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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Dossier Identité professionnelle

Dossier Identité professionnelle Par le biais de ce dossier, je chercherai à répondre à la question : « Qu’est-ce que c’est qu’être éducateur ? » selon mon point de vue, mon identité professionnelle. Quelle est ma conception du métier d’éducateur spécialisé ? Les éducateurs spécialisés ont des valeurs fondatrices de leur profession. Cependant, ils se différencient en fonction de l’institution dans laquelle ils travaillent et selon la population qui y est accueillie. Ils se considèrent comme des travailleurs sociaux garants de valeurs fondamentales. Le métier d’éducateur est inséré dans un cadre réglementé et dispose de nombreux apports théoriques pour diriger ses actions. Dans ce dossier, je définirai mon identité professionnelle construite selon trois dimensions : - la dimension politique - la dimension pratique - et la dimension technique Je tenterai donc d’expliquer ma vision du métier d’éducateur spécialisé et quel éducateur je suis, à quoi je me réfère dans ma pratique en terme de valeurs, et quels sont les outils que je me suis appropriée.

J’ai abordé mes conceptions du métier d’éducateur spécialisé en fonction de trois dimensions : la dimension politique, pratique ou éthique, et enfin technique. J’ai expliqué la manière dont je souhaitais aborder ce métier. Cependant je sais que ceci n’est pas exhaustif, et qu’en fonction de nouvelles expériences, de rencontres, et de mon parcours personnel je pourrais transformer ma vision du travail éducatif et ma manière d’agir, tout en restant fidèle à certaines convictions qui me sont propres. Suite à ces trois années de formation, je souhaite m’orienter plus particulièrement vers des postes d’éducateur auprès de jeunes enfants en situation de handicap ou encore des jeunes ayant des troubles du caractère et du comportement. Le stage à responsabilité de troisième année m’a permis de mieux connaître le métier d’éducateur spécialisé dans les structures sociales, mais je ne m’oriente pas vers ce type de poste pour le moment.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Le travail que nous avons choisi de présenter dans ce dossier, essaye de répondre aux interrogations que nous avons rencontrées au cours de nos stages respectifs avec des populations de personnes psychotiques, ou autistes. Nous avons souvent constaté chez ces personnes un problème dans la communication qui complique un peu ou fortement les relations et ne leur permettent pas de s’adapter aux normes en vigueur dans notre société. Cette dernière a construit des codes de plus en plus élaborés qui fonctionnent sur le registre symbolique. Ils nous donnent certes plus de choix pour nous exprimer, mais renforcent aussi, par la multiplicité des subtilités, les erreurs possibles de compréhension. Nous produisons de l’information à chaque instant car « tout est langage », même notre inconscient parle pour nous. Nous essayons par conséquent par l’apprentissage de ces codes et de ces normes de nous conformer le mieux possible aux attentes de notre groupe humain pour ne pas y être en marge.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. 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