LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Comment l’aider à … Avoir confiance en lui : Professeur Catherine Jousselme et Patricia Delahaie.

Comment l’aider à … Avoir confiance en lui : Professeur Catherine Jousselme et Patricia Delahaie.

La dernière partie présente les pathologies du narcissisme. La première pathologie de l’estime de soi est la pathologie qu’on appelle « limite ».Elle se situe entre la psychose, qui est une pathologie ou l’on perd pied, on ne fait plus la distinction entre ses fantasmes, son monde imaginaire, et la réalité extérieure, et la névrose, ou l’on voit les choses telles qu’elles sont. En ce cas, la difficulté provient d’interdits trop forts, bien ancrés dans notre tête, qui étouffent nos désirs et engendrent des symptômes.

Très souvent ces enfants passent d’un état dépressif à un état maniaque, oscillant entre « je suis nul » et « je suis super ». On retrouve des conduites additives : un objet, une chose, un produit prend la place du vide qu’ils ressentent à l’intérieur lorsqu’ils sont sans leurs parents : par exemple par de la nourriture, les relations et plus tard la drogue, l’alcool, le tabac, la sexualité…Outre les problèmes scolaires et les troubles du comportement, ces pathologies limites centrées sur l’estime de soi provoquent de gros handicaps dans les relations.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Les rites d'interaction : Erving GOFFMAN

Les rites sociaux constituent un phénomène relativement peu étudié. Les rites sont des actes socialement reconnus qui produisent des effets non comme une technique mais parce qu’ils agissent sur la psychologie individuelle et sur les représentations sociales. Selon BOURDIEU, les rites participent à la création et à la consolidation du lien social. Pour DURKHEIM, les rites sont des règles de conduite qui prescrivent comment l’homme doit se comporter avec les choses sacrées.

Assistance sociale et contrepartie, actualité d’un débat ancien : PURIERE

Aux origines de la contrepartie à l’assistance réside l’apparition de surnuméraires. Au XIVème siècle des paysans déracinés arrivent en ville et ne trouvent pas de travail en raison de leur nombre et de leur qualification inadaptée. Face à ce nouveau dilemme des pauvres valides deux attitudes se révèlent, la bienveillance catholique et la répression. Cette dernière prendra effet jusqu’au XVIIIème et se montra pourtant inefficace par son manque de fondement. Dans la seconde moitié du XVIIIème émergeât alors une nouvelle réponse, celle de lier l’assistance au travail.

En France on généralise les ateliers de charités qui deviendront à la révolution les ateliers de secours, c’est avec eux qu’émerge l’idée de la contrepartie. L’indigence valide se voit reconnaitre un droit à l’assistance mais il a en contrepartie, vis à vis de la société le devoir de travailler.

De la suppléance familiale au soutien à la parentalité : Dominique FABLET

En temps que mode d’accueil collectif incluant l’hébergement à temps plein, même si c’est le plus souvent de façon temporaire, l’internat spécialisé apparaît comme l’un des dispositifs de suppléance familiale. Paul Durning a proposé de désigner par l’expression suppléance familiale un type d’intervention socio-éducative, consistant pour des professionnels ou des bénévoles à accomplir le plus souvent temporairement à la place des parents la plupart des actes éducatifs usuels, sans toutefois les remplacer.

L'erreur pour enseigner : JP ASTOLFI

Jean-Pierre Astolfi, didacticien et professeur de sciences de l’éducation à l’Université de Rouen, se questionne dans ce livre sur la place de l’erreur dans les apprentissages. Il identifie d’abord assez rapidement le statut de l’erreur à l’école, c'est-à-dire l’idée que les élèves et les enseignants s’en font et la place qu’ils lui donnent intuitivement. Il met ainsi en relief les processus d’apprentissage sous-tendus et les met à l’épreuve de la réflexion de Bachelard et Piaget. Enfin, il définit et approfondi un certain nombre de types d’erreurs et propose des médiations ou remédiations possibles afin de mettre ces erreurs au service des apprentissages.

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche