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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Les notions de « partenariat » et de « réseau » dans une MAS

Les notions de « partenariat » et de « réseau » dans une MAS C’est pourquoi j’ai créé un partenariat avec l’association « Cultures du Cœur » qui œuvre dans la lutte contre les exclusions par le biais de la culture, des loisirs et des sports. De ce fait, grâce à cet écrit, je témoigne ici de la création de ce travail en partenariat dont je suis l’initiatrice et la référente. Ce partenariat se veut multiple, il doit apporter autant aux jeunes adultes qu’aux professionnels internes et externes à la MAS. Afin de mieux comprendre la démarche qui m’a conduite à la réalisation de ce projet, je présenterai davantage mon institution et le public que l’on accueille, puis les différents constats à la base de ce partenariat mais également ses objectifs et sa mise en place. De plus, le champ du handicap, et particulièrement la MAS dans laquelle je travaille, me semble un peu à part dans les notions de « partenariat » et de « réseau ».

Pour conclure, je pense pouvoir dire que le partenariat en lui-même est propre à chaque institution, à chaque branche professionnelle mais il va même au-delà car il dépend également du secteur d’activité. Dans le secteur du handicap, le partenariat est réellement une alliance dans le but d’offrir les meilleurs « soins » à nos résidents. Ces partenariats viennent compléter les manques de l’équipe pluridisciplinaire dans la durée pour assurer la continuité de la prise en charge avec du personnel qualifié. En cela, il est pour moi différent du « réseau » .Comme j’ai pu l’expliquer dans cet écrit, le réseau est une ressource, un agenda, un carnet d’adresses où est regroupé tout ce qu’une institution spécialisée comme une MAS peut être amenée à interpeler de manière très ponctuelle lorsqu’elle en éprouve la nécessité. En revanche pour nous, le « partenariat » et le « réseau » ont tout de même quelque chose en commun. En effet, notre « réseau » et nos divers partenariats sont situés sur un seul et même territoire dans le but de travailler avec la proximité. Celle-ci permet de pérenniser nos contacts et d’assurer un travail plus efficace.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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L'obésité

« Le plus tragique dans cette situation c’est que les préjugés dont sont victimes les obèses sont à ce point reconnus comme des vérités qu’on ne les dénonce à peu près jamais, cela augmente la difficulté, pour l'obèse, de prendre suffisamment de recul pour dissocier sa valeur personnelle de l'image grossière et simpliste qu'on projette de lui. Dans notre société, l'obésité demeure la seule caractéristique physique pour laquelle il soit socialement accepté d'exprimer publiquement des préjugés sans se sentir le moindrement mal à l'aise. Regardez simplement autour de vous; vous vous rendrez compte à quel point on ridiculise les obèses sans que jamais personne ne se lève pour dénoncer cet état de fait, alors qu'on peut de moins en moins faire des farces racistes, sexistes ou ridiculiser tout autre groupe de personnes sans provoquer de justes protestations. Mais les gros sont les fous de notre société de rois maigres: en riant d'eux on se sent mince... et donc vertueux.

DC1 : accompagnement éducatif dans un IME
Dans une première partie, je m’attacherai aux différentes manières d’instaurer une relation éducative. Ensuite, dans une seconde partie, je tenterai de définir comment on favorise la construction d’une identité par le biais du développement des capacités. Enfin, dans une dernière partie, j’expliquerai le cheminement pour organiser une activité socio-éducative collective au travers d’un atelier que j’ai mis en place, l’atelier conte.
En quoi les phénomènes de rupture favorisent t-ils l’exclusion ou l’intégration des jeunes de 16 à 21 ans ?

Nous tirons de notre expérience que les actes de violence posés par les adolescents que nous accompagnons au quotidien, les amènent à être en rupture avec les autres mais aussi avec les institutions dont ils sont exclus.

Nous allons tout d’abord donner deux définitions concernant le mot « rupture », trouvées dans le dictionnaire « Le petit Robert » :

La rupture : Fait de casser, de rompre sous l’effet d’un choc, cessation brute, opposition entre des choses qui se suivent, fait d’interrompre des relations.

En rupture avec : en opposition affirmée, annulation d’un engagement, séparation plus ou moins brusque de personnes.

On peut donc dire que lorsque l’on évoque la rupture, cela fait écho à des liens qui sont rompus. Or, qu’est ce que le lien ?

Ce ciment, que l’on appelle souvent « lien social » et qui produit de la solidarité entre les membres d’une société, ne naît pas spontanément.

Il est le résultat de ce qu’on appelle l’intégration qui peut être définie comme le processus qui permet aux membres d’une société de se reconnaître comme équipiers d’un même bateau, si l’on peut faire cette comparaison, c'est-à-dire solidaires les uns des autres, ayant chacun vis-à-vis des autres des obligations mais aussi des droits.

La résilience

La « résilience » est un concept qui vient de la physique. Il se réfère à la capacité d'un matériau qui a subi un choc, une pression, à reprendre sa forme originale. En anglais le mot resilience, « resiliency » s'utilise également pour la description de réalités humaines : le résilient qui a reçu le coup l'encaisse, souffre, et rebondit. La résilience a été définie comme « la capacité de réussir de manière acceptable pour la société, en dépit d'un stress ou d'une adversité qui comportent le risque grave d'une issue négative » (Vanistendael, 1996) . Ou encore, selon une définition plus technique, les enfants qui affrontent une adversité sont considérés résilients « s'ils se situent dans les limites normales ou acceptables selon des mesures de compétence et du fonctionnement comportemental, soci al et cognitif » (Kinard, 1998)

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