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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

DC1 - Le quotidien

DC1 - Le quotidien

Dans le cadre de mes études de Moniteur – éducateur, j'ai pu observer et travailler dans le quotidien des personnes accompagnées lors de mon premier stage à la MAS "Le Trimaran". De ces apprentissages, j'ai pu réaliser que le quotidien été un domaine très important dans l'accompagnement des personnes. C'est un outils éducatif indispensable pour développer les potentialités des personnes accompagnées.

(...)

Après avoir beaucoup réfléchie sur la question du quotidien ce que je n'avais jamais fait auparavant, j'en suis venue à cette définition. Le quotidien c'est pour moi des repères pour s'organiser et éviter les imprévus, cela demande de l'organisation et de l'anticipation. Il installe une routine qui sécurise et stabilise. Il est jalonné par des obligations et est composé d'habitudes. Il se déroule sur une journée. Le quotidien a pour fonction de ritualiser le coucher, le repas, le lever... ça sert à passer d’un état à un autre beaucoup plus facilement.

Ex : le café du matin, rituel de l’histoire avant de dormir…

Le quotidien devient alors cet espace-temps tel que le définit Aristote : Il s’agit de l’automaton qui est répétition, automatisme (se laver, manger, se coucher…), toujours avec cette part de culturalité qui vient se greffer sur les actes de la vie quotidienne.

Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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Documents associés

La violence des adolescents déplacés en MECS
Suite à un poste de monitrice-éducatrice pré-stagiaire en Maison d’Enfants à Caractère Sociale, j’ai pu être amenée à faire face à des situations de violence. Qu’il soit question de la violence institutionnelle, de la violence des adolescents à l’égard d’autrui et ou de l’agressivité … le professionnel se doit d’y pallier. Lors de ce premier emploi auprès d’adolescents, j’ai eu l’expérience au premier abord fâcheuse de me trouver confronté à cette violence. Face à cette situation, il m’a été difficile dans les premiers jours d’entreprendre, d’envisager une démarche, ces conduites violentes m’ont réellement questionnée dés mon arrivée. Dans l’optique d’évoluer professionnellement, j’ai voulu comprendre cette violence, pourquoi les adolescents montrent une telle violence (verbale, physique) envers l’institution, les autres jeunes accueillis ou le personnel éducatif. J’avais le sentiment que la violence était un des moyens privilégiés de communication pour ces jeunes placés. Comprendre son origine et les manières par laquelle elle peut se décliner me permettra de mieux l’appréhender et de poser des actes et des paroles adaptées dans mon accompagnement.

Pourquoi ai-je employée le terme « déplacés » « Dire qu’un enfant est placé, c’est à dire que la solution est trouvée. Or il n’y a pas d’enfants placés, il n’y a que des enfants déplacés, des enfants déportés, des enfants déracinés ». (Pierre verdier) A mon sens, la question de placement à l’adolescence contient surtout l’idée de déplacement et suppose une intention de changer l’environnement. Pourtant, bien que cette volonté implique l’assentiment de l’adolescent qui supportera le changement de la réalité externe et, mieux, elle en sera améliorée, il est prudent de ne pas perdre de vue que, pour qu’il en soit ainsi, l’adolescent a été soumis à quelques influences, d’autre part que sa capacité créatrice a été lourdement sollicité et positivement évaluée.
SLAM un support educatif

Le dossier que je vous présente aujourd’hui a été réalisé dans le cadre de la formation menant au Diplôme d’Etat de Moniteur Educateur, (le DEME).

L’objectif de ce travail est le suivant : Elaborer, gérer et transmettre des informations sur un sujet. Réalisé dans le cadre du domaine de compétence N°3, relatif au travail en équipe pluri-professionnelle, ce travail devra alors me permettre d’apporter des notions sous divers angles aux futurs professionnels avec lesquels je pourrais être amené à travailler.

Le thème de ce dossier n’a pas été imposé. J’ai choisi comme thème le slam et au cours de formation j’ai pu par le biais des sessions techniques qui nous sont proposés découvrir cette pratique.

J’ai donc décidé de m’intéresser d’un peu plus prêt à la pratique du slam, de sa naissance au milieu des années 80 ans aux Etats-Unis, à son arrivée en France, la différence entre le rap et le slam.

Repérage institutionnel
La Maison d’Enfants la Ste F. s’inscrit dans le champ de l’action sociale au travers du schéma départemental. Elle constitue un élément de réponse au besoin de solidarité sociale. Elle a une mission d’aide, d’éducation, de protection en direction des mineurs et leur famille. Elle tend à garantir une prise en charge respectueuse de l’enfant dans ses droits en application de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant et des parents, en date du 20 novembre 1989, dans leurs prérogatives liées à l’Autorité parentale.
Les mineurs étrangers isolés
Au mois d’Août 2009, nous avons reçu un jeune garçon sur l’appartement. Nous l’appellerons Vadim par soucis d’anonymat, il est âgé de 17 ans, il est d’origine Kurde et il est né et a vécu en Turquie. Il est arrivé en France depuis le mois d’avril 2009. Sa famille, ses parents ses trois frères et sa sœur, sont restés en Turquie. Il a également une petite amie, qu'il a promise en mariage et qui est restée en Turquie. En Turquie, les Kurdes sont victimes de mauvais traitements. Les parents de Vadim inquiets pour son avenir l’ont envoyé en France. En effet, Vadim avait participé à de nombreuses manifestations et risquait d’être envoyé en prison car il était connu des services de police.

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