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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Réactions face à des comportements de violence

Réactions face à des comportements de violence

INTRODUCTION J’ai effectué mon stage dans un foyer d’accueil pour adultes handicapés mentaux. J’ai souhaité à travers ce stage, découvrir la personne handicapée à part entière et me rendre compte de ses besoins. J’ai me suis aperçue que dans la vie quotidienne, les répercutions du handicap mental, chez les résidents, ne sont pas toujours faciles à assumer en collectivité. Plus particulièrement, je me suis demandée comment les résidents pouvaient supporter une violence quotidienne puisqu’elle était certaine fois pesante pour moi. Dans un premier temps, je tente de donner une définition de la violence et d’évoquer quelques théories à se sujet. Dans un second temps, j’explique les situations de violence auxquelles les résidents et l’équipe éducative ont été confrontés ; puis, j’analyse comment l’équipe et l’institution réagit face à ces comportements et enfin, j’explique mon attitude devant ces situations de violence.

I. LA VIOLENCE : DEFINITIONS ET THEORIES A) Définitions « Violence » vient du latin « violentia » qui veut dire force. « Violare » signifie traiter avec violence, transgresser ou « faire violence ». « Vis » en grec signifie la force en action, la ressource d’un corps pour exercer sa force vitale et sa puissance. Au cœur de la notion de violence se trouve donc l’idée d’une puissance naturelle dont l’exercice contre quelque chose ou quelqu’un fait le caractère violent : la force devient violence lorsqu’elle dépasse la mesure ou perturbe un ordre. Pour certains auteurs, « la violence est une situation d’interactions impliquant un ou plusieurs acteurs (ou systèmes) qui provoque des atteintes corporelles ou morales et pour d’autres, elle est « le moteur même du désir humain ». Notons tout de même que la violence reste avant tout une démarche visant à nuire, à détruire l’autre et elle est caractérisée par cette intention de destruction ou de mutilation du corps et de la vie. B) Théories Parmi les différentes théories qui existent sur la violence j’ai choisi d’expliquer deux d’entre elles puisque c’est celles-ci qui m’ont permis de comprendre les actes de violences que j’explique plus loin dans mon développement. ¨ La théorie Freudienne de la violence Selon Freud, la violence est inhérente à l’homme. Pour lui, la violence est une pulsion fondamentale, universelle, tendant à la destruction de l’entourage. Cet instinct de mort (contre soi) ou de destruction (contre le monde extérieur) serait lié, à une tendance irrésistible à la répétition, tendance élémentaire et impulsive qui s’exprime en dehors ou au dépend du principe de plaisir. Freud dans sa théorie sur la violence, parle du conflit intrapsychique où le sujet s’oppose des exigences internes contraires. Ce conflit peut être manifeste entre un désir et une exigence morale (entre le « ça » et le « Surmoi ») ou entre deux sentiments contradictoires. Il peut aussi être latent, ce dernier pouvant s’exprimer de façon déformée dans le conflit manifeste et se traduire notamment par la formation de symptômes, de désordres de la conduite et de troubles du caractère. ¨ Théorie de la frustration-agression L’orientation générale de cette approche repose sur l’idée que la présence d’un comportement agressif ou violent présuppose toujours l’existence de la frustration. L’agression est ainsi considérée comme une réaction instrumentale à la frustration ; elle apparaît comme une conséquence et une réaction à cette frustration en tant qu’elle s’exprime dans une conduite visant à nuire à autrui dans un rapport proportionnel à la frustration subie (Dollard). La frustration n’est qu’un élément parmi d’autres susceptibles de développer un comportement violent.

Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
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Rapport de stage dans un centre maternel
Dans ce rapport, je tiens à vous faire partager deux situations socio-éducatives qui m’ont particulièrement touchée et qui représentent les deux grands axes de mon stage, et dans lesquelles je me suis impliquée. Ensuite, je parlerai de mon intégration au sein de l’équipe éducative, et enfin je vous ferai part de mes coups de cœur (ce que j’ai aimé et retenu) et mes coups de gueule (ce que je n’ai pas aimé, ou choses auxquelles je n’ai pas adhéré).
DPP : Pratiques éducatives en MECS
Cependant, l’institutionnalisation est aussi souvent un réel mieux-être pour les personnes en situation de handicap. Généralement, celles qui vivaient chez les leurs parents avaient peu d’activités extérieures et peu de vie sociale. Le fait de se retrouver en institution leur permet de reconstruire des liens avec des résidents partageant les mêmes difficultés dans la vie quotidienne. La vie en collectivité leur permet de retrouver des contacts et des intérêts communs à partager avec d’autres. De plus, la compréhension du handicap de son enfant peut parfois être compliquée.

Le fait d’être en institution auprès de professionnels compétents leur permet d’avoir de réponses adaptées à leurs problématiques ainsi que des activités totalement réfléchies en fonction de leurs capacités. Leur emploi du temps est fait en fonction d’eux du réveil jusqu’au coucher, Après toutes ces remarques et ces observations, je constate que parfois la vie en institution peut-être dure pour beaucoup des résidents. Malheureusement il est parfois dur de trouver un compromis entre les obligations de l’établissement et les désirs des résidents, bien que des améliorations tant sur la réflexion que sur la posture éducative pourrait-être faites.
Rapport de stage en MAS : la déficience intellectuelle et l'autisme
En commençant ce travail de réflexion, j'ai d'abord eu beaucoup de mal à trouver des réponses car selon ce que j'avais observé durant mon stage de douze semaines, je n'avais pas vraiment constaté que les résidentes du groupe participaient énormément à la vie sociale. Je pense que cette représentation était présente car je comparais leur participation à la mienne. Or, en tant que personnes vivant en institution, je me suis rendue compte, grâce à cet écrit, que beaucoup de choses étaient mises en place afin que tous les résidents puissent avoir une participation à la vie sociale, à leur échelle, à leur envie. Certes, ils ne vont pas voter et ne vont que très rarement en sortie extérieure, mais à l'intérieur de l'établissement, beaucoup ont des responsabilités plus ou moins importantes, des choses à effectuer pour eux ou pour aider les autres. Je considère que c'est comme cela que l'équipe éducative les accompagne dans une réelle participation à la vie sociale. Le fait d'être en relation étroite avec les familles présentes, de répondre à leurs besoins et à leurs attentes dans la mesure du possible, de les considérer comme des personnes à part entière et non pas des personnes handicapées leur permet déjà de s'intégrer socialement. Tous les ateliers mis en place, les repas festifs, les différentes commissions, les goûters ou lorsqu'ils aident les hommes d'entretien, cela fait d'eux des personnes participant à la vie sociale d'une institution à part entière. Là où je trouve que l'accompagnement éducatif freine parfois la prise d'initiative et donc la participation c'est que l'équipe éducative fait « trop à la place » des résidents. En effet, bien trop souvent, pour gagner du temps nous leur rangeons leur linge au lieu de leur montrer, nous débarrassons et lavons la table à leur place et bien d'autres choses encore. Une semaine, nous avions tenté de leur montrer comment faire, de les accompagner réellement dans ces actes quotidiens, cela prenait du temps mais cela fonctionnait. Je pense que pour que leur intégration dans la société soit plus forte, il faudrait que l'équipe éducative leur laisse faire plus de choses par eux-mêmes, leur laisse prendre des initiatives et ainsi être acteur de leur quotidien.
La parole accompagnatrice de l'action éducative
Au cours de mon expérience professionnelle, j’ai travaillé dans une MECS (Maison d’Enfants à Caractère Social) accueillant des garçons âgés de 13 à 19 ans, j’étais plus précisément sur le groupe des 13-15 ans. Ces jeunes avaient tous des problèmes familiaux allant de la difficulté familiale à la maltraitance physique et psychique. A travers cette expérience auprès d’adolescents, j’ai pu me rendre compte que la parole avait différentes fonctions et me permettait d’appuyer ma pratique éducative sur mes propos. De plus, lors de mon deuxième stage de découverte, j’ai travaillé dans un foyer occupationnel auprès d’adultes présentant une déficience mentale. Je me suis ici questionné sur les limites de la parole comme support à l’accompagnement éducatif que je pouvais avoir auprès de ces adultes. En effet, certaines fois leur compréhension était restreinte et l’échange n’était pas toujours évident.

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