LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Comment l’aider à … Avoir confiance en lui : Professeur Catherine Jousselme et Patricia Delahaie.

Comment l’aider à … Avoir confiance en lui : Professeur Catherine Jousselme et Patricia Delahaie.

La dernière partie présente les pathologies du narcissisme. La première pathologie de l’estime de soi est la pathologie qu’on appelle « limite ».Elle se situe entre la psychose, qui est une pathologie ou l’on perd pied, on ne fait plus la distinction entre ses fantasmes, son monde imaginaire, et la réalité extérieure, et la névrose, ou l’on voit les choses telles qu’elles sont. En ce cas, la difficulté provient d’interdits trop forts, bien ancrés dans notre tête, qui étouffent nos désirs et engendrent des symptômes.

Très souvent ces enfants passent d’un état dépressif à un état maniaque, oscillant entre « je suis nul » et « je suis super ». On retrouve des conduites additives : un objet, une chose, un produit prend la place du vide qu’ils ressentent à l’intérieur lorsqu’ils sont sans leurs parents : par exemple par de la nourriture, les relations et plus tard la drogue, l’alcool, le tabac, la sexualité…Outre les problèmes scolaires et les troubles du comportement, ces pathologies limites centrées sur l’estime de soi provoquent de gros handicaps dans les relations.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran : ERIC-EMMANUEL SCHIMTT

L’idée est la découverte d’une religion du point de vue d’un enfant de onze ans en confrontation avec la sienne, qui au début va généraliser et même se permettre de justifier son vol en pensant « après tout c’est qu’un arabe ». Mais qui par la suite découvre que Mr Ibrahim n’est pas Arabe mais Musulman, « -Qu’est-ce ça peut vous faire à vous ? Moïse, c’est juif c’est pas arabe – Je ne suis pas arabe, Momo, je suis musulman – Alors pourquoi on dit que vous êtes l’Arabe de la rue, si vous êtes pas arabe – Arabe, Momo, ça veut dire « ouvert de huit heures du matin jusqu’à minuit et même le dimanche » dans l’épicerie ».

En découvrant M Ibrahim, Moïse découvre aussi l’Islam. Et il va trouver dans cette religion et plus particulièrement dans ce courant qu’est le Soufisme un exutoire à sa colère qu’il a envers ces parents et une autre façon de voir la vie. « - Un tekké ce n’est pas un dancing, c’est un monastère….Pendants les premiers tours, je me disais : je suis heureux avec M Ibrahim. Ensuite, je me disais : je n’en veux plus à mon père d’être parti. A la fin, je pensais même : Après tout, ma mère n’avait pas vraiment le choix lorsqu’elle… ». « Alors, aujourd’hui encore, quand ça ne va pas : je tourne ».

David LE BRETON : Signes d’Identité - Tatouages, piercings et autres marques corporelles

Le monde actuel connaît une crise de valeurs sans précédent qui a totalement modifié le rapport de l’homme à son propre corps. Autrefois ce qui reliait les hommes les uns aux autres, le corps est désormais ce qui les différencie les uns des autres : il est donc le lieu par excellence où l’on pourra affirmer son individualité, et aussi sa liberté. En partant de ce postulat, David Le Breton va tenter de dégager les différentes significations du tatouage au fil des époques jusqu’à maintenant, où il est un élément indispensable à la construction et à l’affirmation de son individualité.

En mal d’un chez soi. À l’écoute de la parole des jeunes de l’ASE : Nada Abillama-Masson.

Dans un premier temps, l’auteur présente un historique rapide de la protection de l’enfance. Auparavant, l’enfance délaissée, abandonnée, délinquante était considérée comme dangereuse, il fallait lui apporter assistance et protection, aujourd’hui on parle plus d’enfance en difficulté, c’est-à-dire d’enfance en danger ou en risque de danger. Deux lois relatives à la protection de l’enfance sont votées (la loi du 24 juillet 1889 et la loi du 19 avril 1898). En 1906, la minorité pénale passe de 16 à 18 ans. Le 22 juillet 1912 est créé le tribunal pour enfant. L’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante généralise les tribunaux pour enfants. < u>

L’Aide Sociale à l’Enfance et les jeunes majeurs : Céline JUNG.

À travers cette contractualisation, Céline JUNG remet en question la notion de protection qui est un piller de la Protection de l’Enfance. Elle nourrit ses propos par ceux de différents auteurs mais aussi de professionnels de l’ASE ou d’un service éducatif mandaté par le Conseil Général qui œuvre dans le champ de la Protection de l’Enfance

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche