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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Par quelle mesure la notion de « violence » en institution émerge-t-elle ?

Par quelle mesure la notion de « violence » en institution émerge-t-elle ? La violence est un concept bien compliqué à définir, polysémique. En effet, elle présente différentes formes et chacun la délimite subjectivement. La violence peut être physique, morale, verbale etc.…Selon BERGERET, la violence chez les patients ayant des troubles résulte de la partie mal intégrée de la violence primitive, fondamentale, celle qui est naturelle vitale dès les premiers moments de l’existence. Différentes causes peuvent être à l’initiative de comportements violents. Cette violence, de part ses frontières très vagues, peut être malheureusement parfois invisible et furtive. Dans le cadre de mes expériences passées, j’ai pu observer différentes formes que l’on peut qualifier de « violence ». Ces comportements émergent entre les résidents mêmes mais existent aussi dans la relation accompagnant-accompagné. Dans ce métier, la fonction de l’écoute a une place très importante, voir primordiale. Joseph ROUZEL dit que « dans cet espace de l’écoute, l’autre énonce des demandes qui sont à prendre au pied de la lettre. Non pas pour s’y précipiter mais pour permettre au sujet de tourner autour, de l’incarner ».
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Le complexe d'Oedipe à travers une situation concrète

Lors de mon stage de neuf mois, effectué dans un service d’Action Educative en Milieu Ouvert (AEMO), j’ai été amenée à suivre une dizaine de familles. Suite à la complexité des situations familiales, je me suis interrogée sur l’existence ou non d’une organisation œdipienne dans un bon nombre de ces familles. J’ai de ce fait émis une hypothèse qui est la suivante : dans les familles qui sont adressées aux services sociaux, la violence, les relations conflictuelles, les liens abîmés ou archaïques, tous les symptômes qui sont avancés pourraient bien être le signe d’une problématique soit incestueuse, soit préœdipienne, en bref que le cadre oedipien, ne serait dramatiquement pas là. Avant de nous lancer dans une étude de situation pour tenter de vérifier cette hypothèse, voyons tout d’abord ce qu’est le complexe d’Œdipe.

Les violences conjugales
« La violence faite aux femmes désigne tout acte de violence fondé sur l’appartenance au sexe féminin, causant ou susceptible de causer aux femmes des dommages ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, et comprenant la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou la vie privée. » La violence conjugale est un processus de domination au cours duquel l’un des deux conjoints installe et exerce une emprise sur l’autre en usant : « … de tromperie, de séduction, de menaces, de contraintes ou de tout autre moyen à l’encontre de l’autre et ayant pour but et pour effet : - De l’intimider, de la punir, ou de l’humilier, - Ou de la maintenir dans des rôles stéréotypés liés à son sexe - Ou de lui refuser sa dignité humaine, son autonomie sexuelle, son intégrité physique, mentale ou morale, - Ou d’ébranler sa sécurité personnelle, son amour-propre, sa personnalité, - Ou de diminuer ses capacités physiques ou intellectuelles. » Processus de domination conjugale Il existe différentes violences : psychologique, physique, sexuelle, économique, verbale. L’humiliation détruit l’estime de soi. Lui refuser sa dignité humaine : atteinte au corps, obligation de nudité, interdiction de se laver, faire ses besoins dans un seau… Evaluer la dangerosité du conjoint : casiers judiciaires, armes, addiction, menaces, atmosphère de terreur. - Lors des entretiens : « qu’est ce qui vous fait le plus peur ? »

Chiffres violences couples - 115 femmes tuées par leur conjoint (ou ex-conjoint), et 7 par leur compagnon « non officiel ». Au moins 44 d’entre elles étaient victimes de violences antérieures connues. - 21 hommes ont été tués par leur partenaire de vie (dont un au sein d’un couple homosexuel). Au moins 8 d’entre eux étaient victimes de violences antérieures connues. - 40% des femmes et 8% des hommes qui ont tués leur conjoint(e) avaient antérieurement dénoncé des violences conjugales. - 36 enfants ont été tués dans le cadre de violences au sein du couple parental. 11 ont été tués par leur père en même temps que leur mère, et 25 sans que l’autre parent soit tué. - Dans 10 affaires les meurtres ont été commis devant les enfants, 55 enfants étaient présents au domicile au moment des faits (les enfants n’empêchent pas le meurtre). - 96 enfants sont devenus orphelins
Dossier réseau partenariat en IR
Dans le cadre de « immersion dans les institutions », je vais vous parler de l'Institut Thérapeutique Éducatif et Pédagogique (ITEP) de la ville de Sevran. L'ITEP est un accueil de jour de pré-adolescent jusqu'aux jeunes adultes de moins de 21 ans résidant en Ile de France. Le public accueillit souffre de troubles du comportement et du caractère qui se manifeste par des difficultés d'adaptation scolaire et sociale. L'établissement ne se réclame d'aucune philosophie particulière. Malgré tout, d'après mes observations je trouve que l'établissement trouve pas mal de source dans la pédagogie institutionnelle. On peut sentir par moment un « enfermement » dans ce type d'établissement du médico-social car composé d'une équipe pluridisciplinaire, elle peut être vue par les partenaires extérieurs comme suffisante en soi. Dans ce travail nous allons nous intéresser à l'importance du partenariat et du réseau, qu'est ce qui existe et quels sont les difficultés rencontrées?
La violence carcérale
Les violences en prison sont des faits suffisamment mal connus pour être régulièrement surestimés ou complètement ignorés. Indépendamment de la personne des condamnés, c'est l'institution avec ses pratiques d'exclusion qui semble devoir endosser une partie de ces faits. Toutes les études et recherches réalisées sur la violence en prison butent sur un même constat : la difficulté à aller au-delà de la face émergée de l'iceberg et la résistance de la vie carcérale à son dévoilement. Pourtant, la réglementation pénitentiaire française donne obligation de porter à la connaissance des autorités administratives et judiciaires tout « incident grave » intervenant dans les établissements. Mais elle ne définit clairement ni ce qu'est un « incident » ni à partir de quel seuil il peut être qualifié de « grave ». Le Code de procédure pénale précise néanmoins qu'il s'agit de « ce qui porte atteinte à l'ordre, à la discipline ou à la sécurité ». Comment ces faits sont-ils connus ?

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