LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Observation et analyse d'une situation éducative en E.E.A.P.

Observation et analyse d'une situation éducative en E.E.A.P. Cette dernière réflexion m'a fait penser au module PRH3 que nous avons suivi au début du mois de Mars à l'IRTS, sur "l'Approche clinique du développement de la personne". Nous avons eu l'occasion d'étudier un texte d'Antonino Ferro dont une partie du chapitre s'intitulait: "L'espace mental: un problème de transfert ou de relation". Dans ce chapitre, Antonino Ferro nous expose, à travers l'exemple d'un petit garçon qu'il a pu observer, l'importance du rôle de l'adulte dans une relation enfant/adulte et notamment l'importance de sa disponibilité psychique afin que cette relation soit la plus bénéfique et fructueuse possible. Il dit, je cite: "il est indispensable, pour un enfant, que celui qui est près de lui ait un espace mental disponible pour lui: non pas qu'il doive nécessairement le comprendre, mais qu'il soit disponible, afin que l'enfant ressente que celui qui est avec lui a une psyché, est capable de l'accueillir…"
Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Etude de cas en CATTP
Le CATTP est une structure de soin ambulatoire qui accueille des personnes adultes, des deux sexes, souffrant de psychoses. 10 % des usagers ont entre 25 ans et 30 ans. 80% ont entre 40 et 60 ans. 10 % ont plus de 60 ans, la doyenne étant âgée de 70 ans. La plupart sont diagnostiqués schizophrènes.
Dans l'ombre d'une jeune fille en pleurs
Avant de la rencontrer, j’avais déjà beaucoup entendu parler de Laura. J’effectuais mon stage de découverte dans un service d’accompagnement de jeunes majeurs, en novembre 2005. Son histoire est une histoire d’inceste comme il y en a tant d’autres, sauf que, pour ma part, c’est la première fois que je m’y intéressais d’aussi près. D’abord c’est le thème des violences sexuelles intrafamiliales qui m’a accaparée. Cette situation suscitait chez moi un questionnement autour de la parole de la victime dans les présomptions d’abus sexuels. J’ai eu envie de comprendre pour prendre part au débat, et pour étoffer ma pratique professionnelle future. Puis j’ai été comme captée par cette jeune fille, dont la souffrance et la détermination m’ont émue. Je me suis alors intéressée à Laura elle-même, à l’histoire de sa famille, à l’expression de sa souffrance et de son désarroi.
L'automutilation
J’ai effectué un stage dans un F.A.M (Foyer d’Accueil Médicalisé). Cet établissement accueille des adultes atteints de troubles autistiques et psychotiques. Durant ce stage, j’ai était en contact avec des personnes qui s’automutilent. Ces conduites se présentent sous différentes formes: se mordre les doigts, se frapper le visage, se cogner la tête contre les murs, se griffer... Ces situations sont d'autant plus difficiles que je ne comprends pas les raisons de ces actes. Dans un premier temps, je vous présenterais deux adultes qui s'automutilent chacun, mais de façons différentes. Ces gestes me troublent, c'est pourquoi, je pense qu'il est nécessaire que je décrive mon ressenti.
Etude de cas clinique : état limite
Ce jeune homme, âgé de 18 ans, sort d’une hospitalisation de plusieurs mois, suite à un état d’abattement, d’accablement. Il est par la suite reçu par un psychologue, pour un entretien dans un premier temps individuel puis, avec ses parents et son frère. Il me semble subir cet entretien car il n’est pas acteur de sa séance. D’après les renseignements obtenus sur lui, Laurent me renvoie l’image d’un être malheureux, perdu et désorienté. Son apparence physique de jeune homme gentil est en décalage avec son état psychique. Il apparaît très angoissé, cela se décrit chez lui par le fait que durant l’entretien individuel, il croise et décroise sans cesse ses jambes, qu’il lui faut un certain temps avant qu’il prononce une phrase, il a des difficultés pour s’exprimer et a du mal à respirer calmement …

On remarque également que lorsqu’il s’adresse à son interlocuteur, il ne soutien pas le regard et détourne fréquemment les yeux. Il lui arrive de fixer un point quelconque sur le mur et de s’y perdre, comme si pendant ce moment, il était coupé de la réalité, absent. Puis il parait revenir, prononçant un « ah oui » et continue son discours. Lorsqu’il parle, il semble ne pas mettre ou ressentir d’émotions car sa voix est presque monocorde. Son discours reste incohérent tout au long de l’entretien. Il ne fait pas véritablement de lien et enchaine différents événements qui se sont passés dans son enfance ou bien qui se jouent actuellement. Il évoque ainsi sa peur de tomber d’un trottoir suite à un vertige. Il parle précisément du trottoir qui se trouve près de chez lui et qui fait naitre en lui une grande angoisse, au point de ne plus pouvoir sortir de son lieu de vie (qui est chez ses parents).C’est d’ailleurs le seul endroit où il se sent en sécurité.

Connexion

Conseiller en économie sociale et familiale

Abonnement

Recherche