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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Étude d’une situation : Analyse et réflexion sur la posture éducative.

Étude d’une situation : Analyse et réflexion sur la posture éducative. Cette étude de situation m’a permis d'analyser les actes quotidiens de Théa et de tenter d’expliquer ses réactions. En reprenant les éléments de mes synthèses sur cette situation, cela m'a permis de mieux comprendre certains des comportements de Théa, de la considérer comme une enfant, même si elle paraît plus âgée et plus mature. J'ai pu aussi réorienter mon intervention auprès de Théa sans forcément entrer en conflit avec elle en utilisant d'autres outils d'accompagnement tels que l'humour, la plaisanterie. C’est une enfant qui questionne beaucoup l’équipe éducative, et sur le plan personnel, ma position n’est pas claire sur le fait qu’elle puisse rentrer au domicile en fin d’année scolaire dans les meilleures conditions. Je ne suis pas non plus très à l’aise avec le fait que l’on m’a expliqué que dans certaines situations, on ne peut pas faire plus, l’institution est arrivé au bout de son accompagnement.
Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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JEC dans une association de prévention spécialisée
Ma tutrice de stage m’écoute attentivement et me rassure : je n’ai pas « mal réagi » même si elle remarque aussi que je me suis laissée submergée par mes émotions. Ensemble nous évoquons les différentes postures de l’éducateur dans ce genre de situation : décider de partir en verbalisant que la situation n’est pas cautionnée par l’éducateur, récupérer le bonnet par subterfuge ou en leur « passant un savon », utiliser l’humour comme outil. En tous les cas, verbaliser avant de partir, et éventuellement revenir avec eux sur la situation ultérieurement.
Etude de cas clinique : état limite
Ce jeune homme, âgé de 18 ans, sort d’une hospitalisation de plusieurs mois, suite à un état d’abattement, d’accablement. Il est par la suite reçu par un psychologue, pour un entretien dans un premier temps individuel puis, avec ses parents et son frère. Il me semble subir cet entretien car il n’est pas acteur de sa séance. D’après les renseignements obtenus sur lui, Laurent me renvoie l’image d’un être malheureux, perdu et désorienté. Son apparence physique de jeune homme gentil est en décalage avec son état psychique. Il apparaît très angoissé, cela se décrit chez lui par le fait que durant l’entretien individuel, il croise et décroise sans cesse ses jambes, qu’il lui faut un certain temps avant qu’il prononce une phrase, il a des difficultés pour s’exprimer et a du mal à respirer calmement …

On remarque également que lorsqu’il s’adresse à son interlocuteur, il ne soutien pas le regard et détourne fréquemment les yeux. Il lui arrive de fixer un point quelconque sur le mur et de s’y perdre, comme si pendant ce moment, il était coupé de la réalité, absent. Puis il parait revenir, prononçant un « ah oui » et continue son discours. Lorsqu’il parle, il semble ne pas mettre ou ressentir d’émotions car sa voix est presque monocorde. Son discours reste incohérent tout au long de l’entretien. Il ne fait pas véritablement de lien et enchaine différents événements qui se sont passés dans son enfance ou bien qui se jouent actuellement. Il évoque ainsi sa peur de tomber d’un trottoir suite à un vertige. Il parle précisément du trottoir qui se trouve près de chez lui et qui fait naitre en lui une grande angoisse, au point de ne plus pouvoir sortir de son lieu de vie (qui est chez ses parents).C’est d’ailleurs le seul endroit où il se sent en sécurité.
Étude clinique dans un service d'activités de jour
J’ai choisi de m’intéresser à Bruno, un homme âgé de 47 ans, qui par son comportement m’a rapidement interpellé et questionné. Lors de notre premier contact, il n’a montré aucune réticence et m’a salué comme si on se connaissait depuis plusieurs années. Il m’a serré la main, en me disant « bonjour », mais sans me regarder. Mon arrivée, n’a pas eu l’air de le perturber.
En foyer d'accueil d'urgence, la fusion
Choisir un résident sur lequel faire une " étude de cas" fut particulièrement difficile. En effet, arrivant dans une institution où le public m’était totalement inconnu et énormément diversifié, je me suis posé de nombreuses questions sur mon futur choix. De plus, le public étant souvent de passage, il m’était difficile de choisir une personne qui resterait assez longtemps pour que je puisse effectuer cette étude de cas. Cette multiplicité d’individus, de situations, de parcours de vie et de situations de travail m’ont mis face à un choix cornélien. Qui choisir ? Un nouvel accueilli dont je ne sais encore rien, et sera-t-il là encore demain, quelqu’un avec qui je n’ai pas encore de relation " privilégiée"? Un fou ou un toxicomane ? Un violent ou un peureux ? Un homme, une femme, vieux, jeune, chômeur, rmiste, malade… Je n'arrivais pas à me décider. Cela dura un mois, jusqu'à la fermeture de l'établissement. ( Entre la période estivale et la période hivernale, la structure ferme ses portes pendant deux semaines :(une semaine de bilan équipe et une semaine de grand nettoyage).

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