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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Les notions de « partenariat » et de « réseau » dans une MAS

Les notions de « partenariat » et de « réseau » dans une MAS C’est pourquoi j’ai créé un partenariat avec l’association « Cultures du Cœur » qui œuvre dans la lutte contre les exclusions par le biais de la culture, des loisirs et des sports. De ce fait, grâce à cet écrit, je témoigne ici de la création de ce travail en partenariat dont je suis l’initiatrice et la référente. Ce partenariat se veut multiple, il doit apporter autant aux jeunes adultes qu’aux professionnels internes et externes à la MAS. Afin de mieux comprendre la démarche qui m’a conduite à la réalisation de ce projet, je présenterai davantage mon institution et le public que l’on accueille, puis les différents constats à la base de ce partenariat mais également ses objectifs et sa mise en place. De plus, le champ du handicap, et particulièrement la MAS dans laquelle je travaille, me semble un peu à part dans les notions de « partenariat » et de « réseau ».

Pour conclure, je pense pouvoir dire que le partenariat en lui-même est propre à chaque institution, à chaque branche professionnelle mais il va même au-delà car il dépend également du secteur d’activité. Dans le secteur du handicap, le partenariat est réellement une alliance dans le but d’offrir les meilleurs « soins » à nos résidents. Ces partenariats viennent compléter les manques de l’équipe pluridisciplinaire dans la durée pour assurer la continuité de la prise en charge avec du personnel qualifié. En cela, il est pour moi différent du « réseau » .Comme j’ai pu l’expliquer dans cet écrit, le réseau est une ressource, un agenda, un carnet d’adresses où est regroupé tout ce qu’une institution spécialisée comme une MAS peut être amenée à interpeler de manière très ponctuelle lorsqu’elle en éprouve la nécessité. En revanche pour nous, le « partenariat » et le « réseau » ont tout de même quelque chose en commun. En effet, notre « réseau » et nos divers partenariats sont situés sur un seul et même territoire dans le but de travailler avec la proximité. Celle-ci permet de pérenniser nos contacts et d’assurer un travail plus efficace.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

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