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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Comment l’aider à … Avoir confiance en lui : Professeur Catherine Jousselme et Patricia Delahaie.

Comment l’aider à … Avoir confiance en lui : Professeur Catherine Jousselme et Patricia Delahaie.

La dernière partie présente les pathologies du narcissisme. La première pathologie de l’estime de soi est la pathologie qu’on appelle « limite ».Elle se situe entre la psychose, qui est une pathologie ou l’on perd pied, on ne fait plus la distinction entre ses fantasmes, son monde imaginaire, et la réalité extérieure, et la névrose, ou l’on voit les choses telles qu’elles sont. En ce cas, la difficulté provient d’interdits trop forts, bien ancrés dans notre tête, qui étouffent nos désirs et engendrent des symptômes.

Très souvent ces enfants passent d’un état dépressif à un état maniaque, oscillant entre « je suis nul » et « je suis super ». On retrouve des conduites additives : un objet, une chose, un produit prend la place du vide qu’ils ressentent à l’intérieur lorsqu’ils sont sans leurs parents : par exemple par de la nourriture, les relations et plus tard la drogue, l’alcool, le tabac, la sexualité…Outre les problèmes scolaires et les troubles du comportement, ces pathologies limites centrées sur l’estime de soi provoquent de gros handicaps dans les relations.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Du bon usage du narcissisme par Alberto Eiguer

Le narcissisme concerne toute la population, ses excès peuvent nous conduire à rencontrer des difficultés, des ruptures ou des crises. Selon certains psychanalystes, le narcissisme est synonyme de mégalomanie voire d’égocentrisme. Or, le narcissisme comporte aussi une dimension constructive ; quand celle-ci est intégrée. Elle peut se traduire par des attitudes positives envers le monde. Le sentiment d’exaltation ou une montée d’adrénaline sont une manifestation du narcissisme positif. Le conflit narcissique En premier lieu, le narcissisme apparait comme double ou multiple. Ainsi par exemple, la confiance en soi et la défiance de soi vont de pair.

Dans tous les cas s’affirme un double objectif : garder son équilibre, en effet, lorsqu’il y a conflit, le psychisme est présent, il s’anime. La double nature du narcissisme explique la souplesse de notre psychisme, elle nous rend capable d’accepter certaines situations originales comme d’éprouver de la sympathie pour des inconnus. Dans la création, il permet de faire partager le point de vue de l’artiste. A travers l’humour, il éloigne un sentiment déplaisant pour laisser place au plaisir.

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran : ERIC-EMMANUEL SCHIMTT

L’idée est la découverte d’une religion du point de vue d’un enfant de onze ans en confrontation avec la sienne, qui au début va généraliser et même se permettre de justifier son vol en pensant « après tout c’est qu’un arabe ». Mais qui par la suite découvre que Mr Ibrahim n’est pas Arabe mais Musulman, « -Qu’est-ce ça peut vous faire à vous ? Moïse, c’est juif c’est pas arabe – Je ne suis pas arabe, Momo, je suis musulman – Alors pourquoi on dit que vous êtes l’Arabe de la rue, si vous êtes pas arabe – Arabe, Momo, ça veut dire « ouvert de huit heures du matin jusqu’à minuit et même le dimanche » dans l’épicerie ».

En découvrant M Ibrahim, Moïse découvre aussi l’Islam. Et il va trouver dans cette religion et plus particulièrement dans ce courant qu’est le Soufisme un exutoire à sa colère qu’il a envers ces parents et une autre façon de voir la vie. « - Un tekké ce n’est pas un dancing, c’est un monastère….Pendants les premiers tours, je me disais : je suis heureux avec M Ibrahim. Ensuite, je me disais : je n’en veux plus à mon père d’être parti. A la fin, je pensais même : Après tout, ma mère n’avait pas vraiment le choix lorsqu’elle… ». « Alors, aujourd’hui encore, quand ça ne va pas : je tourne ».

Vers de nouvelles pratiques participatives? Sous la direction de Aline Bingen et Mejed Hamzaoui

La revue Les Politiques Sociales a retenu huit articles pour approfondir les thèmes de l’intervention sociale et développement abordés au troisième congrès de l’AIFRIS l’Association Internationale pour la Formation, la Recherche et l’Intervention Sociale partenaire de la revue. Aline Bingen2, maître de conférence et Mejed Hamzaoui3, chargé de cours à l’Université Libre de Bruxelles ont assuré la coordination de ce numéro par des contributions de différents auteurs, professionnels, chercheurs.

Ces derniers au cours d’analyses, d’expériences à travers l’Europe et le monde ont relaté le concept des pratiques participatives dans le champ de l’intervention sociale afin de déployer le DPA. Le développement du pouvoir d’agir DPA, J. Rapaport4 définit cette notion comme « un processus, un mécanisme par lequel les personnes, les organisations et les collectivités développent un contrôle sur ce qui est important pour elles. Par conséquent ce processus prendra différentes formes selon les personnes, les organisations ou les contextes. » L’expression « pouvoir d’agir » des individus et des collectifs est initialement la traduction du concept d’origine nord-américaine « Empowerment ». 

Assistance sociale et contrepartie, actualité d’un débat ancien : PURIERE

Aux origines de la contrepartie à l’assistance réside l’apparition de surnuméraires. Au XIVème siècle des paysans déracinés arrivent en ville et ne trouvent pas de travail en raison de leur nombre et de leur qualification inadaptée. Face à ce nouveau dilemme des pauvres valides deux attitudes se révèlent, la bienveillance catholique et la répression. Cette dernière prendra effet jusqu’au XVIIIème et se montra pourtant inefficace par son manque de fondement. Dans la seconde moitié du XVIIIème émergeât alors une nouvelle réponse, celle de lier l’assistance au travail.

En France on généralise les ateliers de charités qui deviendront à la révolution les ateliers de secours, c’est avec eux qu’émerge l’idée de la contrepartie. L’indigence valide se voit reconnaitre un droit à l’assistance mais il a en contrepartie, vis à vis de la société le devoir de travailler.

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