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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Le jeu en ITEP

Le jeu en ITEP Je me suis questionnée sur le jeu car il prend une place importante dans la journée des enfants, et plus particulièrement sur ce qu’il pouvait apporter dans leur développement. Ivonny Lindquist disait que « le jeu est à l’enfant ce que le travail est à l’adulte » ce qui témoigne de sa nécessité, du temps et de l’intensité qu’ils peuvent y consacrer. Je m’appuierais donc sur la problématique suivante : De quelles manières un jeu pédagogique contribue t-il au développement de l’enfant ? Une journée à l’ITEP est divisée en plusieurs temps distincts (le réveil, la toilette, le petit déjeuner, l’école, le repas du midi, l’école, le goûter, les devoirs, les douches, le temps libre, le repas du soir, quelquefois la veillée et le coucher). Cette division permet aux enfants de se repérer dans la journée.

J’ai été agréablement surprise de voir deux des garçons du groupe jouer à ce jeu (en temps normal ils préféraient souvent la télévision) ainsi que le plus petit qui ne savait pas lire qui a réussi à participer à sa façon. Cependant, les garçons qui en faisaient la demande étaient toujours les mêmes : ceux qui possédaient le plus de facilités scolaires. J’aurai souhaité que les enfants y jouent entre eux sans l’intervention d’adulte mais cela ne s’est jamais produit. Jouaient-ils vraiment par plaisir ou simplement pour avoir un contact plus particulier avec l’adulte ? Les deux sont étroitement mêlés, mais être capable de faire une activité, même sans grand plaisir, est déjà un premier pas vers la socialisation.
Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

DPP dans un centre pénitentiaire aux Philippines
J'ai fait le choix de partir aux Philippines pour mon stage de troisième année d'éducateur spécialisé. Partir oui, mais pourquoi ? Faire un stage à l’étranger, c’est l’occasion de questionner mes pratiques professionnelles, de confronter ma perception de l’action sociale dans un pays et une culture qui m’est étrangère. C’est, à titre personnel, la perspective de m’intégrer temporairement dans une société aux codes sociaux différents et éprouver mes aptitudes à m’adapter. C’est, d’une certaine façon, sortir de ma zone de confort pour aller vers l’inconnu. Parce que le contexte de la formation, si il amène à penser sa démarche éducative, n’implique pas de s’abstraire du monde de l’action. Bien au contraire, il invite à s’y immerger en même temps que s’en retirer. La situation de stagiaire à l’étranger accentue cette dynamique, de part cette circonstance atypique. Elle le sera d'autant plus que le terrain de stage que j'ai choisi sera l'enceinte d'une ferme pénitentiaire sur l'île de Palawan où vivent un petit nombre de familles de prisonniers. Elle le sera aussi par l'absence d'équipe professionnelle à mes côtés au quotidien avec pour seule confrontation d'idées mon camarade de classe et binôme dans cette aventure. Le challenge sera donc de pouvoir agir, à mon niveau, sur les vulnérabilités en retissant un lien entre l'ONG Alouette Foundation qui nous accueille et les familles de prisonnier ainsi que mettre en avant le quotidiens de leurs enfants et leurs perspectives de scolarisation. Choisir l'île de Palawan aux Philippines c'est, dans les représentations collectives, choisir l’exotisme, les paysages merveilleux. Choisir de s'y rendre pour une mission de stagiaire auprès d'une ONG œuvrant auprès des familles les plus précaires pour maintenir la scolarité des enfants c'est découvrir la face cachée du décor. Celle que le touriste ne veut pas voir lorsqu' descend de l'avion pour se rendre sur les plages de sable blanc et surtout (comme les guides le conseil) ne pas s'arrêter dans des villes comme Puerto Princesa (la capitale de Palawan) au risque de ternir le tableau du séjour en y découvrant la pauvreté qui y règne. Qui le lui reprocherait, moi-même n'était pas préparé à cette cruelle confrontation. Il tient alors à l'éducateur à ne pas se laisser submerger par les émotions mais à s'inscrire dans une démarche existante de solidarité structurelle dans le tissu partenariat local. L'association Alouette s'inscrit dans ce réseau et y occupe une place non négligeable. Pour resituer les conditions de vie aux Philippines quelques chiffres s'imposent. Les Philippines, pays constitué de 7107 îles, sont le deuxième plus grand archipel au monde. Actuellement il y a 99,13 millions d'habitants et le taux d'alphabétisation est de 93%. De fortes inégalités existent entre les individus, notamment entre la tranche de population ayant des revenus élevés et la tranche la plus pauvre. Le salaire moyen est de 230€ par mois.
Rapport de stage et JEC dans une ULIS
J’ai effectué mon stage de seconde année au collège Y. C. dans le cadre du dispositif ULIS. Les Unités Localisées d’Inclusion Scolaire (U.L.I.S) sont des dispositifs collectifs de scolarisation des élèves handicapés au sein d’établissement du second degré régissant du Circulaire n° 2010-088 du 18 juin 2010. Elles proposent, en milieu ordinaire, des possibilités d’apprentissages souples et diversifiés. Ses élèves peuvent tirer, de ce fait, profit d’une scolarité adaptée à leur âge et leurs capacités, à la nature et à l’importance de leurs difficultés. L’ULIS est organisée de façon à accueillir les élèves, généralement de 11 ans à 16 ans, en petits effectifs, présentant des troubles importants des fonctions cognitives reconnus par la MDPH1. Je présenterai donc dans un premier temps une définition rapide du travail en équipe avant d’exposer le fonctionnement et l’organisation de l’équipe au quotidien en ULIS. Dans un second temps, je tenterai d’en dégager un certain dysfonctionnement en dégageant une problématique. Enfin je tenterai de me positionner en tant qu’éducateur spécialisé face à l’analyse de cette situation.

En tant qu’apprenant du métier d’éducateur spécialisé, j’ai pu remarquer que nous exerçons « un métier de parole ». En effet, j’ai observé, à travers mes différents stages, que nous communiquons beaucoup, que ce soit entre professionnel ou avec la personne accompagnée, et ce sous différentes formes. La communication est essentielle et omniprésente dans notre pratique professionnelle mais ne me semble pas simple à maitriser. Elle est en lien avec le type de relation que l’on entretient avec autrui : relation de confiance, d’entente, de divergence de points de vue entre membres d’une équipe, qui peut générer des désaccords. J’ai pu observer à travers mes différentes expériences que la communication à une place importante dans le bon fonctionnement d’une équipe et Roger MUCCHIELLI confirme ma pensée en nous expliquant qu’une « communication facile entre les personnes, sans discrimination et sans a priori » 11 favorise à la réussite d’un groupe. Elle permet à l’équipe d’échanger sur leur pratique professionnelle mais aussi de pouvoir transmettre des informations sur les personnes accompagnées. Je trouve la communication essentielle dans les métiers du social et je pense qu’il est important de pouvoir utiliser la communication orale mais aussi écrite. Elles sont toutes les deux complémentaires et nécessaires. La communication écrite permet à l’équipe de faire le lien, d’être au courant de ce qui se passe, de ce qui se décide lors des absences. C’est une manière d’informer, d’engager à la réflexion, de laisser des « traces » de la pratique et de permettre le « contrôle ». Alors que la communication orale, qu’elle soit formelle ou informelle, permet essentiellement de passer une information et de transmettre des dires et des non-dits.
Stage de troisième année en Institut de Rééducation

J'ai effectué mon stage de troisième année à l'Institut de Rééducation (IR) de S.. (M..) au sein du Service d'Education Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD). Ce service accueille des enfants de 6 à 18 ans présentant des troubles du comportement. Afin que ma formation soit l'occasion de découvrir des modes d'interventions variés, j'ai souhaité effectuer ce stage pour le travail en milieu ouvert, mode d'intervention uniquement théorique pour moi jusqu'à cette année. Cette structure me semblait en effet être l'occasion d'aborder le travail en équipe que je n'avais pas encore appréhendé dans sa dimension pratique, comme le stipulent les textes législatifs tels que les annexes XXIV du 29 Octobre 1989 par exemple : " La prise en charge par l'établissement ou le service est une prise en charge d'ensemble qui doit présenter une grande cohérence ". De même intervenir dans une structure de SESSAD me permettait de découvrir et de participer au travail avec les familles, ce que je n'avais jamais abordé concrètement au cours de mes deux stages précédents. Cet aspect du travail de l'éducateur me semblait en effet primordial dans la mesure où il fait l'objet d'attention particulière notamment dans la loi du 30 juin 1975. Il y est en effet stipulé que la famille doit être non seulement informée des décisions prises à propos de son enfant mais aussi être associée à la prise en charge de l'enfant. Il me semble que cette dimension du travail de l'éducateur en apparence à la fois évidente et paradoxale nécessitait de s'y intéresser particulièrement au cours de ma formation. Effectuer un stage dans une institution favorisant le maintien du lien avec le milieu social d'origine (école, centre social ...) me permettait aussi d'envisager le rapport de l'individu à son milieu d'une toute autre manière, que ce que mes stages précédents m'avaient laisser à voir et à pratiquer. Ce stage dans un SESSAD était donc pour moi l'occasion de changer de point de vue à la fois sur le rapport de l'individu à son milieu, mais aussi sur le sens donné au travail en équipe et en association.

Le Quotidien en internat
Intervenant au Foyer de l'Enfance de Toulouse, j'ai décidé de traiter les enjeux se tramant autour de l'accueil d'un nouvel arrivant. Il m'a en effet paru que ces moments étaient réguliers et fréquents, répondant aux missions du CDEF d'accueil d'urgence. C'est cette fréquence des nouvelles entrées qui me permet de dire qu'elles font parties entières du quotidien dans ce type de structure. C'est pourquoi je décrirai dans un premier temps le CDEF de Toulouse et plus particulièrement le service sur lequel j'ai effectué mon stage, le SAPA Filles. Dans une seconde partie, après avoir décrit le temps d'accueil, qui bouscule provisoirement les dynamiques entrant en jeu dans le quotidien ordinaire, j'en analyserai les enjeux. Enfin, je tenterai d'émettre des parallèles entre le temps d'accueil et certaines notions théoriques évoquées par Le Goff dans son oeuvre Le Quotidien en Internat.

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