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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Dossier santé « Autisme et frustration »

Dossier  santé  « Autisme et frustration » Les résidents cumulent donc une cécité ou une déficience visuelle importante, avec des troubles autistiques, et pour certains un handicap moteur. Ce qui m’a frappé avec ces enfants autistes, c’est la difficulté qu’ils ont à gérer la frustration, et les conséquences que cela peut avoir. Alors pourquoi est-ce le cas, et comment faire en sorte que leur santé, physique et psychique, soit la meilleure possible ?

La gestion de la frustration est quelque chose de très compliqué, surtout chez des jeunes atteints de troubles autistiques complexes. Beaucoup de patience, de séances d’observation, et de nombreux étayages sont nécessaires afin de faire en sorte que la santé mentale n’ait pas ou moins de conséquences sur la santé physique. La mauvaise gestion de la frustration fait partie intégrante de leur pathologie, qu’il faut étudier avec finesse, pour avoir une compréhension la plus juste possible de leurs comportements, et de rester à tout prix dans la bientraitance.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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En quoi les rites institutionnels peuvent-ils avoir des conséquences sur la construction identitaire d'une personne ?
Pour répondre, nous entreprendrons des recherches théoriques en lien avec les concepts de la question de départ. De là, nous confronterons la théorie à des situations éducatives observées sur nos terrains de stage. Cette confrontation nous permettra de dégager une problématique sociale. Nous allons, ensuite, pouvoir établir une question de recherche afin de développer la problématique dégagée. Cette démarche ayant pour but de construire une hypothèse de réponse à la question de recherche et de la vérifier aux cours d’entretiens réalisés auprès de professionnels accompagnant la population concernée. Ceci dans l’objectif de proposer une réponse à la question de départ en la complétant de pistes théoriques suite à l’analyse des entretiens réalisés.
La problématique d'une adolescente en EMP

J’ai décidé de travailler sur la personne de Léa car elle m’a énormément interpellée. C’est une adolescente de 14 ans qui a un comportement infantile, plus précisément elle se comporte comme une petite fille de 5 ans et elle parle comme une enfant de 2- 3ans.

JEC : l’organisation d’un temps du quotidien
Le journal d’étude clinique doit aborder un changement d’organisation qui va poser question aux différents membres de l’équipe pluri-professionnelle. Ce questionnement doit amener l’équipe à communiquer, ainsi dans cette situation nous devons rendre compte de la communication dans l’équipe ainsi que notre rôle dans cette dernière. La situation que j’ai choisi d’aborder remet en cause l’organisation d’un temps du quotidien à savoir le moment de la sieste pour les enfants. L’ensemble de l’équipe n’ayant pas le même point de vue, une communication doit s’établir afin que l’équipe et moi-même arrivions à un consensus.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

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