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Educateur de jeunes enfants

L’éducateur de jeunes enfants favorise le développement et l’épanouissement des enfants de moins de 7 ans. Il intervient principalement dans les lieux de garde collectifs et toutes les structures d’accueil de la petite enfance.

Dossier politique sociale : Les mineurs étrangers

Dossier politique sociale : Les mineurs étrangers Il est donc aujourd’hui beaucoup plus question en France dans l’espace public et politique d’intégration et d’assimilation concernant les immigrés. Les lois sur l’immigration se durcissent et pour remplir un quota promis au français de 25000 expulsions par an le gouvernement n’hésite plus à se servir des enfants pour trouver leurs parents. Qu’en est-il des droits des familles ? Des enfants ? Toutes les nouvelles dispositions prises par le gouvernement sont elles conformes au Droit de l’Homme et du Citoyen ? Nous avons choisi de nous attardez plus précisément sur les enfants. Quels droits on les enfants en théorie dans le monde et plus précisément en France ? Que se passe t il réellement pour eux en pratique ? En termes de législation les mineurs étrangers peuvent se diviser en deux catégories : les mineurs étrangers dans leurs familles, et les mineurs étrangers isolés c’est ce que nous verrons dans un premier temps pour finir par l’évolution réalisée et les tendances actuelles en ce qui concerne la prise en charge des mineurs étrangers en France.

Peu de documents, de chiffres, existent sur les enfants sans papiers pour la simple et bonne raison que beaucoup de familles préfèrent rester cachées. Les données sur les mineurs isolés notamment ceux pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance sont plus probants. Nous avons vu tout le long de ce dossier que les enfants ont des droits reconnus au niveau international comme fondamentaux. Chaque pays a ensuite sa propre législation au niveau national qui n’est pas toujours conforme et en accord avec ces droits. L’interdépendance de ces droits est démontrée par tous (O.N.G, services sociaux…) : la santé est liée au logement, le logement à l’éducation… Beaucoup d’accès à ces droits sont bloqués par les démarches administratives, un niveau économique insuffisant, la peur d’être découvert mais surtout un manque d’informations et d’aides de ces familles.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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SDF et aide sociale

Existe-t-il des éléments dans la vie des SDF (sans domicile fixe) qui conditionnent le refus d’une aide sociale ? Nous avons souhaiter traiter de ce thème en premier lieu par interêt pour une population qui serait en quelques sorte « le comble de l’exclusion ». En effet, les SDF n’ont pas de statut de part l’état, pas de protection... oubliés et pourtant bien présents. Mais qui sont-ils vraiment ? que pensent-ils ? Appelés autrefois clochards, vagabonds.. ils dérangent. On les dit plus nombreux, plus alcolisés, plus jeunes,plus dangeureux.. Qu'’est-il réellement ? Dans le soucis de nous éloigner des représentations sociales, nous avons cherché à comprendre le refus de certains sans-logis de se diriger vers des acteurs sociaux. Après de nombreuses recherches théoriques sur la vie des SDF, les études qui avaient été faites précédemment, les structures d’accueil et de réinsertion, nous avons élaboré plusieurs hypothèses, qui seraient ensuite infirmées ou confirmées. Les conditions de vie des SDF en CHRS (centre d’hébergement et de réadaptation sociale) sont-elles inadaptées ? Les SDF connaissent-ils les structures capables de les accueillir et de les aider ? Les travailleurs sociaux se rendent-ils disponibles à chacun ? conaissent-ils vraiment la population qu’ils aident ?, ils demandent peut-être trop vite aux accueillis de faire des démarches ; les jeunes doivent accepter plus facilement l’aide que les plus anciens SDF. Certaines hypothèses se sont centrées sur les SDF, leur passé, grâce auxquel nous essayeront d’établir un lien avec leur refus d’aide : Les SDF doivent être beaucoup et en permanence alcolisés. Ils doivent avoir perdu le contact avec la totalité de leur famille. Le shéma pour en arriver à cette situation doit être perte de travail, surendettement, perte de la famille, perte du logement, et donc rue. Ils ne doivent plus avoir de repères spatio-temporels. Ils sont surement désabusés de tout. Peut-être qu’ils seront agressifs envers nous ???

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Ce journal d’étude se présente sous un format extrêmement court, aussi irai-je l’essentiel du propos qui nous réunit. J’y relaterai une expérience de vie d’équipe, vécu lors de mon stage de longue durée. Elle sera illustrée au travers d’une situation éducative signifiante que j’ai choisi, non pour son côté extraordinaire, mais au contraire, pour sa tonalité ordinaire des relations humaines… Car c’est aussi dans les recoins de situations anodines que se nichent des éléments de réponse aux problématiques que l’éducateur recueille et met au travail.

Dans un premier temps, je présenterai le contexte institutionnel, l’équipe du foyer, ses missions ainsi que ses soutiens à la communication en interne.

Dans un second temps, je m’appliquerai à décrire une des situations éducatives qui a particulièrement retenu mon attention et amené à questionner la dynamique d’équipe et le travail collectif, au sein de cet établissement.

Enfin, j’en proposerai une analyse et apporterai à cette étude un mot de conclusion.

La violence carcérale
Les violences en prison sont des faits suffisamment mal connus pour être régulièrement surestimés ou complètement ignorés. Indépendamment de la personne des condamnés, c'est l'institution avec ses pratiques d'exclusion qui semble devoir endosser une partie de ces faits. Toutes les études et recherches réalisées sur la violence en prison butent sur un même constat : la difficulté à aller au-delà de la face émergée de l'iceberg et la résistance de la vie carcérale à son dévoilement. Pourtant, la réglementation pénitentiaire française donne obligation de porter à la connaissance des autorités administratives et judiciaires tout « incident grave » intervenant dans les établissements. Mais elle ne définit clairement ni ce qu'est un « incident » ni à partir de quel seuil il peut être qualifié de « grave ». Le Code de procédure pénale précise néanmoins qu'il s'agit de « ce qui porte atteinte à l'ordre, à la discipline ou à la sécurité ». Comment ces faits sont-ils connus ?

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