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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Partenariat entre un Institut Médico- Professionnel et un Établissement de service et d’Aide par le Travail

Partenariat entre un Institut Médico- Professionnel et un Établissement de service et d’Aide par le Travail J’effectue mon stage court de troisième année en Institut Médico-Professionnel (IMpro). Cet institut accueille des jeunes atteints de déficiences intellectuelles plus ou moins profondes et de troubles associés. Mon stage s’est déroulé plus précisément à l’Inter Unité Jeune Majeur (IUJM). L’IUJM accueille les jeunes à partir du premier jour de leurs dix-huit ans jusqu’à leur départ de l’institution, deux demies journées par semaine. En effet, l’IUJM a été mis en place afin de constituer un rite de passage à l’âge adulte pour les jeunes de l’institution. Il était important pour l’équipe d’emmener les jeunes en dehors de l’IMpro et de leur faire découvrir le monde des adultes et du travail, adapté à leurs possibilités. Dans ce sens, les jeunes sont plus ouverts à ce qui les attend a la sortie de l’institution et ont les outils nécessaires pour une bonne adaptation.

Il est nécessaire de travailler en réseau et en partenariat, quelque soit l’institution dans laquelle l’éducateur travaille. Un projet individualisé ne peut être utile que lorsqu’il y a une diversité des travailleurs sociaux. Le fait de faire sortir le jeune de l’institution et de lui montrer ce qu’il y a à l’extérieur ne peut que le faire évoluer. Il est indispensable, surtout pour ce public, de prévoir l’après IMPro, afin qu’ils trouvent leur repères et ne perdent pas leurs moyens lorsqu’ils doivent intégrer une nouvelle institution. C’est pourquoi l’IMPro met en place plusieurs partenariats dans les alentours du l’institut (ESAT, bibliothèque, piscine, patinoire, théâtre, Secours populaire…). Cela permet aux jeunes de connaître leur environnement mais aussi d’aider le monde extérieur à avoir un nouveau regard sur le handicap. Le fait d’établir un partenariat, permet aux usagers de se créer leurs propres réseaux en dehors de l’institution.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Les outils de la loi du 2 janvier 2002 du Code de l’Action Sociale et des Familles

Aujourd’hui, pour réaliser ce dossier, ce qu’il m’a paru intéressant à voir de plus près se situe dans le contexte de la loi du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale du Code de l’Action Sociale et des Familles. Plus précisément, les difficultés d’application de tous les outils de travail qui vont avec cette loi. Ils sont à retravailler ou à créer pour certains. Mon stage se déroulant en CHRS, les missions de l’association et son équipe pluridisciplinaire en sont touchés de plein fouet. Les salariés de l’association se sont distribués les tâches pour prendre en charge les différents travaux. La loi du 2 janvier 2002 définit un certain nombre de principes et de droits dus à chacun tels que : « Dynamiser l’insertion sociale et professionnelle des usagers accueillis dans les structures d’accueil, d’hébergement, d’insertion en créant une réflexion sur les outils de la loi : livret d’accueil, règlement de fonctionnement, contrat de séjour et conseil de vie sociale ». Cependant le droit des usagers n’est pas une question récente, il est traité depuis de nombreuses années et cette loi est venue renforcer les convictions que peuvent avoir les travailleurs sociaux. Toutefois la loi date de 2002 et maintenant en 2008, les structures commencent tout juste à se mettre au travail voire seulement à y réfléchir pour les moins rapides. Cela démontre bien la difficulté que rencontre la majorité des lieux d’accueil à prendre du temps pour se mettre à jour. Cela concerne chaque travailleur social dans sa pratique de tous les jours, il est donc important de pouvoir le faire dans les bonnes conditions. Il ne reste qu’à trouver le temps le temps de se pencher dessus et à prendre conscience qu’il faut modifier sa pratique en quelques points.

La violence carcérale
Les violences en prison sont des faits suffisamment mal connus pour être régulièrement surestimés ou complètement ignorés. Indépendamment de la personne des condamnés, c'est l'institution avec ses pratiques d'exclusion qui semble devoir endosser une partie de ces faits. Toutes les études et recherches réalisées sur la violence en prison butent sur un même constat : la difficulté à aller au-delà de la face émergée de l'iceberg et la résistance de la vie carcérale à son dévoilement. Pourtant, la réglementation pénitentiaire française donne obligation de porter à la connaissance des autorités administratives et judiciaires tout « incident grave » intervenant dans les établissements. Mais elle ne définit clairement ni ce qu'est un « incident » ni à partir de quel seuil il peut être qualifié de « grave ». Le Code de procédure pénale précise néanmoins qu'il s'agit de « ce qui porte atteinte à l'ordre, à la discipline ou à la sécurité ». Comment ces faits sont-ils connus ?
Projet individualisé dans un centre départemental de l'enfance
La maison n’a pas de chauffage, les carreaux sont cassés et non réparés, les enfants sont malades et mal soignés, les deux parents rentrent régulièrement au domicile en état d’ébriété et ne semblent pas s’inquiéter de laisser seuls leurs enfants même les plus jeunes. La chaudière menace d’exploser et les enfants n’ont plus d’eau chaude pour se laver. Les services sociaux s’inquiètent de plus en plus et observent une précarité grandissante dans cette famille. La famille de S. est connue des services sociaux depuis 1997 suite à deux signalements classés sans suite concernant des difficultés économiques. En mars 2003, une Assistance éducative en milieu ouvert est mise en place pour 5 enfants de la fratrie dans le cadre d’une procédure d’assistance éducative par requête du Procureur de la République. En juillet 2003, un des enfants est placé dans le cadre d’un accueil provisoire dans un foyer. En 2007, l’AEMO s’élargie à l’ensemble de la fratrie et trois autres enfants sont placés toujours administrativement. M. et Mme S. assument financièrement les huit enfants présents au domicile. Eu égard aux difficultés financières, une organisation des dépenses est faite avec les services sociaux. Néanmoins un dossier de surendettement est ouvert en septembre 2006. On observe alors une grande résistance des parents envers les services sociaux.

En 1999, l’assistante sociale de secteur préconisait un dossier aux tutelles ce que les parents ont strictement refusé sans proposer d’autres alternatives. Le risque que la situation perdure est grand eu égard aux multiples conflits au sein du couple. En mars 2007, est demandée une mise en place d’une mesure de protection de type tutelle aux prestations sociales enfance. En mai 2007, est prononcé par le Juge des enfants un jugement d’assistance éducative d’une durée de 12 mois avec une AEMO afin de préparer le placement de 6 enfants.
UF8 : La prévention spécialisée
La prévention spécialisée est une action individuelle et/ou collective qui se met en place « Dans les zones urbaines sensibles et dans les lieux où se manifestent des risques d’inadaptation sociale » pour les jeunes et leurs familles en voie de marginalisation, dans le but de faciliter leur insertion et leur promotion sociale. Ainsi, avant l’élaboration de cet écrit, l’approche et les méthodes d’intervention de la prévention spécialisée me posaient de nombreuses questions. Les principes de la prévention spécialisée étaient également source de questionnement car il s’agit d’une forme singulière de méthodologie d’action au sein du secteur de l’action sociale et plus particulièrement au sein du secteur de l’action sociale en milieu ouvert. Ma principale question était la suivante : comment tisser une relation de confiance avec les jeunes quand les principes de la prévention spécialisée ne semblent offrir qu’un cadre restreint ? Autrement dit, les principes de la prévention spécialisée n’étant constitués d’aucune contrainte, obligation ou devoir, pourquoi et comment les jeunes choisissent-ils de passer la porte de la prévention spécialisée et comment se saisissent-ils de ces principes afin de construire, avec l’éducateur, cette relation de confiance qui permettra la mise en œuvre d’un accompagnement individuel ? Du côté du travail de l’éducateur de prévention spécialisée, ma question est très simple : quelles méthodes d’intervention l’éducateur utilise-t-il afin de créer une accroche avec les jeunes qui permette la construction de cette relation de confiance si difficile à élaborer ?

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