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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Étude de cas clinique : Bruno

Étude de cas clinique : Bruno Assumant ainsi le rôle maternel et le rôle paternel, mais mal. La relation avec sa mère était peut-être trop étouffante et n’a pas permis à Bruno de se détacher d’elle et ainsi faire ses propres expériences et accéder aux différents stades du développement psycho-affectif. Une défaillance de l’organisation narcissique primaire des premiers instants de sa vie peut être émise. Au vu de tous ces éléments, il apparaît que Bruno est une personne que l’on peut classer dans la structure des psychoses. J’émets l’hypothèse que Bruno n’a pas dépassé la première partie de la phase anale de son développement psychoaffectif (Freud). En effet, je pense que Bruno est resté au stade oral-anal. Il me semble, que Bruno a pu expérimenter durant le stade anal, son pouvoir sur sa mère. Quand l'Enfant décide de donner ou de ne pas donner ses matières fécales, il montre sa toute puissance car il a le choix de s'opposer à sa Mère, en ne déféquant pas dans le pot alors qu'elle le lui demande par exemple.
Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Étude de cas en Mecs : Sofia
Au cours du placement les relations avec son père ont évolué, dans un sens négatif : au début elle le retrouvait à la journée une fois par mois, et passait du temps avec son petit frère. Mais la situation s’est dégradée. Au moment de Noël, Mr a invité sa fille pour le repas de fête, mais elle a refusé, puis le jour même Sofia a demandé à y aller, son père a refusé et l’a renvoyé chez sa mère. Lors de brefs échanges téléphoniques entre ce père et un éducateur de l’équipe, il a été compris qu’il ressentait des rancoeurs envers sa fille, Mr exprime son souhait de ne pas voir Sofia pour le moment, ne parvenant pas à gérer la situation et ne supportant plus son caractère.
Etude de cas clinique : état limite
Ce jeune homme, âgé de 18 ans, sort d’une hospitalisation de plusieurs mois, suite à un état d’abattement, d’accablement. Il est par la suite reçu par un psychologue, pour un entretien dans un premier temps individuel puis, avec ses parents et son frère. Il me semble subir cet entretien car il n’est pas acteur de sa séance. D’après les renseignements obtenus sur lui, Laurent me renvoie l’image d’un être malheureux, perdu et désorienté. Son apparence physique de jeune homme gentil est en décalage avec son état psychique. Il apparaît très angoissé, cela se décrit chez lui par le fait que durant l’entretien individuel, il croise et décroise sans cesse ses jambes, qu’il lui faut un certain temps avant qu’il prononce une phrase, il a des difficultés pour s’exprimer et a du mal à respirer calmement …

On remarque également que lorsqu’il s’adresse à son interlocuteur, il ne soutien pas le regard et détourne fréquemment les yeux. Il lui arrive de fixer un point quelconque sur le mur et de s’y perdre, comme si pendant ce moment, il était coupé de la réalité, absent. Puis il parait revenir, prononçant un « ah oui » et continue son discours. Lorsqu’il parle, il semble ne pas mettre ou ressentir d’émotions car sa voix est presque monocorde. Son discours reste incohérent tout au long de l’entretien. Il ne fait pas véritablement de lien et enchaine différents événements qui se sont passés dans son enfance ou bien qui se jouent actuellement. Il évoque ainsi sa peur de tomber d’un trottoir suite à un vertige. Il parle précisément du trottoir qui se trouve près de chez lui et qui fait naitre en lui une grande angoisse, au point de ne plus pouvoir sortir de son lieu de vie (qui est chez ses parents).C’est d’ailleurs le seul endroit où il se sent en sécurité.
L'estime de soi
Mon entrée en formation m’a permis d’accompagner ces personnes dans leur quotidien, d’être à leur écoute, d’entrer en relation avec elles et surtout de mettre en place des activités favorisant leur bien être. Mon identité professionnelle s’est ainsi affirmée, c’est pourquoi, à travers ce dossier, je traiterais, dans la première partie, de la difficulté du travail de l’estime de soi auprès de personnes déficientes intellectuelles. Puis, dans une seconde partie, je parlerais de la construction identitaire, du rapport à l’Autre et de l’importance de la parole pour des jeunes accueillis en MECS.
Julien, à la recherche de sa place.

Suite à des difficultés conjugales, économiques et de précarité de sa famille, Julien (né en Avril 1990) est un garçon qui a été placé en institution dès sa petite enfance (premier placement en février 1991, Julien n’avait alors même pas 1 an). Julien et son frère aîné ne connaissent pas leur père qui est absent depuis leur naissance. Depuis, Julien a grandi en foyer, avec quelque tentatives de retours en famille, mais en vain. La qualité des relations avec sa mère est assez aléatoire. Julien sait autant se faire apprécier que se faire détesté. Julien est un garçon qui s’est construit une personnalité fort complexe. Depuis tout petit il s’est rendu responsable de toutes les situations conflictuelles de sa famille protégeant sa mère, mettant tout en œuvre pour satisfaire les attentes de celle-ci.

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