LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

L’associationnisme chez les Tsiganes : passer de l'exclusion à l'accueil

L’associationnisme chez les Tsiganes : passer de l'exclusion à l'accueil La culture est un code de conduite en société qui permet la cohésion. Dès lors, cela sous-entend-il que la présence de différentes cultures nuit à la cohésion ?… L’inter-culturalité est la mise en relation de deux ou plusieurs cultures différentes. Il est vrai que chaque personne a pour référence sa culture et a du mal à sortir de son système de valeurs. On peut alors se demander comment le travailleur social français arrive à travailler avec une population immigrée inscrite dans une culture différente. Il est en effet dangereux de rester dans son système culturel, de projeter sa culture celle des autres et donc de mal repérer leurs besoins et/ou d’y répondre de façon inadaptée. La question de l’inter-culturalité dans le travail social m’interpelle souvent. Je souhaitais étudier les différents systèmes de valeurs dans le travail social. Etudier comment les travailleurs sociaux français interviennent auprès de populations qui ont une culture, un système de représentations, de valeurs et de normes différents de la notre.

Tout au long des années 1970, la question de l’insertion tsigane est débattue dans une relation entre l’Etat et des associations agissant pour la reconnaissance d’une minorité. Accrochée aux politiques de lutte contre l’exclusion, elle est renvoyée aux pouvoirs locaux à partir des années 1980 et devient une question « urbaine ». En tout état de cause, force est de constater, avec l’appui de l’exemple toulousain, que cette approche ne parvient pas à effacer l’exclusion dont est victime la minorité tsigane. Le choix de la spécialisation à la question de l’insertion tsigane conduit à une mise à l’écart géographique des Tsiganes et complexifie les relations sociales entre Tsiganes et non tsiganes. La demande de reconnaissance des origines culturelles ne semble formulée que par les « gadjé ».
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

L’accès au logement des SDF
Face aux difficultés que rencontrent les sans domicile fixe, je me suis interrogé : Comment une personne ayant peu de liens sociaux, peut-elle arriver à obtenir un travail et un logement ? Les Sans Domicile Fixe peuvent-ils avoir accès à un logement ? Le logement n’étant pas le seul critère d’insertion (emploi, ressource, …), comment une personne exclue peut y accéder ? Dans une « société normalisée », comment une personne S.D.F peut-elle s’intégrer ? Sensibilisée aux conditions de vie des sans domicile fixe, je me pose la question suivante pour aller plus loin dans ma réflexion : « Comment les personnes Sans Domicile Fixe peuvent-elles accéder à un logement autonome ? »
Apprentissage de la langue française
Tous ces éléments m’ont poussé à poser une question de départ pour ce travail de recherche : Malgré, la mise en place de mesures pour les familles immigrées, pourquoi certaines d’entre elles n’arrivent pas à s’intégrer dans la société française ? En effet, selon moi, le mot s’intégrer est un mot fort ayant une connotation positive, dans le sens, où il permet d’être reconnu pleinement comme un citoyen à part entière. Je souhaite donc par l’intermédiaire de ce travail de recherche, déterminer les causes qui peuvent empêcher cette intégration à la société française de certaines personnes immigrées et les solutions s’y rattachant. L’ensemble du travail de recherche concernant ce mémoire rentre tout à fait dans les compétences d’un CESF, il permet d’une part, d’assurer une veille technique, scientifique et juridique par l’analyse d’un phénomène social lié à la vie quotidienne (en l’occurrence l’intégration des personnes immigrées), d’autre part, d’adapter sa pratique en tenant compte de l’évolution des savoirs et enfin d’assurer auprès des personnes, des groupes, des institutions, des actions de conseil et/ou d’information pour aider aux prises de décisions.
L’insertion professionnelle "des mères chefs de famille "
Je me suis appuyée de mon expérience de stage, réalisé dans un Service d’Accueil Familial et d’Insertion Sociale(SAFIS). C’est à travers des entretiens informels avec les mères isolées et les professionnels que j’ai souhaité approfondir ma réflexion sur le thème de l’insertion professionnelle « des mères chefs de famille » du SAFIS. Généralement, les résidantes sont âgées de 19 à 30 ans, elles ont une histoire commune, celle de traverser une période de difficultés sociales, administratives, éducatives et financières. J’ai constaté qu’elles ont très peu d’expérience professionnelle. Plusieurs d’entre elles ont travaillé, puis cessé leur activité professionnelle car elles étaient enceintes. Bien entendu, avant d’envisager l’insertion professionnelle des mères isolées en difficultés, une période de transition est nécessaire à la femme pour repartir sur de bonnes bases. Durant cette période cette dernière va « souffler », prendre du recul par rapport à la situation qu’elle a vécue et va pouvoir également essayer de reprendre confiance en elle. Il est primordial que ces familles se restructurent sur le plan familial, solutionnent les difficultés pluridisciplinaires telles que la santé, les problèmes d’ordre administratif, éducatifs et sociaux.
L'importance du repas en famille
Dans notre société, on s’aperçoit qu’il y a une monté de l’individualisme et cette hausse se répercute-t-elle au sein des familles et plus particulièrement sur la place du repas, qui a toujours eu beaucoup d’importance, mais aujourd’hui en a-t-elle toujours ? Le rituel fait partie des repas, du plus «cérémonial», aux habitudes les plus ordinaires de la vie de tous les jours. Il répond en effet aux critères énoncés par Wolin et Bennet (1984) pour qu'une habitude puisse être qualifiée de rituel: régularité, stéréotypie, cohésion, charge émotive et importance subjective. Une série de règles implicites détermine les heures de repas, leur fréquence, le lieu où on les prend, le temps que l'on y consacre, les personnes qui y prennent part, les places à table, le rôle de chacun, la succession des mets... Autant routines que rituels, ces règles font partie du «cela va de soi» par lequel chaque culture nationale se distingue des autres. Les habitudes alimentaires et les comportements sont aussi empreints de symbolisme et d'émotivité partagée.

Connexion

Conseiller en économie sociale et familiale

Abonnement

Recherche