LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Rapport de stage "association Voir Plus L'Ouin"

Rapport de stage Le 6 février 1993, sur l’initiative d’un père religieux, un groupe d’acteurs sociaux représentant différents organismes et associations de Mauléon se réunit et décide de conduire une réflexion et des actions sociales autour de la pauvreté et de l’isolement. Ce groupe analyse les problématiques de l’emploi, les chiffres du chômage du canton, consulte des intervenants extérieurs, suscite le démarrage d’actions concrètes et œuvre pour réduire les distances entre les demandeurs d’emploi et l’activité.

Le public accueilli au sein de l’Association Voir Plus L’Ouin est de manière générale des demandeurs d’emploi et des personnes isolées résident sur le territoire Mauléonais. Au quotidien, les femmes sont les plus souvent accueillies dans les locaux de l’association. Elles représentent les 2/3 des personnes qui franchissent la porte. Les jeunes avant étaient les personnes qui fréquentaient le plus l’association, alors que désormais ce sont les 27-60 ans. Les usagers viennent des dix communes du canton, mais les plus nombreux sont ceux de Mauléon.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Rapport de stage dans un UTPAS
Mon besoin s’intitulera : « la surconsommation de l’électricité au sein de l’U.T.P.A.S ». Pour la mettre en évidence, je me fixe comme objectif : - Cerner la fréquence d’utilisation de l’électricité, - Comptabiliser les appareils électriques, - Relever les puissances électriques et les consommations de chaque appareil, - Noter les comportements des professionnels vis-à-vis de la consommation électrique. Les responsables se sentant concernées par cette étude, m’ont proposé de participer à la réunion de tous les professionnels au complet pour expliquer la nécessité de mon observation dans leur structure. Dès le lendemain, j’ai présenté mes outils à l’équipe. Chacun a bien perçu mon projet et s’est engagé à s’impliquer dans mes différentes requêtes.
L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.
Les Espaces de Découvertes et d’Initiatives

D’après l’article 1er de la loi du 29 juillet 1998, «la lutte contre les exclusions est un impératif national fondé sur le respect de l’égale dignité de tous les êtres humains et une priorité de l’ensemble des politiques publiques de la nation » . Ainsi, de nombreux acteurs sont concernés par cette loi comme les départements qui peuvent mettre en place ou financer certaines actions répondant à cet impératif. Sur le département de la M.., le Conseil Général est donc présent dans le financement de certaines structures comme les chantiers d’insertion par exemple, mais aussi pour le financement de structures innovantes qui sont appelées les « Espaces de Découvertes et d’Initiatives ». Ces espaces ont été créés pour favoriser l’insertion sociale des personnes exclues, et en particulier des hommes seuls bénéficiaires du RMI qui sont nombreux dans ce département. J’ai effectué mon stage professionnel dans l’une de ces structures : l’Espace de Découvertes et d’Initiatives du Pays de L. En arrivant, sur ce lieu de stage, je me demandais comment la professionnelle réalise les évaluations, à destination des financeurs, concernant les bénéficiaires du RMI. En effet, ces structures fonctionnent sur le principe qu’il est important de faciliter le brassage de la population afin de valoriser les personnes et de créer du lien social. Pour favoriser ce brassage, les Espaces de Découvertes et d’Initiatives sont ouverts au tout public en ne faisant aucune distinction entre les bénéficiaires du RMI, les personnes en difficultés et entre toutes les autres personnes accueillies. Alors, est-il possible de réaliser une évaluation de l’action, tout en respectant ce principe d’anonymat, de non distinction ?

Concilier équilibre alimentaire et faibles ressources financières en Foyer de Jeunes Travailleurs

            C’est en 1955, dans un contexte de crise aigüe du logement que les associations gestionnaires de foyers, issues de mouvements de jeunesse, se rassemblent et unissent, au plan national, leur imagination et leur talent pour développer l’accueil des jeunes en milieu urbain et constituer, auprès des pouvoirs publics, un interlocuteur unique.

Accueillir des jeunes pour les accompagner jusqu’à leur entrée dans la vie active, telle est la mission des associations FJT.

Un FJT est géré par une association d’éducation populaire loi 1901 à but non lucratif qui met à la disposition des jeunes un ensemble d’installations matérielles pour leur logement et leur nourriture, ainsi que des moyens qui permettent directement ou indirectement leur insertion sociale et professionnelle.

Pour remplir leur mission, les associations FJT sont administrées par des bénévoles, assurant la responsabilité politique, pédagogique et économique.

Pour mettre en œuvre projets et actions, ils font appel à des professionnels qualifiés qui assurent des fonctions :

  • De direction
  • Socio-éducatives, dans les métiers d’animateurs, d’éducateurs, conseillers en économie sociale et familiale, assistants de service social, etc...
  • D’accueil, hôtesse, secrétaire, réceptionniste, veilleurs, etc …
  • De restauration
  • Administrative et de services
  • De développement, formation, emploi, santé, habitat, etc...

Connexion

Conseiller en économie sociale et familiale

Abonnement

Recherche