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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

L'apport du jeu éducatif

L'apport du jeu éducatif

Le jeu a une importance primordiale dans le développement de l’enfant. C’est une activité fondamentale qu’il pratique dans tous les moments de vie : Chez lui, à l’école, dans la rue, au centre de loisir. Par le jeu, l’enfant apprend la vie et pratique toutes les activités physiques.

Le jeu a plusieurs formes et plusieurs fonctions. On peut jouer seul ou à plusieurs, avec ou sans objets, avec ou sans règles.

Le jeu est aussi une forme d’activité ou les différents protagonistes s’auto fixent des conditions ou des règles qui tendent à cadrer cette activité à lui donner un sens et un but.

Le jeu est le moyen de construction privilégié de l’enfant, il peut revêtir plusieurs formes telles que l’imitation (maman-papa), la projection (gendarme-voleur), la construction des règles : (t’as le droit, ce n’est pas du jeu).Cependant on constate que malgré cette connaissance que l’on a du jeu sur le développement de l’enfant, dans les mentalités des adultes, le jeu sous forme d’activité physique n’est pas toujours pris au sérieux.

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Au niveau cognitif, le jeu sous entend généralement une mise en action de l’individu.

Cette mise en action est liée à la notion de but.

Qu’il y ait des règles ou non, le jeu sous entend l’acceptation interne de l’essence même du jeu. Cette essence peut être symbolique ou non, liées à une règle interne ou externe.

Dans tout les cas, s’il y a jeu, il y a une implication cognitive de la personne, ce qui se traduit par une stimulation et donc un développement des capacités cognitives.

Quelque soit sa forme ou son degré de complexité, le jeu stimule, motive, et développe l’individu.

 De plus, le jeu sous entend un projet d’action, ce projet d’action est très important pour le sujet qui se positionne donc en tant qu’acteur.

Pour un sujet déficient mental, cette projection dans l’action est très importante car elle sous tend des processus cognitifs complexes tel que la maîtrise de l’objet, la compréhension du but à atteindre, de l’identification de la structuration du jeu, du problème à résoudre ou encore du rôle à jouer dans ce jeu : l’adulte qui encadre le jeu va donc être amené à poser des objectifs à court, moyen ou long terme (en fonction du but qu’on veut atteindre), en fonction des difficultés et des capacités de celui-ci.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

JEC dans un foyer

Ce journal d’étude se présente sous un format extrêmement court, aussi irai-je l’essentiel du propos qui nous réunit. J’y relaterai une expérience de vie d’équipe, vécu lors de mon stage de longue durée. Elle sera illustrée au travers d’une situation éducative signifiante que j’ai choisi, non pour son côté extraordinaire, mais au contraire, pour sa tonalité ordinaire des relations humaines… Car c’est aussi dans les recoins de situations anodines que se nichent des éléments de réponse aux problématiques que l’éducateur recueille et met au travail.

Dans un premier temps, je présenterai le contexte institutionnel, l’équipe du foyer, ses missions ainsi que ses soutiens à la communication en interne.

Dans un second temps, je m’appliquerai à décrire une des situations éducatives qui a particulièrement retenu mon attention et amené à questionner la dynamique d’équipe et le travail collectif, au sein de cet établissement.

Enfin, j’en proposerai une analyse et apporterai à cette étude un mot de conclusion.

Le Temps Libre
Dans le travail social, on considère comme temps libre tout temps informel où l’usager n’est pas en prise en charge, à l’école, au travail ou en activité. Il s’agit donc des moments où l’usager est libre de choisir ce qu’il veut faire dans l’espace et le temps qui lui sont donnés. Par exemple, dans un IMPro (Institut Médico Professionnel), les temps libres les plus repérés sont le temps d’attente avant les cours, les récréations et le temps d’après le repas. Il y a aussi de nombreuses périodes de temps libres ou « temps de flottement » entre les activités où lorsqu’il y a un souci d’organisation. En général, pour le professionnel, il y a deux façons de gérer ce temps ; soit on laisse la personne trouver ses propres occupations, soit on lui propose des activités pour occuper son temps libre.
Le travail en partenariat et réseau
Celle-ci s’articulait autour de la question de savoir si le travail en partenariat et en réseau était d’abord construit sur des relations subjectives ou sur des rapports institutionnalisés. Pourquoi cette question ? Pour ma part, il me semblait que cette dimension relationnelle du travail en partenariat et en réseau était au coeur même du fonctionnement et du développement de cette modalité du faire-ensemble. Elle me semblait donc opportune pour observer et mettre en tension les dimensions politiques, institutionnelles et individuelles de cette pratique. De plus, en pensant la question du travail partenarial et en réseau dans une dimension humaine, il s’agissait d’interroger ce qui est pour moi un aspect fondamental du travail social, à savoir la relation humaine, dans un contexte sociétal où la tendance me semble être la normalisation, l’organisation et la mise en place de plus en plus de dispositifs.
Les modifications corporelles

Les modifications corporelles sont diverses, elles regroupent le tatouage, le perçage, la scarification, les implants chirurgicaux. On trouve divers termes pour désigner ces modifications corporelles que l’on commencera par définir. - Le tatouage tout d’abord, utilisé le plus couramment et connu de tous. Le tatouage est un signe visible inscrit à même la peau grâce à l’injection d’une matière colorée dans le derme à l’aide d’une aiguille d’un millimètre de long. Mentionné pour la première fois en 1769 par le capitaine COOK, le mot tatouage est dérivé du tahitien « tatau ». Il est surtout pratiqué sur les populations à peau claire, les populations à peau sombre le pratiquent plus rarement et sur certaines parties du corps telles les gencives et les lèvres. Il peut se pratiquer sur toutes les parties du corps sauf sur la langue. Le tatouage ne doit pas se faire sur un coup de tête ou pour répondre à un critère de mode passagère car c’est une marque indélébile qui restera toute sa vie. - Le piercing est un percement de la peau pour y poser un bijou, un anneau, une petite barre, etc. Signe d’exclusion au Moyen Age, le piercing s’impose aujourd’hui comme un acte de provocation et de revendication sociale. - S’y ajoute le stretching qui est un élargissement du piercing pour y mettre une pièce plus volumineuse. La scarification et les implants insérés sont moins connus mais cette pratique devient de plus en plus courante.

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