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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Étude de cas clinique : Bruno

Étude de cas clinique : Bruno Assumant ainsi le rôle maternel et le rôle paternel, mais mal. La relation avec sa mère était peut-être trop étouffante et n’a pas permis à Bruno de se détacher d’elle et ainsi faire ses propres expériences et accéder aux différents stades du développement psycho-affectif. Une défaillance de l’organisation narcissique primaire des premiers instants de sa vie peut être émise. Au vu de tous ces éléments, il apparaît que Bruno est une personne que l’on peut classer dans la structure des psychoses. J’émets l’hypothèse que Bruno n’a pas dépassé la première partie de la phase anale de son développement psychoaffectif (Freud). En effet, je pense que Bruno est resté au stade oral-anal. Il me semble, que Bruno a pu expérimenter durant le stade anal, son pouvoir sur sa mère. Quand l'Enfant décide de donner ou de ne pas donner ses matières fécales, il montre sa toute puissance car il a le choix de s'opposer à sa Mère, en ne déféquant pas dans le pot alors qu'elle le lui demande par exemple.
Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
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Journal d'étude clinique dans une ULIS
Dans le cadre du diplôme d'état d'éducateur spécialisé, le journal d'étude clinique est le support d'évaluation de la première partie du Domaine Compétence 3 « Travail en équipe pluri-professionnelle ». Le travail en équipe est rendu nécessaire du fait des caractéristiques spécifiques des situations de travail rencontrées dans le secteur social et médico-social. “Avoir une attitude clinique c'est envisager la conduite dans sa perspective propre, relever aussi fidèlement que possible la manière d'être et d'agir d'un être humain concret et complet au prise avec une situation, chercher à en établir le sens, la structure et la genèse, déceler les conflits qui la motive et les démarches qui tendent à résoudre ces conflits”1. Ainsi, le journal d'étude clinique devra rendre compte des observations faites, mais problématisées ensuite de façon à faire émerger une meilleure analyse de la confrontation des données. Cette « attitude clinique » se centre, ici, sur la place et les apports de l'équipe dans l'organisation.
Journal d'étude clinique en IEM : la communication
Mon rôle diffère légèrement de celui des autres travailleurs sociaux. En effet mon rythme de formation ne me permet pas d’avoir un statut de référente mais plutôt de co-référente. En effet, ma place de stagiaire aurait pu freiner mon implication dans cette situation. Mais les professionnels ont su m’aider prendre ma place dans l’équipe et m’intégrer. L’équipe savait se remettre en question lorsque je leur formulais mes interrogations et donc donner de l’importance à ma parole. La richesse de la formation théorique me permet de donner un sens à mes valeurs et de modeler mon identité professionnelle. Dans le cadre de la situation de N., je m’occupe de certaines activités le concernant et participe activement aux réflexions et décisions prises le concernant en équipe. Le comportement de N., me conduit à adapter mon mode de communication envers les professionnels. Aussi, je choisis de baser la relation éducative sur l’écoute et le respect de ses choix tout en lui rappelant le cadre pour qu’il se sente en sécurité. Nous avons vu à quel point il est complexe et indispensable de s’intéresser aux modes et aux conséquences de la communication en équipe pluri-professionnelle au sein d’un établissement médico-social. La complexité se trouve dans la forme de communication utilisée ou subie et dans sa multiplicité selon le contexte dans lequel on l’observe. Il est important de remettre en question ces modes et méthodes dans notre contexte d’intervention afin de fournir aux personnes que l’on prend en charge un accompagnement des plus sains et efficace. L’écriture de ce journal et l’intérêt que j’y porte m’ont amené à participer à un groupe de travail sur la communication, regroupant l’équipe pluri-professionnelle et à la compréhension de la dynamique de l’équipe. Selon CAUVIN, le travail d’équipe se construit, et l’esprit d’équipe se cultive. Il faut consacrer de l’énergie, du temps, et de la volonté. Il faut orienter le groupe vers un but commun et le maintenir vivant pour que celui-ci devienne une équipe et un soutien. Les principaux éléments du groupe sont les membres bien sûr, mais pas seulement. Il y a aussi les buts du groupe, ses valeurs, ses normes, ses modalités de communication et de commandement, les statuts et les rôles des participants. Enfin, la manière dont ces différents éléments sont perçus par les professionnels, les représentations qu'ils en forgent, font aussi partie des différents éléments interdépendants d'un groupe, de sorte que si l'un d'eux vient à varier, les autres varieront aussi. Suite à ses réflexions, il me parait indispensable d’appliquer une notion que Philippe Gaberan développe, « les équipes éducatives mettent en œuvre ce qu’elles appellent couramment, sans toujours le définir, l’aide à l’autonomie de la personne. Ainsi faire advenir le « je » du sujet par le passage du vivre à l’exister est l’enjeu fondamental de la relation éducative. »
Note clinique en Maison d'enfants à caractère social

Mon travail d'observation porte sur une situation que j'ai rencontré dans une Maison d'Enfants à Caractère Social (MECS), sur l'unité d'un groupe d'adolescents âgé de 13 à 17 ans.

            Tout d'abord, dans un contexte plus général de l'établissement dans son ensemble (quatre pavillons d'une douzaine d'enfants), certains indicateurs relatifs au climat institutionnel sont à prendre en compte. Des relations conflictuelles entre les équipes de travailleurs sociaux et le cadre de direction produisent un déséquilibre du cadre institutionnel notamment par l'enchaînement d'arrêt de travail à répétition. Ce qui a pour conséquence un perpétuel mouvement de remplaçant intervenant à court terme.

Face à ce déséquilibre, les résidents se placent dans une dynamique d'opposition, de contestation des règles et de leurs représentants par des passages à l'actes pouvant être violent. Ce qui alimente l'atmosphère générale de l'institution sous tensions. Les équipes éducatives se retrouvent démunies, non soutenue par la direction et donc incapable d'apporter des réponses cohérentes aux situations rencontrées.

L'auto-destruction à l'adolescence

Cette situation est extraite de mon 2ème stage effectué dans un foyer d’accueil d’urgence pour adolescents (14-18 ans) . Elle concerne un jeune, âgé de 16 ans au moment des faits, que nous appèlerons L. L vit son premier placement en foyer par décision du juge (O.P.P.). Ses parents sont divorcés depuis qu’il a 7 ans et leur relation a jusqu’à aujourd’hui gardé un caractère conflictuel. Sa mère a la garde de L et ce dernier passe un week-end sur deux avec son père. Ses deux parents ont aujourd’hui un nouveau concubin et sa mère a eu deux enfants. L ainsi que sa mère m’ont dit qu’il avait de très mauvais rapports avec son beau-père. La maman de L est atteinte d’un double cancer déclaré depuis plus de trois ans qu'elle essaie de soigner par cures de chimiothérapies.

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