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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Analyse de pratique professionnelle

Analyse de pratique professionnelle Les professionnels de l’éducation spécialisée travaillent avec l’humain. Un éducateur se doit donc de réfléchir sur sa pratique. Ses actes et ses ressentis vont inévitablement influencer le comportement ou l’état d’esprit des personnes qu’il accompagne. En tant qu’éducateur spécialisé en formation, s’exercer à l’analyse de ma pratique me parait essentielle. Il ne s’agit pas d’évaluer si je suis un bon ou un mauvais professionnel, mais plutôt de comprendre en quoi ma pratique a un impact sur les personnes. L’objectif étant de les accompagner au mieux. Ce dossier a donc pour but d’analyser ma pratique tout au long de ma formation. Dans cette optique, je vais me baser sur trois situations, une sur chaque lieu de stage. Et cela afin de porter un regard critique sur les accompagnements sociaux et éducatifs spécialisés que j’ai pu mettre en place. Chacune des situations sera introduite par une présentation du contexte dans laquelle elle s’est déroulée et suivie d’une analyse de ma pratique. Je pourrai ainsi être amené à faire des propositions de modification de ma pratique. Dans un souci de conserver l’anonymat des personnes je vais utiliser des faux prénoms pour les identifier.

Cet exercice qu’est l’analyse de pratique professionnelle n’est pas une chose aisée dans la mesure où il faut apporter un regard critique sur soi et ce que l’on met en place. Cependant cela me parait indissociable du métier d’éducateur spécialisé. Grâce à la réalisation de ce dossier, je m’aperçois que cette démarche est facilitée par la prise de recul par rapport aux différentes situations. En effet, j’ai eu moins de difficultés à avoir un regard critique sur mes deux premiers stages dans la mesure où ils étaient terminés. Toute la difficulté réside dans la capacité à pouvoir ce décentrer d’une situation que l’on vit au quotidien afin de l’analyser. Pour conclure, je tiens à préciser que la dernière situation n’est pas celle que je présenterai dans mon écrit final. J’espère, à partir de faits d’observation du début de l’année prochaine, pouvoir présenter une situation dans laquelle je serai en position de référent pour les jeunes que j’accompagnerai.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Le quotidien en IMPRO
Au cours de mon stage j’ai suivi particulièrement un groupe au niveau des activités éducatives, mais aussi dans ces moments du quotidien. Je vais vous présenter une situation : le temps du repas. Le temps du repas se déroule de 12h45 à 13h15 environ. Les jeunes rentre au self, font la queue, les éducateurs veillent a ce que tous se passe pour le mieux. Les jeunes prennent un plateau, leurs verre, leurs couvert, le pain et choisissent leur entrée (parfois plusieurs choix) et prennent leur dessert et plat principal, l’éducateur veille a ce que tous les plats soient pris, et si cela n’est pas fait, il demande au jeune de le faire. Une fois servis les jeunes s’assoient à la table avec les camarades de leur choix. Moi, je fais de même, je choisie mes plats et m’assoie a une table avec des jeunes. Chaque éducateur ou autre professionnel font de même. L’éducatrice référente de mon stage m’a signifié au début du stage qu’il faut que les jeunes goutent à tout, et qu’ils mangent correctement. Je conçois le raisonnement.
Partenariat et réseau dans un service d’accompagnement médico-social
Dès le départ, j’ai pu constater que définir ces deux notions était difficile pour bon nombre d’entre eux. La notion de partenariat et celle de réseau leur semblent floues et complexes à distinguer. Cela me semble assez paradoxal car ils ont des difficultés à mettre en mots ces deux notions alors qu’ils les appliquent dans le quotidien de travail. Si je regroupe l’ensemble des réponses données par l’équipe du SAMSAH interrogée, j’arrive au constat que pour la majeure partie d’entre eux le partenariat repose sur la coopération de différents acteurs dans le but de travailler en lien sur le projet de la personne accompagnée afin d’optimiser sa prise en charge. En revanche, une des personnes interrogées a précisé que pour elle le partenariat peut être spontané ou imposé par un dispositif légal ou une commande relevant des politiques publiques.
La décision auprès des personnes vulnérables,
Je me suis intéressée à la décision auprès des personnes vulnérables, car c’est un sujet de remise en question permanente. En effet, lors de mes expériences de terrain, je me suis demandée : qui décide quoi ? Quels sont les impacts de nos décisions sur autrui ? Y a-t-il une « hiérarchie » de décision ? Quel est le rôle du/des professionnel(s) autour des processus de décision, comment doit-il travailler avec l’usager et son entourage ? La décision est le résultat d’un travail de réflexion. C’est en quelque sorte un passage obligé, car une situation ne peut rester figée. Le professionnel a pour rôle d’orienter la personne, non pas vers une décision donnée, mais vers la prise d’une décision. Certaines personnes ne pensent pas avoir cette possibilité de décider, je pense que notre rôle est de leur en faire prendre conscience, afin qu’ils puissent avancer dans leurs prises de décision. Toute la difficulté de l’aide à la prise de décision est de ne pas influencer la personne. Bien que le professionnel accompagne le résidant dans une démarche la plus neutre possible, certains usagers sont tentés de prendre des décisions pour « faire plaisir à l’éducateur », et ainsi n’affirment pas réellement leur désir.
En quoi les phénomènes de rupture favorisent t-ils l’exclusion ou l’intégration des jeunes de 16 à 21 ans ?

Nous tirons de notre expérience que les actes de violence posés par les adolescents que nous accompagnons au quotidien, les amènent à être en rupture avec les autres mais aussi avec les institutions dont ils sont exclus.

Nous allons tout d’abord donner deux définitions concernant le mot « rupture », trouvées dans le dictionnaire « Le petit Robert » :

La rupture : Fait de casser, de rompre sous l’effet d’un choc, cessation brute, opposition entre des choses qui se suivent, fait d’interrompre des relations.

En rupture avec : en opposition affirmée, annulation d’un engagement, séparation plus ou moins brusque de personnes.

On peut donc dire que lorsque l’on évoque la rupture, cela fait écho à des liens qui sont rompus. Or, qu’est ce que le lien ?

Ce ciment, que l’on appelle souvent « lien social » et qui produit de la solidarité entre les membres d’une société, ne naît pas spontanément.

Il est le résultat de ce qu’on appelle l’intégration qui peut être définie comme le processus qui permet aux membres d’une société de se reconnaître comme équipiers d’un même bateau, si l’on peut faire cette comparaison, c'est-à-dire solidaires les uns des autres, ayant chacun vis-à-vis des autres des obligations mais aussi des droits.

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