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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Dossier santé: être éducateur de santé en MECS

Dossier santé: être éducateur de santé en MECS Il y a deux possibilités qui s’offrent à l’éducateur. La première est de repérer un adolescent qui semble avoir une souffrance psychologique, physique, ou sociale et qui n’en fait pas part. L’éducateur devra avoir « la capacité de percevoir la souffrance de l’adolescent qui la dénie, à partir du bruit et de l’agitation qui la manifeste en la cachant. ». C’est un moment délicat et difficile, le jeune peut mettre en place beaucoup de mécanismes de défenses pour cacher son souci de santé. De plus, il y a des moments où il est quasi impossible de repérer la souffrance d’un jeune. Par exemple, lorsqu’il s’agit d’un problème relevant de l’intime du jeune ou un problème physique qui, selon les périodes de l’année ou l’emplacement sur le corps, est difficile à remarquer.

Il est indispensable que l’éducateur évalue le travail qu’il a fait autour de ce parcours de santé avec toutes les personnes investies dans ce projet. A-t-il bien agi comme il le fallait ? Le jeune est le premier concerné par cette évaluation. Ensuite viendront l’équipe, la famille et les partenaires médicaux. Concernant le jeune, l’éducateur doit je le rappelle : « savoir accueillir l’usager et faire émerger sa demande de soins, rendre « plus praticable » le chemin d’accès (…), être un médiateur entre la demande et l’offre de soins ». Et à chaque fois qu’il arrive à accompagner un jeune dans ce parcours de santé, il doit se demander si la manière dont il l’a fait était la meilleure, se remettre en question si tel jeune a refusé plusieurs fois d’honorer ses rendez-vous, etc.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Cadre de vie et quotidien « Le temps des devoirs »
De l'enfant victime à l'enfant délinquant, de l'enfant exubérant à l'enfant mutique, de l'enfant souffrant à l'enfant rageur, de l'enfant rejeté par sa famille d'accueil à l'enfant rendu par une institution, du premier placement à celui qui dure depuis la plus « tendre enfance », les raisons d'accueil des jeunes sur ces services sont diverses. Les situations vécues par les jeunes accueillis au sein du foyer sont d'une grande diversité. Regroupé sous le vocable « d'enfants en danger », ils présentent tous des problématiques particulières. Certains ont vécu au sein d'un environnement familiale pathogène ou disloqué (maltraitances, abus sexuels, négligences, carences affectives, alcoolisme, problèmes psychologiques...). Certains arrivent après une rupture dans leur famille d'accueil ou dans l'établissement spécialisé qui les accueillaient. Tous on vécu ou sont en train de vivre une rupture ou une séparation avec le milieu familial. Par conséquent le travail autour de la relation avec les familles est incontournable.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

Rapport de comportement
M. est une jeune fille agréable, timide mais pas réservée, elle a su s’intégrer facilement au groupe de jeune et n’a aucun problème pour communiquer avec les éducateurs. Je dirais même qu’elle a toujours beaucoup de questions à poser sur son organisation, ce qui peut parfois l’angoisser si tout ne se passe pas comme elle l’avait imaginé.
Le quotidien comme repère structurant
Tout individu est confronté dans la vie à la réalité de son quotidien. L’éducateur, lui, se doit de gérer le quotidien d’une pluralité de personnes dont il a la charge ; il est donc amené à réfléchir sur la façon dont il va utiliser ce quotidien, afin d’en faire un outil professionnel efficient. En effet, son rôle va être de s’appuyer sur ce quotidien pour pouvoir apporter au public qu’il accompagne l’ensemble des repères qui vont lui permettre de se structurer psychiquement. Si l’on s’intéresse à la signification de ce mot « quotidien », le dictionnaire le Petit Robert en donne une définition tout à fait générale comprise et acceptée de tous : « ce qui appartient à tous les jours ».

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