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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

La déshydratation chez les personnes âgées vivant en milieu rural

La déshydratation chez les personnes âgées vivant en milieu rural Comme nous avons vu, en 2003 la canicule nous a révélé et souligné la réalité de ce problème qui était déjà existant auparavant. Ceci à pu nous faire comprendre, à tous, que l’hydratation était très importante, principalement chez les publics les plus fragiles et à risques. Nous avons remarqué que l’Etat met en place un plan canicule chaque année. En effet, la prévention de ce problème passe par une intervention au niveau nationale, mais nous pouvons voir que l’intervention journalière des aides à domicile est indispensable car elle se situe au plus près du public. Ce sont elles les premières intervenantes à pouvoir déceler un risque éventuel et les symptômes. De plus, nous avons pu étudier les conséquences et les troubles sur la santé qu’une déshydratation peut engendrer chez une personne âgée et en conclure que ces conséquences sont graves.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Espace solidaire d’alimentation et d’échanges
En France, en 2006, près de 7 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté et sont amenées à fréquenter des structures d'aide alimentaire d'urgence où la dignité s'estompe, où l'estime de soi diminue. Notre société définit l'être social comme un être productif. Le travail crée un statut social et un sentiment d'appartenance. La participation à la création de la richesse commune donne accès à la consommation; elle justifie en retour la protection de la société par l'État providence. En même temps qu'elle autorise la jouissance d'un bien, la consommation est l'expression d'un choix, l'affirmation d'une individualité. La pauvreté implique une consommation de survie, réduite à la satisfaction des besoins élémentaires : se loger, se nourrir, se vêtir. Dans notre société, l'exclu est, en partie et peut être surtout, un exclu de la consommation, c'est-à-dire du choix et du plaisir. La nourriture est un plaisir, un acte social de convivialité et de partage. Il paraît alors indispensable d'offrir à des familles démunies une forme d'aide alimentaire capable d'allier le choix, la qualité, le respect du goût, des cultures et des habitudes.
EP : L'atelier cuisine et l'être éco-cioyen
L’éco-citoyenneté étant un sujet d’actualité qui me touche et ayant étudié certains thèmes au cours de la formation, j’ai pensé que cela intéresserait les Jeunes de l'I.M.E. (Institut Médico Educatif) de Château-Gontier, ainsi que les professionnels de l’équipe éducative sachant que rien n’est mis en place en ce qui concerne les éco-gestes. Pour me rendre compte de la réalisation possible de ce projet, j’ai pu discuter avec plusieurs référents des Jeunes qui m’ont confirmé que cela serait intéressant. D'autant plus que la structure cherche à utiliser au maximum des produits éco-labellisés pour l’entretien des locaux ainsi que dans la cuisine pédagogique (nettoyant sol, nettoyant/détartrant sanitaire, liquides vaisselle, nettoyant multi usage…), cela correspond par conséquent à la politique de l’établissement.
EP : Les usagers de l’association savent-ils coudre ?
Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.
DPP : Pôle logement dans une association
La situation que j'ai choisi de vous exposer, est celle d'une famille mono parentale composée d'une femme âgée de 38 ans élevant seule trois enfants Sofiane l'ainé âgé de 16 ans, né d'une première union, Chahine 3 ans et Djibril 9 mois nés tous les deux d'une même union. Les seuls revenus dont dispose cette famille sont ceux de la mère qui touche le RSA et qui avait encore droit aux allocations ARE au début de la mesure, droits qui prendrons fin en décembre 2011.

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