écriture et la lecture de ce mémoire, j'utiliserai le terme d'"illettré" au profit de celui de personne en situation d'illettrisme. Malgré l'utilisation de ce terme, qui peut être perçu comme péjoratif, je ne limiterai pas la personne au fait qu'elle est illettrée mais tiendrai avant tout compte que ce sont des personnes à part entière. L'illettrisme peut être défini comme étant un "état de personnes de plus de 16 ans, ayant été scolarisées, et ne maîtrisant pas suffisamment l'écrit pour faire face aux exigences minimales requises dans leur vie professionnelle, sociale, culturelle et personnelle" . Les travailleurs sociaux sont régulièrement en relation avec des personnes en situation d'illettrisme. C'est pourquoi, il me semble nécessaire de mener une réflexion sur ce thème non seulement en tant que futur travailleur social mais également en tant qu'individu. A partir de ce constat, j'analyserai le rôle des travailleurs sociaux face au problème de l'illettrisme et je supposerai qu'il est plus aisé pour une personne en situation d'illettrisme d'appréhender son handicap si elle est accompagnée par un travailleur social. Afin de mettre en avant le positionnement des travailleurs sociaux, je débuterai en précisant les axes méthodologiques que j'ai choisis afin de traiter ce thème.

L’associationnisme chez les Tsiganes : passer de l'exclusion à l'accueil
La culture est un code de conduite en société qui permet la cohésion. Dès lors, cela sous-entend-il que la présence de différentes cultures nuit à la cohésion ?… L’inter-culturalité est la mise en relation de deux ou plusieurs cultures différentes. Il est vrai que chaque personne a pour référence sa culture et a du mal à sortir de son système de valeurs. On peut alors se demander comment le travailleur social français arrive à travailler avec une population immigrée inscrite dans une culture différente. Il est en effet dangereux de rester dans son système culturel, de projeter sa culture celle des autres et donc de mal repérer leurs besoins et/ou d’y répondre de façon inadaptée. La question de l’inter-culturalité dans le travail social m’interpelle souvent. Je souhaitais étudier les différents systèmes de valeurs dans le travail social. Etudier comment les travailleurs sociaux français interviennent auprès de populations qui ont une culture, un système de représentations, de valeurs et de normes différents de la notre.
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Apprendre à conduire pour conduire sa vie
Lorsqu’une conseillère en économie sociale familiale (CESF) me parle de sa participation à la création d’une auto-école un peu particulière, une « autoécole sociale », encore appelée « auto-école d’insertion », le sujet m’interpelle : l’apprentissage de la conduite serait donc un support d’insertion. Il m’interpelle d’autant plus qu’en tant qu’ancienne monitrice auto-école, j’ai toujours été convaincue que les enjeux du permis de conduire ne se réduisaient pas à l’acquisition de davantage de mobilité. A un niveau personnel, travailler sur ce sujet me donne une possibilité de faire un lien entre ce que j’étais et ce que je souhaite devenir. De plus, me positionnant en tant que futur travailleur social, il me semble important de diversifier les pratiques en vue d’élargir les possibilités de lutte contre l’exclusion, que l’on sait multiforme.

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