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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Rapport de stage en E.S.A.T

Rapport de stage en E.S.A.T La personne handicapée peut provoquer au premier abord une sensation de malaise. Ce type de réaction peut s’expliquer non seulement par le fait de la différence, mais aussi par le fait qu’elle renvoie l’homme à ses craintes d’une possible altération, à ses fragilités propres… Ainsi, les représentations du handicap, au-delà du handicap même, amènent la personne handicapée à vivre des situations d’exclusion.

Mon stage au CAT … m’a permis de voir un dispositif en faveur des personnes handicapées mentales et d’avoir un premier contact avec ce public. J’ai pu vérifier mes compétences professionnelles en secondant la CESF dans son travail et en mettant en place mon action. Je me suis rendu compte que l’intervention d’une CESF n’est pas évaluable dans l’absolu sur des actions à court terme. En effet, le public des CAT nécessite un accompagnement de longue durée pour que celui-ci soit réellement efficace ou mesurable ; ce qui vaut, je pense pour d’autres publics en difficultés. Cela amène à relativiser l’impact de son intervention dans certains cas, de revoir les objectifs en fonction des caractéristiques de certaines populations.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Etude et projet - amélioration du confort des logements pour personnes handicapées
Définition de la solution : Cette action de conseil vise à mettre à disposition de l’équipe éducative, des éléments de choix techniques pour réaménager les logements de la résidence, en fonction des besoins de chaque résident. Inconvénient : Suivant le budget de chacun, tous les logements ne pourront, peut-être pas réaménagés comme les résidents le souhaitent. Avantages : Cette action viserait : - à réaménager les logements et à acheter des meubles de rangements suivant les besoins, l’envie personnelle et le budget de chacun, - à rénover les revêtements muraux et de sol, - à compléter l’installation électrique. Grâce à cette action l’envie personnelle de chacun est prise en compte. De plus, l’achat de meubles de rangements permet de prendre conscience de la notion d’argent, de gérer un budget et de rendre la personne la plus autonome possible dans ses choix. Le résident se rend donc acteur de son projet.
Evaluation des principales mesures d’hygiène dans une épicerie solidaire
L’Epicerie, une solidarité qui se distingue du traitement social habituel En 2005, à partir d’une étude sur les besoins alimentaires et la précarité sur le territoire de Bordeaux Sud, le projet d’épicerie solidaire a émergé avec l’intention de construire une solidarité dans le domaine de l’alimentation soucieuse de préserver la dignité des personnes bénéficiaires tout en leur permettant d’être acteurs et de participer à ce projet. En 2006, un collectif d’associations, le Foyer pour tous, le Foyer fraternel et le Diaconat de Bordeaux, créent l’association l’Epicerie qui ouvre ses portes en 2008. Véritable épicerie de quartier ouverte à tous, l'épicerie est un lieu unique où tout le monde peut faire ses courses, que l’on soit bénéficiaire d’une aide ou non, ce qui favorise la mixité sociale. Elle n’est cependant pas habilitée à distribuer les aides, celles-ci s’obtiennent auprès du Conseil Général par l’intermédiaire d’un travailleur social de la CARSAT, des MDSI, du CCAS et de la Mission Locale pour les jeunes. Le principe est simple, le travailleur social sollicite un montant d’aides auprès du Conseil Général, en fonction de la situation de la personne. Une fois l’aide octroyée, celle-ci est directement versée à l’Epicerie et à chaque passage en caisse, le bénéficiaire réglera lui-même la moitié du montant de ses courses, l’autre étant prélevée sur son aide. Des associations achètent aussi pour leurs adhérents des bons d’achat à l’Epicerie. Au-delà d’un accès à une alimentation de qualité, cette association a aussi un objectif d’intégration sociale en permettant à ses adhérents de devenir bénévoles. L’Epicerie, c’est aujourd’hui plus de 1000 adhérents faisant partis des quartiers de Saint-Michel, Saint-Augustin, Bastide, Saint-Jean et Bordeaux Centre. Son fonctionnement repose aujourd’hui sur 3 salariés à temps plein, la Coordinatrice Mme Martin en CDI, une Conseillère en Economie Sociale et Familiale en CDD et une Responsable des Ventes en CDD, et sur 59 adhérents qui participent concrètement au projet collectif de l’Epicerie en tant que bénévoles. Dans cette même optique de socialisation et de revalorisation, des ateliers de cuisine sont proposés ainsi que d’autres ateliers tels que le jardinage, le Lombricompost et la couture. Des places de spectacle sont aussi offertes gracieusement aux adhérents pour leur permettre un accès à la culture. Enfin, tous les mercredis, un assistant social et une infirmière répondent aux questions concernant les démarches de soin et administratives d’aide. Ces consultations sont individualisées, anonymes et gratuites.
Rapport de stage dans un CLIC
En approchant le métier de conseillère en économie sociale et familiale grâce à ce stage au sein d’un Clic, j’ai accepté, suite à la proposition de Mme F, de m’occuper de la situation d’une personne âgée. Cela va me permettre d’exercer certaines fonctions d’une coordinatrice. En effet je vais pouvoir être à l’écoute et accompagner la personne âgée, l’informer sur les services et les prestations possibles.
EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.

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